Concert à Yvelines (78)

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Affiche de Félix Radu

Félix Radu

Top résa
Palais des Congrès de Versailles
Il les a lancés au théâtre, chuchotés à la radio, couchés dans un livre devenu best-seller (Rose & Massimo). Aujourd'hui, il les chante et les porte jusqu'à la scène. "Infini +3", son premier album, mêle slam, chanson française et sonorités lo-fi. Un disque à coeur ouvert, né d'un besoin simple : continuer à dire le vrai, autrement. Un premier opus à découvrir.

Nouveau !

dès 48,50€

Affiche de Vivaldi : Les Quatre Saisons

Vivaldi : Les Quatre Saisons

Top résa
Opéra Royal - Château de Versailles
Les fameuses Quatre Saisons de Vivaldi, ont connu un tel succès qu'elles éclipseraient presque les autres concertos de Vivaldi (plus de cinq cents !). Elles seront ici servies avec vitalité par l'Orchestre de l'Opéra Royal, dirigé par son chef et violoniste Andrés Gabetta, véritable virtuose de l'instrument : le voici irrésistible et virevoltant, prince des cieux de l'été et démon glacé de l'hiver !

Nouveau !

dès 51,50€

Affiche de The Beatles Factory : Days in a life

The Beatles Factory : Days in a life

Palais des Congrès de Versailles
The Beatles Factory vous invite pour un voyage au coeur de l'oeuvre du groupe légendaire mais pas seulement ! Le public est emporté dans une histoire, un tourbillon déclencheur de souvenirs ! Des chansons mythiques réorchestrées et sublimées par une formation de haut vol dont un trio à cordes composé de deux violonistes et d'une violoncelliste. À la croisée du rock et de la musique classique, venez passer une soirée hors du temps pour danser, chanter et raviver les souvenirs de ces mélodies qui ont marqué l'histoire de la musique !
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10/10 (17 avis)

dès 31,50€

Affiche de La caravane passe

La caravane passe

Théâtre de Sartrouville
Portée par une énergie débordante, La Caravane passe fait vibrer les scènes d'Europe depuis plus de vingt ans. Entre musiques tziganes, rock festif et rythmes balkaniques, le groupe embarque le public dans un tourbillon incandescent, mêlant poésie nomade et engagements humanistes. Cuivres enflammés, violon virtuose et refrains fédérateurs composent une fête généreuse et chaleureuse. Sur scène, l'énergie est communicative, les rythmes irrésistibles et l'esprit résolument libre. Ce concert est une invitation au voyage, un moment pour se rassembler, pour danser. Un instant suspendu où les frontières s'effacent pour laisser place à la joie d'être ensemble.

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dès 12,95€

Affiche de Natalia M.King : Afroblues

Natalia M.King : Afroblues

Théâtre du Vésinet - Cinéma Jean Marais
Dans le cadre du Parcours Jazz Métis : AfroBlues est une fusion vibrante de genres, où se rencontrent l'énergie irrésistible de l'afrobeat, les textures électroniques de la dance music et la profondeur du blues. Avec cet album, Natalia M. King réaffirme son goût pour l'expérimentation et son désir d'innover, livrant une oeuvre à la croisée des cultures, portée par des thèmes forts : l'émancipation, la joie et la résilience.

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-25%

dès 16,50€

Affiche de Scarlatti : Oratorio per la passione

Scarlatti : Oratorio per la passione

Chapelle Royale
L'Oratorio per la Passione, également appelé La Colpa, il Pentimento, la Grazia, est l'un des joyaux méconnus créés à la cour du cardinal Ottoboni, qui en signe le livret, pour la Semaine Sainte 1708 à Rome. Il représente le sommet de l'expressivité du vieux Scarlatti, mais sa postérité fut éclipsée par La Resurrezione du jeune Haendel, oratorio créé à quelques jours d'intervalle dans le même palais romain. Pour cette redécouverte, Hemiolia s'associe à la compagnie de théâtre napolitaine Teatri 35. Accompagnées de l'orchestre, trois figures allégoriques chantées, la Faute, la Grâce et la Repentance, telles les trois femmes témoins de la résurrection du Christ, répondent à trois acteurs qui composent des tableaux-vivants en clair-obscur d'après les peintures du Caravage. Les passions extrêmes peintes en musique par Scarlatti trouvent dans ce spectacle tout leur sens tragique, illustrées par les images crues du maître du baroque italien.

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dès 46,50€

Affiche de Haendel : Le messie

Haendel : Le messie

Chapelle Royale
Cet oratorio donné en première à Dublin en 1742 connut un succès retentissant lors de sa création : la demande de billets fut telle que l'on dut demander aux messieurs de " renoncer à porter leur épée " et aux dames de venir " sans robe à paniers ", pour ménager de la place à davantage d'auditeurs. Pour le grand aria d'alto " He was despised ", le Révérend Delany se leva d'émotion dans la salle en s'écriant à l'intention de la chanteuse : " Femme, pour cela que tous tes péchés soient pardonnés ! ". Repris à Londres, Le Messie devint vite l'oeuvre phare de Haendel. Jouée trente-six fois de son vivant, elle représenta rapidement tout ce que la musique peut avoir de majestueux et de sublime. L'alternance idéale d'airs solistes et de choeurs est admirable, et la science lyrique de Haendel est partout présente dans les airs : suaves ou victorieux, ils sont parmi les plus beaux du compositeur. Les choeurs mémorables restent dans l'oreille depuis plus de deux-cent cinquante ans.

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dès 80,50€

Affiche de Campra : Requiem

Campra : Requiem

Chapelle Royale
Jean Veillot (?-1662) Tristis es anima mea André Campra (1660-1744) Requiem Michel-Richard de Lalande (1657-1726) Dies irae Ensemble Correspondances Choeur et Orchestre Sébastien Daucé Direction Sébastien Daucé et l'Ensemble Correspondances explorent la Messe des morts avec notamment la vision solaire d'André Campra. Loin d'un Dieu vengeur, le compositeur provençal privilégie la douceur du repos et la lumière éternelle. Si les dissonances évoquent parfois les affres de l'enfer, l'optimisme reprend toujours le dessus, notamment dans un Agnus Dei d'une extrême tendresse. Un grand choeur final à l'italienne conclut ce voyage réconfortant et lumineux.

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dès 46,50€

Affiche de Vertigo, vêpres imaginaires

Vertigo, vêpres imaginaires

Chapelle Royale
Au tournant du XVII? siècle, les compositeurs germaniques cherchaient tous à revenir à la source italienne. Venise, ses architectures sonores et ses audaces spatiales, les cori spezzati et le triomphe de la polychoralité irradient jusqu'en terre luthérienne. Mais la Guerre de Trente Ans brise cet élan. Leur expression se fait plus intime : ce sont les kleine geistliche Konzerte, héritiers des motets italiens pour voix seule et continuo. Construit comme un grand office de vêpres luthériennes oecuméniques, ce programme réunit les grands maîtres allemands et italiens : Praetorius, Schütz, Scheidt, Monteverdi et Cavalli se répondent dans un jeu d'échos et d'alternances où la polychoralité devient jubilation, débordement vital, jaillissement sensuel – célébration d'une fusion qui a façonné la musique européenne.

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dès 51,50€

Affiche de Le chevalier de Saint-George

Le chevalier de Saint-George

Opéra Royal - Château de Versailles
Premier compositeur américain métis et aventurier infatigable, le Chevalier de Saint-George renaît par la qualité de sa musique. Né en Guadeloupe, ce fils d'un propriétaire blanc et d'une esclave d'origine africaine, fut éduqué en France et devint l'un des meilleurs violonistes de son temps, chef d'orchestre et d'opéra, et Maître de musique de Marie-Antoinette. Escrimeur hors pair et révolutionnaire, il fonda en 1792 la Légion franche de cavalerie des Américains, composée de soldats antillais noirs et métis libres, dont il fut le colonel. Si son destin de " militaire artiste " frappe l'imagination, c'est avant tout la sensibilité de son écriture qui demeure aujourd'hui au coeur de ce portrait musical. Ce programme dévoile un Saint-George méconnu, loin des seuls éclats de la virtuosité technique. Entre lyrisme touchant et grand sens du théâtre, sa musique dessine des paysages sonores d'une rare diversité : des airs de concert d'une douceur aérienne aux suites de danses endiablées. Des pages rares, issues de contextes intimes ou solennels, révèlent ainsi l'art de la " touche juste " d'un compositeur qui savait, mieux que quiconque, créer des climats d'une efficacité thématique saisissante.

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dès 46,50€

Affiche de Charpentier : Vêpres à la vierge

Charpentier : Vêpres à la vierge

Chapelle Royale
Réunissant soixante-trois artistes (solistes, double choeur et double orchestre), cette trilogie célèbre la musique romaine de Charpentier. Entre mathématique rigoureuse et souffle sacré, cette fresque monumentale vise un rendu acoustique d'exception, véritable trait d'union entre Ciel et Terre.

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dès 51,50€

Affiche de Purcell : The fairy queen

Purcell : The fairy queen

Opéra Royal - Château de Versailles
L'Ensemble Correspondances vous invite à découvrir l'un des joyaux du baroque anglais, The Fairy Queen de Purcell, un semi-opéra en cinq actes, inspiré du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare. Créé au Dorset Theatre de Londres en 1692, l'agencement de Purcell est d'une rare fantaisie : à l'histoire déjà relativement complexe de Shakespeare viennent s'adjoindre des intrigues parallèles, des personnages fantasques, émouvants, d'autres encore burlesques ou diaboliques. La composante musicale de l'oeuvre est prodigieuse, on y retrouve quelques-uns des plus beaux airs composés par Purcell, tels que le poignant " O let me weep " ou le sémillant " Thrice happy lovers ", où l'art du contrepoint et de la théâtralité du compositeur sont à son apogée. Une fresque musicale singulière et envoûtante, que l'Ensemble Correspondances vous propose dans une version concert, empreinte de féérie et d'humour.

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dès 51,50€

Affiche de Les trois contre-ténors !

Les trois contre-ténors !

Opéra Royal - Château de Versailles
Avec un trio aussi extraordinaire que celui formé par Maayan Licht, Théo Imart et Dennis Orellana, c'est à une compétition de haute volée que le public est convié : l'émulation entre ces primi uomi faisait l'attraction des opéras italiens, dont voici revivre la plus palpitante dynamique vocale, par la voix de trois contre-ténors, pour un soir à la gloire des castrats.

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dès 70€

Affiche de Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé

Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé

Opéra Royal - Château de Versailles
En 1748, Rameau produit un opéra-ballet en un acte d'une sensibilité hors du commun : Pygmalion, dont le héros, amoureux de la statue qu'il a sculptée, finit par lui donner vie grâce à l'amour. Une décennie plus tard à Vienne, Gluck crée un opéra-comique en français sur un thème alla turca, Le Cadi dupé : dans une capitale orientale, deux amoureux veulent se marier malgré l'opposition du Cadi (le maire magistrat). Avec l'aide de son rusé serviteur, ils montent des stratagèmes pour tromper le Cadi, qui est ainsi dupé par les déguisements et les quiproquos comiques ! Voici réunis en une soirée par la verve et l'invention de Jean-Romain Vesperini, deux perles de la parure baroque, dont un Cadi hilarant presque inconnu de nos jours

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dès 70€

Affiche de Bach : Oratorio de Noël

Bach : Oratorio de Noël

Chapelle Royale
Cappella Mediterranea poursuit son exploration du répertoire sacré avec l'Oratorio de Noël de Johann Sebastian Bach, composé à Leipzig en 1734. Ce cycle de six cantates, retraçant les épisodes de la nativité, de la naissance du Christ à l'adoration des mages, alterne récitatifs, airs et choeurs, mêlant narration, méditation et intervention collective du choeur dans un esprit de lumière, de joie et d'espérance. Pour cette production, Cappella Mediterranea s'associe au prestigieux Nederlands Kamerkoor. Cette collaboration réunit des forces artistiques complémentaires autour d'une oeuvre majeure du répertoire et donne lieu à une tournée européenne à l'approche de Noël. Programme : Johann Sebastian Bach (1685-1750) Oratorio de Noël, BWV 248-I à 248-VI — Composé à Leipzig en 1734 – Cantate n°1 " Jauchzet, frohlocket, auf, preiset die Tage " — Exultez, jubilez ! Debout, glorifiez ces jours – Cantate n°2 " Und es waren Hirten in derselben Gegend " — Et il y avait des bergers dans la même région-vous avec gratitude, prosternez-vous en louanges – Cantate n°3 " Herrscher des Himmels, erhöre das Lallen " — Roi du ciel, écoute le murmure – Cantate n°4 " Fallt mit Danken, fallt mit Loben " — Prosternez-vous avec gratitude, prosternez-vous en louanges – Cantate n°5 " Ehre sei dir, Gott, gesungen " — Que gloire à toi, ô Dieu, soit chantée – Cantate n°6 " Herr, wenn die stolzen Feinde schnauben " — Seigneur, quand nos ennemis orgueilleux enragent

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dès 70€

Affiche de Charpentier : Méditations

Charpentier : Méditations

Chapelle Royale
Sous le règne de Louis XIV, ville et cour étaient habituées à une débauche de spectacles fastueux, offrant l'illusion d'une fête sans fin. Seul le Carême suspendait les rires de la comédie et les prodiges des machines. L'extravagance des scènes profanes cédait alors la place aux splendeurs confidentielles, mystérieuses, de ce temps de recueillement. Le goût français du beau chant et des passions foudroyantes se prolongeait dans les motets de la Semaine Sainte, où se joue le drame de la solitude humaine face à la perte apparente de tout espoir. On ignore l'origine des Méditations pour le Carême de Charpentier ; cependant, leur écriture pour trois voix d'hommes les rapproche de certaines de ses Leçons de Ténèbres, destinées à des chanteurs masculins. Cette attraction du registre grave renforce le sentiment crépusculaire lié aux thèmes de repentance et de désolation qui parcourent les Écritures. Le cérémonial des Ténèbres est connu : au fil des chants, la pénombre de l'église verse peu à peu dans l'obscurité totale alors que s'éteignent une à une les bougies qui éclairent le choeur. Tenu normalement vers les trois heures du matin, l'office était avancé à l'heure des concerts pour le public parisien, qui venait s'y délecter de ces joyaux sonores. Le temps de basculer, avant le réveil de Pâques, dans l'inconnu de la nuit. Après avoir exploré les secrets des Ténèbres en compagnie de Lalande, Cavalieri et Couperin, Le Poème Harmonique entre avec Charpentier dans l'atmosphère désormais familière de la Semaine Sainte. Les couleurs intenses des voix d'hommes rendent ce tableau en clair-obscur d'autant plus saisissant

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dès 46,50€

Affiche de Bach : Msse en Si

Bach : Msse en Si

Chapelle Royale
L'origine de cette fameuse Messe en si mineur est passionnante. Elle a été finalisée par Bach à Leipzig vers 1748, deux ans avant la mort de son auteur, en assemblant sa Missa Brevis de 1733 (un Kyrie et un Gloria dédiés à l'Électeur de Saxe, pour la brillantissime cour de Dresde – catholique) avec divers morceaux déjà écrits, notamment le Sanctus daté de Noël 1724, mais aussi avec de nouvelles compositions, pour former ce que son fils Carl Philipp Emanuel appelle la " Grande Messe Catholique ". Il s'agit en quelque sorte d'une oeuvre théorique, dont la destination n'était pas dictée par un objectif précis de représentation : Bach aurait ainsi réalisé son Grand Œuvre, une somme musicale sacrée après cinquante années dédiées aux cantates et passions... Publiée seulement en 1833, l'oeuvre intégrale n'a certainement pas été jouée du vivant de Bach, mais est devenue au XIXe siècle un symbole de maîtrise de composition, puis avec le renouveau baroque une oeuvre incontournable du baroque allemand et de la musique universelle, mise sur le même plan que sa Passion selon saint Matthieu. Dans l'oeuvre de Bach, cette grande messe latine s'oppose par ses fastes aux passions protestantes. À la douleur entêtante du Crucifixus où chaque voix pleure le Christ, succède l'ivresse du Resurrexit tous cuivres et timbales dehors, emporté par les clameurs d'allégresse des fidèles. Testament musical de Bach, elle est désormais l'une de ses oeuvres les plus interprétées. John Eliot Gardiner en est le chantre absolu, à la tête de son Constellation Choir and Orchestra provoquant un choc esthétique par-delà les siècles.

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dès 80,50€

Affiche de Carissimi : Le jugement dernier

Carissimi : Le jugement dernier

Chapelle Royale
Chef-d'oeuvre absolu du baroque romain, la Historia di Jephte de Giacomo Carissimi est composée vers 1649 pour l'oratoire del Santissimo Crocifisso à Rome, avant de devenir l'un des grands sommets de la littérature musicale italienne. Carissimi y raconte l'histoire de Jephté qui, avant la bataille, fait à Dieu le voeu insensé de sacrifier le premier être qui viendra à sa rencontre s'il obtient la victoire. Ce sera sa fille unique. De cette faute, naît un retournement dramatique bouleversant : le triomphe guerrier se change en lamentation funèbre, jusqu'au célèbre choeur final " Plorate ", sommet d'émotion qui suscite dès le XVIIe siècle l'admiration de toute l'Europe... C'est de cet acte de démesure que découle la seconde partie du programme : Le Jugement dernier. Composée par Carissimi sur un texte anonyme, l'oeuvre mêle des extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament en une véritable fresque théâtrale. Cette oeuvre est probablement la plus impressionnante réplique musicale du Jugement dernier, peint par Michel-Ange un siècle plus tôt à Rome, ville où Carissimi passa toute sa vie. Sous la direction de Vincent Dumestre, les musiciens et solistes du Poème Harmonique redonnent à ces chefs-d'oeuvre tout son panache et sa vérité historique. Habitués à explorer les trésors cachés du Seicento italien, ils font vibrer l'acoustique de la Chapelle Royale pour une soirée placée sous le signe de l'émotion et de la ferveur.

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dès 46,50€

Affiche de Couperin : Leçons de ténèbres

Couperin : Leçons de ténèbres

Chapelle Royale
Les Leçons de Ténèbres sont devenues au milieu du XVIIe siècle l'objet de compositions musicales de plus en plus appréciées. Michel Lambert fut, en France, le premier à en composer un cycle en 1662, suivi rapidement par Charpentier et Lalande. Mais les plus célèbres – et les premières à avoir retrouvé les honneurs du disque et du grand public – sont celles de Couperin, datées de 1714. Marie Perbost et Sarah Charles, fleurons de la jeune génération des sopranos, ressuscitent, sous la direction de Chloé de Guillebon, ce miracle musical, dans la nuit grandissante où s'éteignent, une à une, les bougies... Sébastien de Brossard (1655-1730) Stabat Mater Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) Le reniement de Saint-Pierre François Couperin (1668-1733) Trois Leçons de Ténèbres pour le Mercredi Saint

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dès 46,50€

Affiche de Fauré : Requiem

Fauré : Requiem

Chapelle Royale
Parmi les grandes oeuvres sacrées, le Requiem de Fauré occupe une place à part, loin des éclats opératiques de Verdi ou de Berlioz. Créée à l'église de la Madeleine en 1888, cette partition de l'intime privilégie la séduction française et une piété à hauteur d'homme. Fauré y voit une " délivrance heureuse " et une aspiration au bonheur plutôt qu'un passage douloureux, transformant l'office des morts en une véritable berceuse. Plus de cent ans après la disparition du compositeur, Victor Jacob a choisi de revenir à la version dite " d'église " de 1893. Cette orchestration originale, sans violons mais avec des altos, offre une atmosphère chambriste d'une grande pureté. Le programme est complété par des oeuvres spirituelles de Rossini, Schubert et Brahms, mettant à l'honneur les choristes que Fauré, ancien maître de chapelle, chérissait tant. Sous la voûte de la Chapelle Royale, le Choeur et l'Orchestre de l'Opéra Royal de Versailles tissent un écrin sublime à ce bouquet de chefs-d'oeuvre. Programme : Gioachino Rossini (1792-1868) Morceaux réservés : " Quelques mesures de chant funèbre à mon pauvre ami Meyerbeer " Franz Schubert (1797-1828) Gesang der Geister über den Wassern, D.714 Johannes Brahms (1833-1897) Vier Gesänge, op. 17 1 – Es tönt ein voller Harfenklang 2 – Lied von Shakespeare 3 – Der Gärtner 4 – Gesang aus Fingal Josef Rheinberger (1839-1901) Abendlied, op. 69 n°3 Entracte Gabriel Fauré (1845-1924) Requiem (version de 1893) 1. Introïtus 2. Kyrie 3. Offertoire : " Domine Jesu Christe " 4. Sanctus 5. Pie Jesu 6. Agnus Dei 7. Lux aeterna 8. Libera me 9. In Paradisum Bis : Gabriel Fauré Cantique de Jean Racine Johannes Brahms Geistliches Lied, op. 30

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