Un spectacle époustouflant où Cathy Heiting et Jonathan Soucasse s'en donnent à coeur joie, en passant de l'Opéra au Jazz, de la Soul au Rap...
Katia Von Bretzel, grande diva du moment, passionnelle et grandiloquente, juste un tout petit peu hystérique à l'occasion, présente son récital de grands airs d'opéra. Accompagnée par le pianiste Ingmar Bruteson, l'exceptionnel mais imprévisible artiste suédois, elle retrace d'une façon très personnelle et humoristique le parcours des compositeurs concernés ou pas d'ailleurs.
A la clef un récital classico-délirant durant lequel Verdi va côtoyer Duke Ellington sans vergogne, ou l'on apprend que Bizet était en fait une femme qui, de surcroît, avait un penchant surprenant pour les chanteurs de flamenco... Logique puisque Georgette (Bizet) lasse de soutenir son époux (Verdi, le susnommé) dans ses douloureux processus de création liée à la prise de stupéfiants se mets à composer librement et nous livre à travers la magistrale interprétation de Katia Von Bretzel et d'Ingmar Brutesohn une musique inédite.
Il en est de même pour quelques autres compositeurs classiques qui se découvriront d'étranges liens avec des compositeurs de jazz ou l'inverse. Par exemple, qui est donc ce Georges Guerrechoin, Madame Von Bretzel ira-t-elle jusqu'à nous dévoiler son identité ?
Artistes :
Cathy Heiting, Jonathan Soucasse Metteur en scène :
André Lévêque