fantaisiste ,brute .Caubère réveille les souvenirs avec un subtil mélange de Proust et de Céline A VOIR
Avis et critiques : Philippe Caubère
7 avis
... et si drôle. Il a élevé le seul en scène au niveau d'art à part entière. Hommage ! Standing ovation !
Moi je dis MONSIEUR Caubère!
Quel energie!!! On sent qu'il aime la scene et il s'u donne a fond. J'ai passe un moment privillegie devant ce comedien qui semble inepuisable et qui semble vouloir tout donner!!
une performance...! impressionnant! trente minutes de trop? évidemment du nombrilisme...mais aussi beaucoup d'humour et de maîtrise de la scène...un sentiment partagé en sortant de salle. Tout de même, c'est très fort!
Quelle déception. Nous nous faisions une joie de découvrir ce "monstre sacré". En fait, nous avons subi 2h30 de nombrilisme, de vulgarité, de surlignage théâtrale et de comptes à régler avec son passé d'acteur. C'est vrai que Caubère est à l'aise sur scène, mais pour ce qu'il en fait avec son texte... Et en plus il se moque du public qui paye 30 euros la place.
Après avoir vu trois des spectacles qui composent "L'Homme qui danse",c'est avec bonheur que j'allais voir "L'Epilogue". Malheureusement,ce que Caubère nous dépeint ici,c'est qu'il n'est rien si tous les personnages qu'il incarnent s'en vont(et c'est d'ailleurs ce qu'ils font) Oui, le théâtre contemporain a besoin d'être critiqué,oui,sans personnages à incarner un acteur n'est rien. Mais les spectateurs du Rond Point n'attendaient pas Caubère pour le savoir. Heureusement, sur scène Caubère reste magnifique . C'est ce qui sauve ce "spectacle tout seul" sans personnages. Peut-être aurait-il fallu se raviser et en rester aux 6 spendides spectacles de "L'homme qui danse".
2 critiques
" Le comédien endosse à nouveau, Ferdinand, continuant d'explorer son passé dans une veine poétique et drolatique. Vous sentirez avec davantage de délicatesse et de fantaisie le pays de la fin des années 60, avec la grâce propre à ce formidable clown de tendresse, écrivain et contorsionniste. "
" Il est prodigieux. Il est resté l'Arlequin bondissant de ses débuts. Il fait des cabrioles mentales. Il jongle. Il saute, il court. Il s'émerveille. Il nous fait rire. Il nous fait tellement rire ! Avec le temps, le jeune premier farouche du Théâtre du Soleil, n'a rien perdu de son alacrité. "
Aucune date prévue pour le moment