Edward Perraud | Studio de L'Ermitage | BilletReduc.com

En poursuivant votre navigation, vous acceptez notre charte cookies, nos CGU, le dépôt de cookies et technologies similaires tiers ou non, le croisement avec les données que vous avez fourni dans les formulaires du site afin d’améliorer votre expérience utilisateur, vous offrir des contenus et publicités personnalisés à votre profil, effectuer des études pour optimiser nos offres et prévenir la fraude publicitaire. En savoir plus et paramétrer les cookies.

Edward Perraud Studio de L'Ermitage Affiche

Pour être informé des prochaines dates pour "Edward perraud"
Inscrivez-vous Gratuitement à l'Alerte Email.


Salle
où cet événement eut lieu :
Studio de L'Ermitage, 75020 Paris


- Cet événement n'est plus disponible à la réservation dans cette salle -

En ce moment dans cette salle :
» Tous les événements Studio de L'Ermitage

Sortie de l'album "Espaces".

Au beau milieu d'une nuit de juin 2016, je me réveille avec un flash lumineux et sonore, je viens de rêver de théorie musicale (fait rare !) et la phrase suivante tourne dans ma tête : " Chaque intervalle musical connaît son apogée à différents moments de l'histoire du langage tonal occidental."
Après réflexion, chaque compositeur aurait selon moi, d'une manière inconsciente, son propre intervalle de prédilection, une quintessence de son style résumé en deux notes, influant par là même chaque courant de l'histoire de la musique.
Ainsi me fait particulièrement écho la tierce, surtout majeure chez W. A. Mozart à l'époque dite classique, où j'ai le sentiment d'un parfait équilibre du langage tonal : son âge d'or (d'où ce titre que j'ai choisi pour la tierce majeure). Puis me viennent à l'esprit la sixte et l'octave chez Brahms, la quinte et son rôle harmonique chez Debussy, la septième majeure pour Satie, le triton chez Bartok, la quarte juste chez Coltrane, etc.
Aussi l'idée centrale de mon projet compositionnel me tombe dessus comme une pomme d'un pommier, telle une évidence : " Ecrire tout un opus pour célébrer les intervalles, dans lequel chaque composition est une offrande à un des 12 intervalles du langage tonal compris au sein d'une octave ". Je me plonge alors dans une introspection profonde nourrie par l'écoute de chaque intervalle : le demi ton, le ton, la tierce mineure, la tierce majeure, la quarte, la quarte augmentée, la quinte, la sixte mineure, la sixte majeure, la septième mineure, la septième majeure et l'octave. Leurs intimes couleurs lentement se révèlent, j'ai la sensation parfois de retrouver l'espace tout entier qui y est mis en abyme.
Il faut tenter d'établir un pont entre l'écoute du son, la théorie musicale et la physique des particules, retrouver une mystique des intervalles et ses mouvements secrets. Un " back to basics " quintessentiel...
L'idée d'intervalle est aussi à prendre comme un point de départ d'une note vers une autre, une excursion ; chaque pas- même petit- est un grand voyage. Chaque mode de vibration transforme la matière elle-même. L'analogie avec la physique des particules n'est pas que symbolique. En physique, la nature même d'une particule dépend de la façon dont vibre sa plus petite partie élémentaire (les quarks), un peu à l'instar des harmoniques d'un spectre sonore. Comme les intervalles, Il s'agit donc de l'idée infime d'Espace. Edward Perraud : batterie Bruno Chevillon : contrebasse Paul Lay : piano "Dans le cadre du festival Jazz Sur Seine"







Pour Tout public de 6 ans jusqu'à 90 ans

Jazz

Langue : Français
Durée : 120 minutes soit 02h00





Evénements associés :
Mademoiselle fidji
Marcus miller
Laurent de wilde
Tournesol
François bernat quartet
Alain guiu jazz care all stars invite ricard dili
Greg howe + jeff aug
Yaron herman trio & michel portal
Pablo campos
The glenn miller memorial orchestra - le meilleur des années swing