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Trois fables délirantes d'Italo Calvino où QFWFQ,personnage insaisissable,multiforme jongle avec la naissance de l'univers,l'humour,la fantaisie.
La dispartion des dinosaures,la formation des étoiles et la vie des poissons constituent autant de mini-sujets d'expertise,cocasses et subtils...
Italo Calvino est aussi auteur entre autre du Vicomte Pourfendu,du Baron Perché et du Chevalier Inexistant
Une lentille de verre, des jeux de mains, des rais de lumière, un peu de poudre de perlimpinpin.Et par la grâce d'un conteur, le voyage cosmique commence,sidérant de la naissance des étoiles à la survivance des dinosaures.
Pour tous ceux qui rêvent l'astronomie dans les livres de contes, pour tous ceux qui créent de la poésie sans le savoir,pour tous ceux q'un effet de magie comble d'aise. Chacun trouvera l'humour dont il a besoin aux travers de ces 3 nouvelles d'Italo Calvino.
Auteur : Italo Calvino
Artistes :
Yohann Mateo Albaladejo
Metteur en scène : :
Claude Bonin
Quelques critiques de spectateurs :
Note des internautes :
avec 2 critiques
-Quelle poésie...
Une très agréable surprise avec ce spectacle plein de poésie et de magie.
L'acteur est étonnant d'inventivité, d'expressions et d'émotions... Pas évident de mettre en scène des textes d'Italo Calvino avec un seul personnage! Très belle interprétation pleine de vie. Merci pour ce magnifique moment.
écrit le 13/03/2006
par : gee
(3 critiques
, a vu cet évènement avec BilletReduc.com
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-Délirant ! -
Dans le monde un peu décalé des amateurs de surréalisme, la Compagnie Le
Château de Fable vient mettre sa pierre angulaire par un texte d¹Italo
Calvino, sous la houlette de Mateo Albaladejo, acteur puissant qui dégage
une énergie peu commune, en nous contant une histoire de poissons, de
diplodocus et autres mamiférovolatiles déjantés qui gravitent tous dans un
cosmo-terro-globe étrange pour qui ne connaît pas l¹Oulipo et ses
ramifications bizarroïdes.
Avec un outillage minimal et une réussite maximale, ce jeune comédien
effectue en une petite heure sous nos yeux un peu ébahis, un véritable
exploit de présence scénique ( il mouille le maillot au sens étymologique du
terme et il sait se donner en entier, le bougre ), changeant de personnage
en passant derrière un aquarium, grimaçant trois contorsions du visage en un
tournemain au gré des images déformantes d¹une loupe déjà utilisée comme
toupie, mimant avec un talent certain le fils naturel des professeurs Nimbus
et Tournesol pour nous expliquer doctement sa théorie du Big-Bang, tout ceci
en nous assénant ses vérités plus loups que phoques, que l¹on reçoit comme
charmés par un serpent ( si, si, c¹est pas le contraire) qui a oublié de
mettre ses verres de contact sur ses oreilles pour jouer " fortissimo-piano
" la marche triomphale d¹Aïda avec des trompettes débouchées tellement
renommées qu¹elles en feraient oublier Maurice André et André Maurice réunis
au Philarmonique d¹Honolulu-les- Bains-de-Pieds. Pardon, c¹est un peu du
délire, mais il déteint sur le public cet Albaladéjo long comme un
troisième ligne du pack de l¹Oulipo, donc sur votre serviteur.
L¹ensemble donne outre le vertige, l¹envie de plonger dans sa bibliothèque
en rentrant pour se remémorer les bons moments que nous ont procurés Pérec
ou Queneau à l¹écrit, Mouna Aguigui à l¹oral, voire Magritte ou Dali pour
nos mirettes toujours prêtes à s¹écarquiller pour un spectacle de qualité..
Un plongeon de haut vol salutaire dans la richesse des mots, qu¹un petit
grain de folie vient délicatement parfumer de son empreinte volatile.
Mmmmmm, ça sent bon !
Dionxu.
écrit le 03/02/2006
par : dionxu
(165 critiques
)
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Pour Tout public
Monologue
Langue :
français
Durée : 60 minutes soit
01h00
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