Mur Mur
Albatros Théâtre
Chaque année, plus de 200 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon.
Mur Mur, est une tragédie "clownesque" qui traite de la domination, de la manipulation, de la maltraitance des femmes par les hommes.
Dans un jeu à double tranchant où tout peut basculer en une seconde, ça grince, ça crie, ça pleure et le pire c'est que ça nous fait marrer.
Que se passe-t-il lorsqu'on considère quelqu'un comme une chose? lorsqu'on le prive de liberté ?
Jusqu'où le rire peut il aller ? Peut-on rire du pire ?
La compagnie du Oui a choisi d'aborder ces notions de liberté de différence de rapports entre les individus...
Elle est enfermée dans un cadre défini par des ampoules, sorte de cage lumineuse. Animée par l'espoir d'une sortie, d'une fuite, elle essaie de survivre aux tortures de son bourreau. Elle va renoncer à essayer de comprendre pourquoi elle est ici, à comment elle peut s'en sortir. Elle et le spectateur vont perdre la notion du temps et de l'espace.
Il va et vient. Il s'amuse. Il exulte à l'idée de la voir espérer. Il est comme un gosse qui joue à martyriser son chat, comme un chat qui s'amuse avec une souris. Il aime la surprendre, lui faire des cadeaux. Il est l'ambiguïté, il nous fait rire et nous dégoûte. Quelque part, il y a une voix, qui ne parle qu'à elle, qui lui fait espérer qu'il existe une sortie. L'espoir est le troisième personnage.
" L'espoir accélérait son rythme cardiaque, il augmentait sa fréquence respiratoire, élevait sa pression sanguine, dilatait ses pupilles. L'espoir stimulait la production de ses glandes surrénales, amplifiait ses perceptions auditives et olfactives. L'espoir contractait ses viscères. Son cerveau dopé à l'espoir enregistrait soudain toute une acuité qu'elle n'avait jamais connue auparavant. " Le cercle (Bernard Minier)
Pour tout public à partir de 14 ans
Langue : français
Que se passe-t-il lorsqu'on considère quelqu'un comme une chose? lorsqu'on le prive de liberté ?
Jusqu'où le rire peut il aller ? Peut-on rire du pire ?
La compagnie du Oui a choisi d'aborder ces notions de liberté de différence de rapports entre les individus...
Elle est enfermée dans un cadre défini par des ampoules, sorte de cage lumineuse. Animée par l'espoir d'une sortie, d'une fuite, elle essaie de survivre aux tortures de son bourreau. Elle va renoncer à essayer de comprendre pourquoi elle est ici, à comment elle peut s'en sortir. Elle et le spectateur vont perdre la notion du temps et de l'espace.
Il va et vient. Il s'amuse. Il exulte à l'idée de la voir espérer. Il est comme un gosse qui joue à martyriser son chat, comme un chat qui s'amuse avec une souris. Il aime la surprendre, lui faire des cadeaux. Il est l'ambiguïté, il nous fait rire et nous dégoûte. Quelque part, il y a une voix, qui ne parle qu'à elle, qui lui fait espérer qu'il existe une sortie. L'espoir est le troisième personnage.
" L'espoir accélérait son rythme cardiaque, il augmentait sa fréquence respiratoire, élevait sa pression sanguine, dilatait ses pupilles. L'espoir stimulait la production de ses glandes surrénales, amplifiait ses perceptions auditives et olfactives. L'espoir contractait ses viscères. Son cerveau dopé à l'espoir enregistrait soudain toute une acuité qu'elle n'avait jamais connue auparavant. " Le cercle (Bernard Minier)
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