Julie aime Eraste. Son père,la destine à Mr de Pourceaugnac, gentilhomme limousin. Et l'on rit, comme sous l'effet d'une décharge électrique.
La trame pourrait passer pour une farce légère, mais les mésaventures délirantes de Pourceaugnac, nous transportent dans une ivresse comique, incarnées dans une fantaisie qui prend des formes de plus en plus excessives.
Le rire,comme toujours chez Molière,est un exutoire face à l'acharnement entrepris pour déshonorer un pauvre bougre,parce qu'il est étranger.
Une mascarade qui nous entraîne dans une valse étourdissante,aux accents rock. L'ivresse comique,c'est la violence devenue fête.