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Avis et critiques : La Ville dont le prince est un enfant
16 avis
Bon spectacle, très bien joué. L'Abbé remarquable. Beaucoup d'émotion, de pathétique, avec de vrais pleurs & sanglots – un peu trop, peut-être. Le cinéphile impénitent songera que ça se passe dans un pensionnat pour garçons, avant de se plaindre de l'absence de personnages féminins, mais vous voyez ce que je veux dire. Eh bien, malgré le fait que la pièce me plaît à moitié, je n'ai pas vu le temps passer, & ai été surpris qu'il fût si tard en sortant. Souplier, pour être plus crédible dans son personnage de " petit", devrait se raser les jambes. Le Supérieur, bon par ailleurs, d
Voir plusDans sa facture, par sa grande rectitude et son déroulé inexorable, cette « Ville » a tout d’une tragédie racinienne. Au sein d’un collège catholique de garçons, univers religieux et exclusivement masculin, l’abbé de Pradts, envoûté par l’un des ses jeunes élèves, va se consumer, puis s’embraser et brûler d’une passion certes interdite mais sincère et simplement humaine. Jonathan Le Guillou donne à voir tous les visages de ce personnage moiré, coupable d’aimer. Il est impressionnant, au point que les scènes où il ne paraît pas semblent un peu décolorées.
Voir plusUne pièce de théâtre étonnante, très bien interprétée qui ne laisse pas indifférent. Le texte de Monterlhant est remarquablement soutenu par l’ensemble des comédiens qui font honneur à l’attachant et incontournable théâtre du Nord Ouest.
Voir plusPièce quasi racinienne sur le "malheur d'aimer" et les passions interdites. Les garçons n'ont pas vraiment l'âge des rôles mais pas gênant. Dommage que l'admirable dernière scène soit ratée, malgré l'excellent comédien jouant De Pradts (voir comme Michel Aumont sait servir le sublime texte du Supérieur dans la version de C.Malavoy, yt ou dvd). Grand texte déchirant qui parle à tous hommes ou femmes gays ou hétéros ayant vécu une vraie passion.
Voir plusUne pièce qui résonne étrangement avec l'actualité, ce qui en 2025 ajoute un niveau de lecture. Une pièce d'une finesse psychologique rare, et où, pour ce qui est du théâtre, Corneille (Sevrais) et Racine (de Pradts) se rencontrent. Un régal !
Voir plusPièce d'une très grand intensité dramatique, un sujet scabreux traité avec une grande finesse, et un énorme Jonathan Le Guillou dans le rôle de l'abbé de Pradts. A voir absolument.
Voir plusOn ne voit pas le temps passer, le texte est magnifique, la mise en scène sobre et efficace permet aux acteurs une sincérité bouleversante...
Voir plusUn regal d'interpretation de ce copieux chef d'oeuvre de la haute litterature francaise. Un reel plaisir de retrouver cette piece aux themes "humains/eternels" d'un auteur (helas) oublie. Interprete de maniere a la fois puissante et delicate, forte et en nuances, rythme soutenu, sans bavure malgre l'epaisseur et la longueur de l'oeuvre. Pas vu le temps passer puis rien fait d'autre en rentrant (ni images ni lectures) pour continuer de savourer en esprit l'oeuvre et ses dialogues. Merci aux acteurs tres convaincants et a fond, malgre une assistance eclaicie(18 spectateurs).
Voir plusJ'ai vu la pièce dans cette mise en scène hier pour la deuxième fois. J'ai trouvé l'interprétation encore meilleure que la première. Le Guillou est visiblement habité par le personnage, Gabison est très convaincant dans sa manière d'aborder le rôle de Souplier, ce qui n'est pas simple, car l'enfant, dans la pièce, est censé avoir 13 ans environ. Les autres sont aussi particulièrement à leur place. Et ils font ressortir de façon admirable l'ambiguïté fondamentale de cette pièce : est-ce pour préserver Serge Souplier que le supérieur le renvoie du collège et interdit à De Pradts de le revoir ? D'ailleurs, De Pradts, dont le surmoi fonctionne quand même très bien, est-il un danger (moral et physique) pour l'enfant ? L'amour qu'il a pour lui, même dépourvu de toute idée chrétienne (l'abbé n'a sans doute pas une foi très profonde), n'est-il pas, au fond, assez pur ? Et l'abbé, en renvoyant Souplier, ne cherche-t-il pas surtout à reprendre le pouvoir dans son établissement, un pouvoir que l'abbé semble avoir pas mal usurpé depuis quelque temps? En tout une pièce et une interprétation qui donnent à réfléchir.
Voir plusMagnifique interprétation de cette pièce à l'intensité psychologique extrême, malgré quelques longueurs du texte. bravo au metteur en scène et aux acteurs qui nous tiennent en haleine.
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