Si la Bosnie nous était contée, la voix serait féminine, la lumière tamisée et le récit parlerait d'un ivrogne désabusé dont le chant, rengaine déraillée, ne témoignerait que d'un amour déçu.
Si la Bosnie nous était contée, les histoires les plus cruelles auraient un commencement prometteur et lorsqu'il serait question de douleur, les verres se rempliraient et les voix commenceraient à chanter...