Le Père
Théâtre du Petit Parmentier
Le rôle d'un homme veuf frappé par la maladie d'Alzheimer, à la fois colérique, désemparé, qui perd peu à peu la raison.
André a bientôt 80 ans. Il vit seul dans son appartement parisien et refuse toutes les aides-soignantes que sa fille, Anne, tente de lui imposer. Cette dernière y voit une nécessité d'autant plus grande qu'elle ne pourra plus passer le voir tous les jours : elle a en effet pris la décision de partir vivre à Londres pour s'installer avec l'homme qu'elle vient de rencontrer...
Mais alors, qui est cet étranger sur lequel André tombe dans son salon, et qui prétend être marié avec Anne depuis plus de dix ans ? Pourquoi affirme-t-il qu'ils sont chez eux, et non chez lui ? André perd-il la raison ?
Quelque chose semble se tramer autour de lui, comme si le monde, par instant, avait cessé d'être logique. Égaré dans un labyrinthe de questions sans réponse, André tente désespérément de comprendre ce qui se passe autour de lui
L'extrême habileté de Florian Zeller est de mettre le spectateur dans la tête du personnage principal, André, qui perd ses repères. Pour y parvenir, il demande à certains acteurs de jouer un personnage déjà incarné par un autre acteur. Décontenancé, le spectateur éprouve dans une certaine mesure ce qu'André ressent tout au long de la pièce. C'est cette dramaturgie étonnante qui fait que le spectateur est tenu en haleine, c'est elle aussi qui évite le pathos car, même si la pièce traite d'un thème difficile (la maladie d'Alzheimer) elle n'est jamais larmoyante ni mélodramatique.
Pour un public adulte
Langue : français
Mais alors, qui est cet étranger sur lequel André tombe dans son salon, et qui prétend être marié avec Anne depuis plus de dix ans ? Pourquoi affirme-t-il qu'ils sont chez eux, et non chez lui ? André perd-il la raison ?
Quelque chose semble se tramer autour de lui, comme si le monde, par instant, avait cessé d'être logique. Égaré dans un labyrinthe de questions sans réponse, André tente désespérément de comprendre ce qui se passe autour de lui
L'extrême habileté de Florian Zeller est de mettre le spectateur dans la tête du personnage principal, André, qui perd ses repères. Pour y parvenir, il demande à certains acteurs de jouer un personnage déjà incarné par un autre acteur. Décontenancé, le spectateur éprouve dans une certaine mesure ce qu'André ressent tout au long de la pièce. C'est cette dramaturgie étonnante qui fait que le spectateur est tenu en haleine, c'est elle aussi qui évite le pathos car, même si la pièce traite d'un thème difficile (la maladie d'Alzheimer) elle n'est jamais larmoyante ni mélodramatique.
La distribution du spectacle ✨
Artiste(s) :
Nicolas Ferenczi, Monia Guida, Guy Hassid, Sophie Milic en alternance avec Sylvie Nadot, Lydie Rigaud, Stéphane Turban
Auteur(s) :
Metteur(s) en scène :
Le Père, les avis spectateurs
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