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Les deux textes de S. Beckett et L. Parisse invitent à une excursion dans l'enfance, sur un mode fantastique, douloureux et lumineux.
Le texte de Lydie Parisse, qui est un hommage assez direct à Samuel Beckett, n'ambitionne pas de rivaliser avec l'oeuvre du grand écrivain, il permet juste une mise en perspective, surtout avec les développements plastiques qui prolongent le texte (installation : L'Œil du cyclone) et favorisent le voyage imaginaire.
Ce qui est mis en jeu aussi dans cette proposition, c'est la voix humaine avec la multiplication de l'appareillage des voix (L'Encercleur). La voix ne sort pas correctement par la bouche, il y a quelque chose à faire pour activer cette fonction avec l'appui de la technique, l'être ne s'arrête pas au corps, l'enregistrement, l'amplification, la déformation de la voix par la technique pourraient aider à montrer le vrai ratage de l'être. Extensions de corps pour extension de l'être. Paradoxe : la vie au théâtre dans des choses mortes. Pour Beckett aussi, la bande passante magnétique était l'objet précieux par excellence pour prolonger en profondeur la voix humaine (La dernière bande).
L'Encercleur de Lydie Parisse
Précédé de l'installation L'Œil du cyclone
Conception et mise en scène Lydie Parisse
Collaboration artistique Yves Gourmelon
Avec Nicolas Ehrsam, Perrine Martin, Yves Gourmelon, Lydie Parisse
Avec les voix de Viviana Alloco, Franc Ducros, Gabriel Monnet, Julie Pichavant, Gisèle Pierra, Valentine Valeur.
Espace sonore Emmanuel Valeur.Vidéo Emmanuel Valeur et Luc Trombini
Imagination morte, imaginez de Samuel Beckett
Avec Yves Gourmelon
Lumière Tangi
Régie Frédéric Genoux
Auteur : Lydie Parisse et Samuel Beckett
Artistes :
Nicolas Ehrsam, Perrine Martin, Yves Gourmelon, Lydie Parisse
Metteur en scène : :
Yves Gourmelon, Lydie Parisse
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Pour Tout public
Théâtre contemporain
Langue :
français
Durée : 90 minutes soit
01h30
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