À Vienne, en Autriche. Deux soeurs préparent le retour du frère, interné en psychiatrie.
À Vienne en Autriche. Dans une salle à manger aux murs couverts de portraits de famille, deux soeurs préparent le retour du frère.
Elles sont comédiennes, ne jouent pas, ou presque plus, juste parfois un tout petit rôle.
Lui est philosophe, interné dans un hôpital psychiatrique. Ce n'est sûrement pas la première fois que ces retrouvailles se jouent, et que tous les sujets de conversation tournent à l'affrontement. Mais aucun des protagonistes ne s'en lasse...
Profiteroles, caleçons en coton, art contemporain, théâtre et mécènes déclenchent inexorablement, avec une précision métronomique, piques assassines et bris de vaisselle, avec implicitement l'amour-haine, le génie et la folie, la haine de la famille, autant de thèmes et d'obsessions chers à Thomas Bernhard.
Son théâtre – excepté ses pièces sur le nazisme – est d'emblée d'essence comique. Il y joue de toute une palette de comiques. Il déploie avec truculence sa verve satirique à la Swift ou à la Kraus, ne se privant pas d'un de ses passe-temps favoris, l'humour. Un humour noir, très noir. Un rire qui ne naît que de notre trop humaine et mortelle condition, de l'absurde et du fiasco. Comme il se doit, ce rire délaisse la moquerie. C'est un retour à soi et une ouverture à l'autre.
Le rire se métamorphose en "rire sans poumons", en "rire sans joie", en "rire aphone". Celui de Kafka, celui de Beckett, celui de Bernhard.
Lire la suite
Pour tout public
à partir de 15 ans
Langue : français
Elles sont comédiennes, ne jouent pas, ou presque plus, juste parfois un tout petit rôle.
Lui est philosophe, interné dans un hôpital psychiatrique. Ce n'est sûrement pas la première fois que ces retrouvailles se jouent, et que tous les sujets de conversation tournent à l'affrontement. Mais aucun des protagonistes ne s'en lasse...
Profiteroles, caleçons en coton, art contemporain, théâtre et mécènes déclenchent inexorablement, avec une précision métronomique, piques assassines et bris de vaisselle, avec implicitement l'amour-haine, le génie et la folie, la haine de la famille, autant de thèmes et d'obsessions chers à Thomas Bernhard.
Son théâtre – excepté ses pièces sur le nazisme – est d'emblée d'essence comique. Il y joue de toute une palette de comiques. Il déploie avec truculence sa verve satirique à la Swift ou à la Kraus, ne se privant pas d'un de ses passe-temps favoris, l'humour. Un humour noir, très noir. Un rire qui ne naît que de notre trop humaine et mortelle condition, de l'absurde et du fiasco. Comme il se doit, ce rire délaisse la moquerie. C'est un retour à soi et une ouverture à l'autre.
Le rire se métamorphose en "rire sans poumons", en "rire sans joie", en "rire aphone". Celui de Kafka, celui de Beckett, celui de Bernhard.
La distribution du spectacle ✨
Auteur(s) :
Thomas Bernhard
Mise en scène :
Agathe Alexis
Déjeunre chez Wittgenstein, les avis spectateurs
Connecte-toi pour donner ton avis !
Il n'y a pas encore d’avis 😭
Déjeunre chez Wittgenstein, les photos du spectacle
Le lieu
Tu pourrais aimer aussi !
Déjeunre chez Wittgenstein, toutes les séances
Aucune date prévue pour le moment
À propos de Déjeunre chez Wittgenstein
L’événement Déjeunre chez Wittgenstein de type Théâtre contemporain, organisé ici :
Théâtre Roublot -
Fontenay sous Bois, n'est plus disponible à la vente.
Toujours à la recherche de la sortie idéale ? Voici quelques pistes :
Toujours à la recherche de la sortie idéale ? Voici quelques pistes :