Thélonius et Lola
Théâtre de la Renaissance
Lola : Vous parlez entre chiens ? Thélonius : Bien sûr. L : Vous parlez quelle langue ? T : Nous parlons chien. Nous utilisons la grammaire du poil.
C'est l'histoire d'une fille qui rencontre un chien.
Cette jeune fille, c'est Lola.
C'est l'histoire d'un chien qui chante et qui parle chien, chat, français. Ce chien, c'est Thélonius.
C'est l'histoire des mots étrangers que l'on comprend quand même. L'histoire des diversités et celle des ressemblances. L'histoire d'un échange, d'une écoute. C'est aussi l'histoire des chansons, l'histoire d'une chanson, celle que l'on connaît depuis toujours, quand on ne savait pas qu'on savait.
L'universalité de cette rencontre entre ce chien chanteur sans collier, sans domicile, et cette petite fille, pas si petite que ça, est l'endroit rêvé pour conter la fable de l'humanité, celle des inégalités et celle des rapprochements. La drôlerie des discours, l'incongruité des dialogues amènent parfois, l'air de rien, ceux qui regardent et écoutent vers un sentiment mélancolique, un chagrin teinté d'espoir.
Zabou Breitman (Logiquimperturbabledufou), comme à son habitude, ne porte pas de "message". C'est un élan, une place pour l'aventure, une interprétation décalée et dessinée. La musique d'Éric Slabiak, joyeuse et bouleversante, nous renvoie aux sonorités "de l'Est". Elle est omniprésente comme pour rappeler que, finalement, "la situation est désespérée mais pas grave".
Pour un public enfant à partir de 6 ans
Langue : français
Cette jeune fille, c'est Lola.
C'est l'histoire d'un chien qui chante et qui parle chien, chat, français. Ce chien, c'est Thélonius.
C'est l'histoire des mots étrangers que l'on comprend quand même. L'histoire des diversités et celle des ressemblances. L'histoire d'un échange, d'une écoute. C'est aussi l'histoire des chansons, l'histoire d'une chanson, celle que l'on connaît depuis toujours, quand on ne savait pas qu'on savait.
L'universalité de cette rencontre entre ce chien chanteur sans collier, sans domicile, et cette petite fille, pas si petite que ça, est l'endroit rêvé pour conter la fable de l'humanité, celle des inégalités et celle des rapprochements. La drôlerie des discours, l'incongruité des dialogues amènent parfois, l'air de rien, ceux qui regardent et écoutent vers un sentiment mélancolique, un chagrin teinté d'espoir.
Zabou Breitman (Logiquimperturbabledufou), comme à son habitude, ne porte pas de "message". C'est un élan, une place pour l'aventure, une interprétation décalée et dessinée. La musique d'Éric Slabiak, joyeuse et bouleversante, nous renvoie aux sonorités "de l'Est". Elle est omniprésente comme pour rappeler que, finalement, "la situation est désespérée mais pas grave".
Thélonius et Lola, les avis spectateurs
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