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Si je crève, ce sera d'amour Théâtre de L'Orme Affiche

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Salle
où cet événement eut lieu :
Théâtre de L'Orme, 75019 Paris

Si je crève, ce sera d'amour

Théâtre de L'Orme, Paris

- Cet événement n'est plus disponible à la réservation dans cette salle -
La réécriture d'un pourtant célèbre mythe, Pour dire les Tragédies d'un siècle pris au piège, Pour un cri des images, de la chair et de la poésie - et c'est un minimum comique.

"Il n'y a rien que l'être puisse faire face à sa négation si ce n'est crier plus fort encore et toujours plus fort pour affirmer son existence."

Dans une ville, une ville européenne sans doute, où la guerre entre deux frères vient de se terminer. En marge des discours politiques de reconstruction et de la fête effrénée, une Antigone. Le cri de celle qui a enterré le corps de son frère Polynice, celui-là même que Créon condamnait à pourrir sans sépulture. Quel combattant mérite une tombe ? De la sphère publique à la sphère intime, les conflits demeurent et la tragédie de l'Homme se joue, dans une urbanité déchirée devenant le reflet d'une société en lambeaux.

Axel Cornil, jeune auteur contemporain belge, nous fait redécouvrir le mythe, lui donnant un nouvel écho au regard de nos crises et conflits actuels. En écrivant l'atmosphère électrique entre des institutions et une jeunesse qui cherche ses définitions dans la conciliation ou la rébellion, il fait le récit de courses vers l'autodestruction dont seul réchappera, peut-être, le poète. Tout cela non sans humour et appétit pour les couleurs féroces de la vie.

Note d'intention de la metteure en scène
Ce qui m'attrapa d'abord, ce sont la beauté et la violence d'un texte, des images qu'il charrie, quelque chose d'entier et de vif. Comme un festin de fruits frais et de chairs salées. Il fallait partager la voix de cet auteur dont l'écriture pasolinienne se distingue radicalement de la fragmentation des modes d'échanges actuels.

Et puis, la nécessité de porter l'actualité de ces discours, en pleine face : ceux d'une jeunesse (é)perdue qui parle. Au lendemain des attentats, face à des guerres fratricides à échelles multiples, face à la multiplication des enjeux et des protagonistes d'un monde où les ancrages se sont délités, dire les questions et le désir d'action d'une population face à ses pè-ai-res. Analyser les postures qu'elle adopte face à l'absence d'ancrage familial, politique ou spirituel ; affirmer inlassablement le choix de la culture et la solution d'un urbanisme démocratique.

Sans l'avoir cherché, se confronter encore à la présence du mythe comme signe de notre éternel recommencement. Grave, mais amusé, le symbole de notre nécessité insatiable à rêver, à construire, puis à questionner frontalement le corps social.

Assistante : Leïla Chaouachi
Régie : Dante Menegazzi






Pour Tout public

Lecture / Poésie / Contes

Langue : Français
Durée : 75 minutes soit 01h15





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