J'ai découvert la haine le jour de mes dix ans | d'après Albert Cohen
Carré Rondelet Théâtre
D'après Ô Vous frères humains d'Albert Cohen : La rencontre de la haine en ce jour de son dixième anniversaire. Toi, tu es un youpin, hein ! Tu es un sale juif, hein !...
Un jour en sortant de l'école, un enfant doux et confiant s'approche du camelot qui, devant sa table pliante, vend un détacheur universel. Plein d'amour, de curiosité et tout sourire, l'enfant est soudain fracassé de malheur...
Tu es un sale gros, hein ! Tu es un sale roux, hein ! Tu es un sale noir ! Une sale arabe ! Un sale boutonneux ! Un sale pédé ! Une sale naine ! Antisémitisme. Racisme. Refus et rejet de la différence de l'autre. Quelle qu'elle soit.
Le texte, les mots et une interprète. Rien d'autre.
Épurer la scénographie, plus encore que nous ne l'avons fait avec "Emma Bovary".
Les mots, la langue, le message d'un auteur, sans explication, développement, analyse, ou commentaire. Là encore, rien à expliquer, à développer, à analyser, à commenter. Juste le besoin de partager et de dire ces mots essentiels.
Essentiels aujourd'hui encore. Malheureusement. Il y a ensuite la recherche d'un texte par lequel dire ces mots au public, la réalité de la Cité qui est notre quotidien...
Nous avons continué à chercher, à lire, et nous avons redécouvert là tout proche le livre d'Albert Cohen que nous n'avions jamais lu. Nous avions trouvé.
L'amour éperdu de l'un. La haine et le rejet de l'autre. La foi en l'amour et en la vie.
Le style direct de l'écriture. Les mots essentiels...
L'émotion, la colère, la tendresse, il faut dire et donner ce texte, encore.
Notre travail n'est pas une adaptation. Le texte est réduit pour aboutir à un spectacle de 60 minutes, aucun mot n'est changé. Le texte original sera dit.
Pour tout public
Langue : français
Tu es un sale gros, hein ! Tu es un sale roux, hein ! Tu es un sale noir ! Une sale arabe ! Un sale boutonneux ! Un sale pédé ! Une sale naine ! Antisémitisme. Racisme. Refus et rejet de la différence de l'autre. Quelle qu'elle soit.
Le texte, les mots et une interprète. Rien d'autre.
Épurer la scénographie, plus encore que nous ne l'avons fait avec "Emma Bovary".
Les mots, la langue, le message d'un auteur, sans explication, développement, analyse, ou commentaire. Là encore, rien à expliquer, à développer, à analyser, à commenter. Juste le besoin de partager et de dire ces mots essentiels.
Essentiels aujourd'hui encore. Malheureusement. Il y a ensuite la recherche d'un texte par lequel dire ces mots au public, la réalité de la Cité qui est notre quotidien...
Nous avons continué à chercher, à lire, et nous avons redécouvert là tout proche le livre d'Albert Cohen que nous n'avions jamais lu. Nous avions trouvé.
L'amour éperdu de l'un. La haine et le rejet de l'autre. La foi en l'amour et en la vie.
Le style direct de l'écriture. Les mots essentiels...
L'émotion, la colère, la tendresse, il faut dire et donner ce texte, encore.
Notre travail n'est pas une adaptation. Le texte est réduit pour aboutir à un spectacle de 60 minutes, aucun mot n'est changé. Le texte original sera dit.
La distribution du spectacle ✨
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Auteur(s) :
Metteur(s) en scène :
J'ai découvert la haine le jour de mes dix ans | d'après Albert Cohen, les avis spectateurs
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