Dans cette pièce écrite peu avant son suicide, l'auteur met en scène un personnage confronté à la psychose...
Un monologue poétique entrecoupé de moments de dialogue avec une figure fantomatique de psychiatre dans lequel une jeune femme psychotique projette de se suicider quand viendra le moment, à 4h48.
Cette pièce est un appel à entrer dans un monde épuré, fait de pensées, d'impressions, de souffrances, de douleurs, d'envies et de solitude. Elle nous parle de la mort. Du suicide. L'héroïne va-t-elle mourir ? S'est-elle déjà suicidée ?
4.48 Psychose est un texte fort, vraiment très fort, à écouter avec le coeur, à percevoir avec les tripes.
Déstabilisant, troublant, par son propos, par les interrogations qu'il recèle, par les questionnements qu'il provoque, il subjugue complètement.
" Après 4h48 je ne parlerai plus. Je suis arrivée à la fin de cette effrayante de cette répugnante histoire d'une consciente internée dans une carcasse étrangère et crétinisée par l'esprit malveillant de la majorité morale. "