Hors du temps on peut apprécier le personnage ( c’est une véritable incarnation) dans toute son humilité Pour qui a toujours voulu lire les Essais c’est une façon unique de les démarrer avec beaucoup de plaisir Un moment tellement intense que personne dans le théâtre n’a pu se lever pour partir
Avis et critiques : Montaigne, les essais : Jouir loyalement de son être
3 avis
Une philosophie à notre portée qu' Eric Sanson nous rappele avec brio. Scepticisme et humanisme à pratiquer sans modération.
1 fois, 2 fois, 3 fois et même 4 fois, on ne s'en lasse pas. Cette représentation est un moment de joie, un moment durant lequel on peut s'apercevoir de la puissance et de la densité de la pensée de montagne. Merci mille fois Mr Sanson de faire vivre ces textes et de les partager.
1 critiques
Et à la fin de l'envoi, il touche. Car oui, il y a un côté bretteur chez Eric Sanson lorsqu'il se collette ainsi à des mots qui ne sont pas faits pour être là, sur scène. Un panache de comédien, car il n'y a rien de plus difficile que de jouer de la philosophie, à incarner les mots d'un philosophe mort depuis un demi-millénaire. Et de ressusciter une pensée incongrue de modernité : le florilège malignement écrit par Joël Raffier montre un homme soucieux des droits des femmes, pacifiste, pas dupe des tartuffes religieux et qui s'intéresse même à l'intelligence des bêtes. Il rebondit sans peine parce que le texte est lui aussi plein de rebondissements qui laissent éclater une pensée joyeuse. Plus fort que Nietzsche et son « Tout ce qui ne nous tue pas...», il y a ce «Tu ne meurs pas de ce que tu es malade, tu meurs de ce que tu es vivant. » Et Éric Sanson le rend encore plus vibrant de vie. Jean-Luc Éluard
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