Musique classique à Yvelines (78)
Les nouveautés
Vivaldi : Les Quatre Saisons
Opéra Royal - Château de Versailles
Les fameuses Quatre Saisons de Vivaldi, ont connu un tel succès qu'elles éclipseraient presque les autres concertos de Vivaldi (plus de cinq cents !). Elles seront ici servies avec vitalité par l'Orchestre de l'Opéra Royal, dirigé par son chef et violoniste Andrés Gabetta, véritable virtuose de l'instrument : le voici irrésistible et virevoltant, prince des cieux de l'été et démon glacé de l'hiver !
dès 51,50€
Les trois contre-ténors !
Opéra Royal - Château de Versailles
Avec un trio aussi extraordinaire que celui formé par Maayan Licht, Théo Imart et Dennis Orellana, c'est à une compétition de haute volée que le public est convié : l'émulation entre ces primi uomi faisait l'attraction des opéras italiens, dont voici revivre la plus palpitante dynamique vocale, par la voix de trois contre-ténors, pour un soir à la gloire des castrats.
dès 70€
Bach : Les concertos brandebourgeois
Opéra Royal - Château de Versailles
Dédiés au Margrave de Brandebourg entre 1718 et 1721, les six concertos de Bach, intitulés en français " Six Concerts avec plusieurs instruments ", constituent une synthèse éblouissante de l'art musical du XVIIIe siècle. Chaque oeuvre propose un effectif instrumental unique, mêlant avec une inventivité rare le contrepoint savant aux danses populaires, et les esthétiques allemande, italienne et française. Bach déploie ici tout son génie de la musique concertante, offrant un éventail de virtuosité conçu pour des solistes d'exception. Entre diversité des formes et richesse de l'instrumentarium, ces pages continuent de nous émerveiller par leur audace.
dès 70€
Bach : Passion selon Saint Matthieu
Chapelle Royale
La présence d'un double choeur est l'un des principaux éléments distinctifs de cette passion. C'est ce qui renforce la puissance dramatique de l'oeuvre, avec des scènes d'action avec les principaux protagonistes de la Passion mais aussi la foule, à la fois témoin et acteur du drame. L'Orchestre de l'Opéra Royal sert la musique de Bach avec la ferveur des Solistes et Choeur du Tölzer Knabenchor rompus à ce répertoire que les enfants chantent dans leur langue maternelle pour fêter le trois-centième anniversaire de la création de ce chef-d'oeuvre !
dès 70€
Carissimi : Le jugement dernier
Chapelle Royale
Chef-d'oeuvre absolu du baroque romain, la Historia di Jephte de Giacomo Carissimi est composée vers 1649 pour l'oratoire del Santissimo Crocifisso à Rome, avant de devenir l'un des grands sommets de la littérature musicale italienne. Carissimi y raconte l'histoire de Jephté qui, avant la bataille, fait à Dieu le voeu insensé de sacrifier le premier être qui viendra à sa rencontre s'il obtient la victoire. Ce sera sa fille unique. De cette faute, naît un retournement dramatique bouleversant : le triomphe guerrier se change en lamentation funèbre, jusqu'au célèbre choeur final " Plorate ", sommet d'émotion qui suscite dès le XVIIe siècle l'admiration de toute l'Europe... C'est de cet acte de démesure que découle la seconde partie du programme : Le Jugement dernier. Composée par Carissimi sur un texte anonyme, l'oeuvre mêle des extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament en une véritable fresque théâtrale. Cette oeuvre est probablement la plus impressionnante réplique musicale du Jugement dernier, peint par Michel-Ange un siècle plus tôt à Rome, ville où Carissimi passa toute sa vie. Sous la direction de Vincent Dumestre, les musiciens et solistes du Poème Harmonique redonnent à ces chefs-d'oeuvre tout son panache et sa vérité historique. Habitués à explorer les trésors cachés du Seicento italien, ils font vibrer l'acoustique de la Chapelle Royale pour une soirée placée sous le signe de l'émotion et de la ferveur.
dès 46,50€
Couperin : Leçons de ténèbres
Chapelle Royale
Les Leçons de Ténèbres sont devenues au milieu du XVIIe siècle l'objet de compositions musicales de plus en plus appréciées. Michel Lambert fut, en France, le premier à en composer un cycle en 1662, suivi rapidement par Charpentier et Lalande. Mais les plus célèbres – et les premières à avoir retrouvé les honneurs du disque et du grand public – sont celles de Couperin, datées de 1714. Marie Perbost et Sarah Charles, fleurons de la jeune génération des sopranos, ressuscitent, sous la direction de Chloé de Guillebon, ce miracle musical, dans la nuit grandissante où s'éteignent, une à une, les bougies... Sébastien de Brossard (1655-1730) Stabat Mater Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) Le reniement de Saint-Pierre François Couperin (1668-1733) Trois Leçons de Ténèbres pour le Mercredi Saint
dès 46,50€
Purcell : The fairy queen
Opéra Royal - Château de Versailles
L'Ensemble Correspondances vous invite à découvrir l'un des joyaux du baroque anglais, The Fairy Queen de Purcell, un semi-opéra en cinq actes, inspiré du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare. Créé au Dorset Theatre de Londres en 1692, l'agencement de Purcell est d'une rare fantaisie : à l'histoire déjà relativement complexe de Shakespeare viennent s'adjoindre des intrigues parallèles, des personnages fantasques, émouvants, d'autres encore burlesques ou diaboliques. La composante musicale de l'oeuvre est prodigieuse, on y retrouve quelques-uns des plus beaux airs composés par Purcell, tels que le poignant " O let me weep " ou le sémillant " Thrice happy lovers ", où l'art du contrepoint et de la théâtralité du compositeur sont à son apogée. Une fresque musicale singulière et envoûtante, que l'Ensemble Correspondances vous propose dans une version concert, empreinte de féérie et d'humour.
dès 51,50€
Scarlatti : Oratorio per la passione
Chapelle Royale
L'Oratorio per la Passione, également appelé La Colpa, il Pentimento, la Grazia, est l'un des joyaux méconnus créés à la cour du cardinal Ottoboni, qui en signe le livret, pour la Semaine Sainte 1708 à Rome. Il représente le sommet de l'expressivité du vieux Scarlatti, mais sa postérité fut éclipsée par La Resurrezione du jeune Haendel, oratorio créé à quelques jours d'intervalle dans le même palais romain. Pour cette redécouverte, Hemiolia s'associe à la compagnie de théâtre napolitaine Teatri 35. Accompagnées de l'orchestre, trois figures allégoriques chantées, la Faute, la Grâce et la Repentance, telles les trois femmes témoins de la résurrection du Christ, répondent à trois acteurs qui composent des tableaux-vivants en clair-obscur d'après les peintures du Caravage. Les passions extrêmes peintes en musique par Scarlatti trouvent dans ce spectacle tout leur sens tragique, illustrées par les images crues du maître du baroque italien.
dès 46,50€
Vertigo, vêpres imaginaires
Chapelle Royale
Au tournant du XVII? siècle, les compositeurs germaniques cherchaient tous à revenir à la source italienne. Venise, ses architectures sonores et ses audaces spatiales, les cori spezzati et le triomphe de la polychoralité irradient jusqu'en terre luthérienne. Mais la Guerre de Trente Ans brise cet élan. Leur expression se fait plus intime : ce sont les kleine geistliche Konzerte, héritiers des motets italiens pour voix seule et continuo. Construit comme un grand office de vêpres luthériennes oecuméniques, ce programme réunit les grands maîtres allemands et italiens : Praetorius, Schütz, Scheidt, Monteverdi et Cavalli se répondent dans un jeu d'échos et d'alternances où la polychoralité devient jubilation, débordement vital, jaillissement sensuel – célébration d'une fusion qui a façonné la musique européenne.
dès 51,50€
Récital Nadine Sierra : Mozart - Donizetti
Opéra Royal - Château de Versailles
Accompagnée par Victor Jacob, elle mêle la clarté mozartienne aux héroïnes flamboyantes de Donizetti. Ce récital, entre douceur aérienne et pyrotechnie vocale, marque sa première collaboration avec l'Orchestre de l'Opéra Royal avant une tournée européenne. Une soirée historique pour découvrir le panache d'une diva au sommet de son art.
dès 51,50€
Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé
Opéra Royal - Château de Versailles
En 1748, Rameau produit un opéra-ballet en un acte d'une sensibilité hors du commun : Pygmalion, dont le héros, amoureux de la statue qu'il a sculptée, finit par lui donner vie grâce à l'amour. Une décennie plus tard à Vienne, Gluck crée un opéra-comique en français sur un thème alla turca, Le Cadi dupé : dans une capitale orientale, deux amoureux veulent se marier malgré l'opposition du Cadi (le maire magistrat). Avec l'aide de son rusé serviteur, ils montent des stratagèmes pour tromper le Cadi, qui est ainsi dupé par les déguisements et les quiproquos comiques ! Voici réunis en une soirée par la verve et l'invention de Jean-Romain Vesperini, deux perles de la parure baroque, dont un Cadi hilarant presque inconnu de nos jours
dès 70€
Campra : Le carnaval de venise
Opéra Royal - Château de Versailles
Campra donna la première de son Carnaval de Venise à Paris en 1699, et ce grand divertissement eut un retentissement considérable tant le public était enthousiaste. Festive et légère, cette illustration du carnaval de Venise réunit danseurs, jongleurs, chanteurs, Commedia dell'arte, pour des intrigues amoureuses où se croisent Colombine et Arlequin dans une musique italianisante particulièrement riche. Dirigé par Camille Delaforge, ce Carnaval arrive à l'Opéra Royal après une tournée triomphale.
dès 70€
Ballet Preljocaj : Soulèvement
Opéra Royal - Château de Versailles
Celle qui nous rassemble dans les rues, les places de village ou au coeur des métropoles ? Celle qui nous sort de nos foyers, qui nous pousse et nous exalte, qui circule comme une vague d'un corps à l'autre et porte un sentiment commun face aux injustices, aux différences de ressources et de statut social. De l'Antiquité jusqu'à ce jour, en passant par l'époque des Lumières, l'histoire est jalonnée de ces soulèvements sporadiques, alimentés par un rêve, une utopie, mais le plus souvent par une nécessité vitale. Cette énergie brute, ce mouvement des corps qui se dresse comme une digue et bouge comme un vol d'étourneaux qui se désagrège pour se reconfigurer plus loin, cette beauté sauvage nourrie par l'énergie du désespoir et qui rêve de déclencher l'étincelle du renouveau, je voudrais la faire circuler comme une joie dans les corps. De cette danse du soulèvement s'ouvrira peut-être un espace d'où peuvent jaillir les plus beaux élans de sororité, les plus forts sentiments de liberté, les liens les plus profonds de fraternité.
dès 70€
Donizetti : La fille du régiment
Opéra Royal - Château de Versailles
L'épopée napoléonienne remplit à nouveau le coeur des Français en 1840, année du triomphal retour des cendres de l'Empereur. C'est le moment que choisit Donizetti pour créer sa première oeuvre en français pour l'Opéra-Comique : l'explosive Fille du régiment, splendide divertissement patriotique qui fait éclater la virtuosité des solistes. Avec la mise en scène " historique " de Jean-Romain Vesperini et les costumes de Christian Lacroix dignes de la Garde napoléonienne pour vêtir l'indomptable Choeur de l'Armée française, voici une fête réjouissante qui est aussi un splendide hymne à la France !
dès 115€
Vivaldi : Gloria
Chapelle Royale
Portés par les forces de l'Orchestre de l'Opéra Royal, dirigé par Chloé de Guillebon, ce concert réunit les jeunes solistes des deux promotions de l'Académie de l'Opéra Royal. Une traversée du répertoire sacré, où la célébration de Noël se fait au travers des pages les plus saisissantes du répertoire baroque. Antonio Vivaldi (1678-1741) Gloria Georg Friedrich Haendel (1685-1759) Dixit Dominus Johann Sebastian Bach (1685-1750) Motet Singet dem Herrn ein neues Lied BWV 225
dès 46,50€
Haendel : Le messie
Chapelle Royale
Cet oratorio donné en première à Dublin en 1742 connut un succès retentissant lors de sa création : la demande de billets fut telle que l'on dut demander aux messieurs de " renoncer à porter leur épée " et aux dames de venir " sans robe à paniers ", pour ménager de la place à davantage d'auditeurs. Pour le grand aria d'alto " He was despised ", le Révérend Delany se leva d'émotion dans la salle en s'écriant à l'intention de la chanteuse : " Femme, pour cela que tous tes péchés soient pardonnés ! ". Repris à Londres, Le Messie devint vite l'oeuvre phare de Haendel. Jouée trente-six fois de son vivant, elle représenta rapidement tout ce que la musique peut avoir de majestueux et de sublime. L'alternance idéale d'airs solistes et de choeurs est admirable, et la science lyrique de Haendel est partout présente dans les airs : suaves ou victorieux, ils sont parmi les plus beaux du compositeur. Les choeurs mémorables restent dans l'oreille depuis plus de deux-cent cinquante ans.
dès 80,50€
Bach : Oratorio de Noël
Chapelle Royale
Cappella Mediterranea poursuit son exploration du répertoire sacré avec l'Oratorio de Noël de Johann Sebastian Bach, composé à Leipzig en 1734. Ce cycle de six cantates, retraçant les épisodes de la nativité, de la naissance du Christ à l'adoration des mages, alterne récitatifs, airs et choeurs, mêlant narration, méditation et intervention collective du choeur dans un esprit de lumière, de joie et d'espérance. Pour cette production, Cappella Mediterranea s'associe au prestigieux Nederlands Kamerkoor. Cette collaboration réunit des forces artistiques complémentaires autour d'une oeuvre majeure du répertoire et donne lieu à une tournée européenne à l'approche de Noël. Programme : Johann Sebastian Bach (1685-1750) Oratorio de Noël, BWV 248-I à 248-VI — Composé à Leipzig en 1734 – Cantate n°1 " Jauchzet, frohlocket, auf, preiset die Tage " — Exultez, jubilez ! Debout, glorifiez ces jours – Cantate n°2 " Und es waren Hirten in derselben Gegend " — Et il y avait des bergers dans la même région-vous avec gratitude, prosternez-vous en louanges – Cantate n°3 " Herrscher des Himmels, erhöre das Lallen " — Roi du ciel, écoute le murmure – Cantate n°4 " Fallt mit Danken, fallt mit Loben " — Prosternez-vous avec gratitude, prosternez-vous en louanges – Cantate n°5 " Ehre sei dir, Gott, gesungen " — Que gloire à toi, ô Dieu, soit chantée – Cantate n°6 " Herr, wenn die stolzen Feinde schnauben " — Seigneur, quand nos ennemis orgueilleux enragent
dès 99€
Zingarelli : Roméo et Juliette
Opéra Royal - Château de Versailles
Lorsque Bonaparte à la tête de l'armée d'Italie entre en triomphe dans Milan en 1796, l'opéra Roméo et Juliette de Zingarelli connaît un succès extraordinaire. Bonaparte tombe amoureux de Giuseppina Grassini qui chante le rôle-titre de cet opéra qui devient l'un de ses préférés, grâce aussi au castrat Girolamo Crescentini jouant Roméo. La reprise de la mise en scène de Gilles Rico incarne magnifiquement l'histoire de cet opéra, avec dans les rôles-titres les indispensables Juliette Mey et Nicolò Balducci, l'ombre de Bonaparte...
dès 70€
Fauré : Requiem
Chapelle Royale
Parmi les grandes oeuvres sacrées, le Requiem de Fauré occupe une place à part, loin des éclats opératiques de Verdi ou de Berlioz. Créée à l'église de la Madeleine en 1888, cette partition de l'intime privilégie la séduction française et une piété à hauteur d'homme. Fauré y voit une " délivrance heureuse " et une aspiration au bonheur plutôt qu'un passage douloureux, transformant l'office des morts en une véritable berceuse. Plus de cent ans après la disparition du compositeur, Victor Jacob a choisi de revenir à la version dite " d'église " de 1893. Cette orchestration originale, sans violons mais avec des altos, offre une atmosphère chambriste d'une grande pureté. Le programme est complété par des oeuvres spirituelles de Rossini, Schubert et Brahms, mettant à l'honneur les choristes que Fauré, ancien maître de chapelle, chérissait tant. Sous la voûte de la Chapelle Royale, le Choeur et l'Orchestre de l'Opéra Royal de Versailles tissent un écrin sublime à ce bouquet de chefs-d'oeuvre. Programme : Gioachino Rossini (1792-1868) Morceaux réservés : " Quelques mesures de chant funèbre à mon pauvre ami Meyerbeer " Franz Schubert (1797-1828) Gesang der Geister über den Wassern, D.714 Johannes Brahms (1833-1897) Vier Gesänge, op. 17 1 – Es tönt ein voller Harfenklang 2 – Lied von Shakespeare 3 – Der Gärtner 4 – Gesang aus Fingal Josef Rheinberger (1839-1901) Abendlied, op. 69 n°3 Entracte Gabriel Fauré (1845-1924) Requiem (version de 1893) 1. Introïtus 2. Kyrie 3. Offertoire : " Domine Jesu Christe " 4. Sanctus 5. Pie Jesu 6. Agnus Dei 7. Lux aeterna 8. Libera me 9. In Paradisum Bis : Gabriel Fauré Cantique de Jean Racine Johannes Brahms Geistliches Lied, op. 30
dès 70€
Buxtehude : Membra Jesu nostri
Chapelle Royale
Composés en 1680 sur un texte médiéval d'Arnaud de Louvain, les Membra Jesu nostri de Dietrich Buxtehude forment un cycle de sept cantates consacrées au corps du Christ en croix. Singulière dans le répertoire du XVII? siècle, l'oeuvre se distingue par son écriture à la fois dépouillée et très théâtrale : chaque cantate médite sur une des plaies du crucifié, progressant des pieds jusqu'au visage, et place l'auditeur auprès de la croix, dans une relation directe au Christ souffrant. Les Membra Jesu nostri, qui nous invitent au recueillement et à la contemplation, s'inscrivent ainsi dans la spiritualité luthérienne de l'après Guerre de Trente ans, où la musique devient l'occasion d'une expérience du sacré à la fois individuelle et profondément incarnée.
dès 46,50€