C'est un bon candidat pour être le meilleur spectacle de l'année. Certains disent "c'est la fin", c'est la dernière fois qu'on voit une adaptation de Balzac au théâtre de ce niveau. Certains disent "c'est plutôt un sommet, il y a cinquante ans les élèves de lycée, inquiets d'avoir le temps ou pas de pouvoir s'approprier cette oeuvre immense dans leur culture littéraire, étaient loin de s'imaginer possible d'aller la voir au théâtre. C'est magique. Et on ne sait pas qui, dans les nouvelles générations, peut-être un jour écrira des articles, des romans ou fera des spectacles, et qui cherche sa voie dans ce domaine. Ce spectacle peut faire des ricochets, ou consolider une formation littéraire, pour donner une idée du plaisir unique que donne la maîtrise de la langue. En sortant de là il ne reste qu'à avoir un peu de compassion pour le reste du monde qui n'a pas eu la chance d'y participer et qui ne saura peut-être jamais ce que cela représente, ni ce que cela apporte, parce que ce sera trop tard pour eux pour rattraper les wagons, alors il ne leur restera bientôt aucune havre dans leur propre langue naturelle
La troupe du NTP resserre la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien et nous offre une vision chatoyante de la fresque balzacienne.
"À nous deux maintenant !" disait Rastignac en contemplant Paris à la fin du Père Goriot. Cette réplique aurait pu sortir de la bouche de Lucien de Rubempré, au moment de quitter Angoulême pour la capitale, dans Les Illusions perdues. Un titre qui résume bien le parcours d'un homme et peut-être d'une génération qui croit, puis cesse de croire, que tous les espoirs sont permis.
Dans La Comédie humaine, Balzac tentait de capter les pulsations de ses contemporains et de son siècle. La troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé quant à elle de resserrer la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien en s'emparant des deux romans qui lui sont consacrés pour nous offrir leur vision polychrome et chatoyante de la fresque balzacienne.
15 artistes animeront cette grande traversée des belles illusions de la jeunesse, composée de trois parties aux résonances dantesques, de l'opérette à la tragédie, en passant par la comédie politique. Des épisodes haletants, des intermèdes assurément festifs, à découvrir séparément pendant la semaine et pour les plus aventuriers, à vivre intensément en intégrale le week-end.
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Pour tout public
à partir de 15 ans
Langue : français
Dans La Comédie humaine, Balzac tentait de capter les pulsations de ses contemporains et de son siècle. La troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé quant à elle de resserrer la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien en s'emparant des deux romans qui lui sont consacrés pour nous offrir leur vision polychrome et chatoyante de la fresque balzacienne.
15 artistes animeront cette grande traversée des belles illusions de la jeunesse, composée de trois parties aux résonances dantesques, de l'opérette à la tragédie, en passant par la comédie politique. Des épisodes haletants, des intermèdes assurément festifs, à découvrir séparément pendant la semaine et pour les plus aventuriers, à vivre intensément en intégrale le week-end.
La distribution du spectacle ✨
Auteur(s) :
Honoré de Balzac
Artiste(s) :
Valentin Boraud, Philippe Canales, Émilien Diard-Detoeuf, Thomas Durand, Clovis Fouin, Joseph Fourez, Elsa Grzeszczak, Lazare Herson-Macarel, Frédéric Jessua, Kenza Laala, Morgane Nairaud, Antoine Philippot, Julien Romelard, Sacha Todorov, Charlotte Van Bervesselès
Mise en scène :
Nouveau Théâtre Populaire
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