🎭 Partage ton avis !
Ton avis compte et aide les autres spectateurs à choisir leur prochain spectacle. Il est aussi lu
par les artistes et les organisateurs pour améliorer ou faire évoluer le show 👀
💬 Petits rappels importants :
- Si tu fais partie de l’équipe mais également si tu n’as pas vu le spectacle, évite de poster une
critique (on reste fair-play ✌️).
- 🚫 Les messages diffamatoires, non constructifs ou qui spoilent trop le show seront retirés par
nos équipes !
- Ici, on parle du spectacle uniquement, pas du placement, du prix du billet ou de l'accueil de la
salle. Pour ça, tu peux consulter notre
faq ou nous écrire
directement
💌
Laisse un avis
Alors, quelle note donnes-tu ?
Signaler un avis
Vous pensez que l'avis suivant ne correspond pas à la charte BilletReduc' ? Afin que notre équipe puisse la réévaluer, vous pouvez la signaler.
Avec Carmen(s), José Montalvo s'attache à
la figure d'une femme qui, au-delà du mythe,
représente " la révolte en chantant et en dansant ".
Une héroïne moderne pour des temps incertains. Et un hymne à la liberté.
Après Don Quichotte du Trocadéro (2013) et Y Olé ! (2015), pour ne citer que les
plus récents, José Montalvo offre au public de Chaillot une nouvelle immersion
dans son univers onirique où la danse dialogue avec les souvenirs personnels.
Il a choisi la figure de Carmen déclinée au féminin pluriel. " J'aime Carmen parce
que cette pièce solaire me permet de réfléchir à des questions qui me taraudent :
l'immigration, les valeurs du métissage, l'enfance ", avoue José Montalvo. Dans
un monde inquiétant où le repli, l'exclusion et le rejet étendent leurs territoires,
il voit en Carmen une compagne de lutte à l'image des grandes figures féminines
du XXe siècle.
Georges Bizet, le compositeur de l'opéra, qui n'a jamais mis les pieds
en Espagne, fera du métissage artistique un hymne à la beauté. " Carmen est une
explosion jubilatoire de vie et de rythmes. Une musique parcourue par un génie
enfantin, d'une grande profondeur enjouée. Et un vrai défi pour une version
chorégraphique. " P. N.