Premier spectacle à L'Echangeur, attiré par le sujet, le pitch et l'envie de découvrir un nouveau lieu. Le lieu est sympathique et décalé comme j'aime. Les Brutes, tout autant sympathiques mais décalés comme je n'aime pas. C'est à dire que j'ai passé mon spectacle (quasi 2 heures) à me demander pourquoi ils ne fournissaient pas à l'entrée le guide de "Comment comprendre le spectacle". Là où je m'attendais à un vrai travail sur le genre, la déconstruction, le point de vue masculin sur l'époque actuelle, et si le travail esthétique et scénographique est très intéressant, quoi qu'un peu long,je suis resté sur ma faim (fin) très à l'extérieur de ce que les acteurs essayaient de me faire passer. Je n'ai pas compris les choix de jeu, et qui plus (moins) est, le propos général. Ce ressenti n'engage bien évidemment que moi, même si les commentaires généraux de sortie de salle me laissaient penser que je n'étais pas tout seul à n'avoir pas trouvé mon compte. Les Brutes étaient plutôt du demi-sec...
Brutes, un spectacle sur le masculin et l'éducation à la virilité, sur le son des injonctions qui suintent dans le bruit de fond de la société.
Brutes, est un triptyque sur la masculinité, en tout cas la mienne.
C'est quoi être un homme ? C'est quoi être ? C'est quoi l'éducation au virilisme ? C'est quoi l'éducation ?
Une écriture de plateau, nourrie d'une parole intime où les éléments grotesques, musicaux et corporels s'entremêlent. Il y est question de tendresse, de violence, de brutalité et de l'impuissance de certains hommes.
Soit un troupeau d'homme. Des chemises à fleurs en goguette sur le "Complexe du roi lion", une auge à bestiaux où se fond un songe trouble sur la virilité. Et une parole. Déposée dans un élan de tendresse radicale. Commencer dans la merde. Finir dans la joie.
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Pour tout public
à partir de 16 ans
Langue : français
Une écriture de plateau, nourrie d'une parole intime où les éléments grotesques, musicaux et corporels s'entremêlent. Il y est question de tendresse, de violence, de brutalité et de l'impuissance de certains hommes.
Soit un troupeau d'homme. Des chemises à fleurs en goguette sur le "Complexe du roi lion", une auge à bestiaux où se fond un songe trouble sur la virilité. Et une parole. Déposée dans un élan de tendresse radicale. Commencer dans la merde. Finir dans la joie.
La distribution du spectacle ✨
Mise en scène :
Antony Quenet
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