Concert à Yvelines (78)
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Bach : Passion selon Saint Matthieu
Chapelle Royale
La présence d'un double choeur est l'un des principaux éléments distinctifs de cette passion. C'est ce qui renforce la puissance dramatique de l'oeuvre, avec des scènes d'action avec les principaux protagonistes de la Passion mais aussi la foule, à la fois témoin et acteur du drame. L'Orchestre de l'Opéra Royal sert la musique de Bach avec la ferveur des Solistes et Choeur du Tölzer Knabenchor rompus à ce répertoire que les enfants chantent dans leur langue maternelle pour fêter le trois-centième anniversaire de la création de ce chef-d'oeuvre !
dès 70€
Les Fatals Picards
Palais des Congrès de Versailles
Au fil des années, Les Fatals Picards ont fait de la scène leur aire de jeux, leur milieu naturel, le lieu de tous les possibles, le creuset de cette alchimie si particulière qui leur permet de fondre, en un tout déjanté et pourtant si cohérent : le rock, la chanson française, l'humour, le second degré, l'engagement politique mais sans l'embrigadement primaire. Les rater sur cette tournée reviendrait un peu à rater sa vie... Dit comme ça, ça peut paraitre un peu exagéré, mais comme le disait je ne sais plus qui à propos de je ne sais plus quoi en Mai 68 : "Exagérer, c'est commencer d'inventer".
dès 38€
Il combattimento di Tancredi e Clorinda
Opéra Royal - Château de Versailles
William Christie et Paul Agnew, co-directeurs des Arts Florissants, s'unissent pour la première fois à la direction d'un même concert dédié à Claudio Monteverdi. Ce programme exceptionnel nous plonge aux origines de l'opéra en révélant la modernité d'un compositeur ayant révolutionné l'histoire de la musique occidentale. Au coeur de cette soirée figure un florilège de madrigaux ainsi qu'une oeuvre fondamentale : Le Combat de Tancrède et Clorinde. Inspiré du Tasse, ce drame raconte l'affrontement tragique d'un chevalier et de sa bien-aimée qu'il ne reconnaît pas. Par son invention musicale et l'expressivité des affects, Monteverdi y invente une forme théâtrale nouvelle qui préfigure tout le génie de l'opéra. Pour magnifier cette fresque, les deux chefs s'entourent d'instrumentistes et de jeunes chanteurs d'exception issus des programmes d'émergence des Arts Florissants. Une rencontre au sommet, forte d'une symbolique rare et d'une ferveur partagée pour ce répertoire sacré.
dès 70€
Souad Massi
Théâtre de Sartrouville
À la croisée du folk, du rock et de la poésie, Souad Massi revient avec Zagate, un album incandescent où la douceur de sa voix se frotte à la gravité du monde. Chanteuse, compositrice, guitariste franco-algérienne, elle signe ici l'oeuvre la plus libre et la plus audacieuse de sa carrière. Mélodies épurées, textes profonds et engagés, ses chansons dessinent une traversée sensible entre les deux rives de la Méditerranée. Portée par une écriture poétique, elle élève sa voix pour dénoncer les violences contemporaines : guerre, racisme, quête d'identité, exil. Chaque chanson devient alors une histoire, un fragment de vie incarné avec intensité et humanité.
dès 18,50€
Barbara Pravi : Hommage à Dalida
Théâtre de Sartrouville
Barbara Pravi rend hommage à Dalida avec le quatuor balkanique Aälma Dili : une relecture audacieuse, entre rythmes tziganes et influences orientales, puisant dans ses racines serbes et iraniennes. Une soirée festive et envoûtante pour ouvrir la saison du Théâtre de Sartrouville.
dès 24€
Kosmòs !
Théâtre de Sartrouville
Événement : l'ensemble de musique ancienne Canticum Novum, compagnon de route des tournées du spectacle Kaldûn d'Abdelwaheb Sefsaf, fête ses 30 ans. À cette occasion, il crée au Théâtre de Sartrouville Kosmòs ! Une traversée sonore où la musique ancienne dialogue avec les rythmes envoûtants des traditions de la Méditerranée et du Proche-Orient. Avec la collaboration du oudiste Khaled Aljaramani et de la chanteuse Landy Andriamboavonjy, ce programme tisse un lien entre chants liturgiques, influences séfarades, soufies et poésies malgaches. Au coeur de la création, le Cantique des Cantiques, poème d'amour intemporel, devient fil conducteur d'une exploration sensible des émotions humaines. Musiques, voix et danse se répondent pour dépasser les frontières culturelles et spirituelles. Entre Orient et Occident, sacré et populaire, Kosmòs ! est une invitation à vivre une expérience vivante, un moment unique de partage et de transcendance.
dès 12,95€
Vivaldi : Juditha Triumphans
Chapelle Royale
Unique oratorio conservé du compositeur, créé en 1716 pour les jeunes musiciennes de l'Ospedale della Pietà à Venise, Juditha triumphans célèbre la victoire de la République vénitienne sur l'Empire ottoman. À la tête de Orkester Nord et du Choeur de l'Opéra Royal, le chef Martin Wåhlberg insuffle à cette fresque sacrée toute son énergie dramatique et sa finesse stylistique, dans une lecture historiquement informée et vibrante.
dès 51,50€
Le chevalier de Saint-George
Opéra Royal - Château de Versailles
Premier compositeur américain métis et aventurier infatigable, le Chevalier de Saint-George renaît par la qualité de sa musique. Né en Guadeloupe, ce fils d'un propriétaire blanc et d'une esclave d'origine africaine, fut éduqué en France et devint l'un des meilleurs violonistes de son temps, chef d'orchestre et d'opéra, et Maître de musique de Marie-Antoinette. Escrimeur hors pair et révolutionnaire, il fonda en 1792 la Légion franche de cavalerie des Américains, composée de soldats antillais noirs et métis libres, dont il fut le colonel. Si son destin de " militaire artiste " frappe l'imagination, c'est avant tout la sensibilité de son écriture qui demeure aujourd'hui au coeur de ce portrait musical. Ce programme dévoile un Saint-George méconnu, loin des seuls éclats de la virtuosité technique. Entre lyrisme touchant et grand sens du théâtre, sa musique dessine des paysages sonores d'une rare diversité : des airs de concert d'une douceur aérienne aux suites de danses endiablées. Des pages rares, issues de contextes intimes ou solennels, révèlent ainsi l'art de la " touche juste " d'un compositeur qui savait, mieux que quiconque, créer des climats d'une efficacité thématique saisissante.
dès 46,50€
Purcell : The fairy queen
Opéra Royal - Château de Versailles
L'Ensemble Correspondances vous invite à découvrir l'un des joyaux du baroque anglais, The Fairy Queen de Purcell, un semi-opéra en cinq actes, inspiré du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare. Créé au Dorset Theatre de Londres en 1692, l'agencement de Purcell est d'une rare fantaisie : à l'histoire déjà relativement complexe de Shakespeare viennent s'adjoindre des intrigues parallèles, des personnages fantasques, émouvants, d'autres encore burlesques ou diaboliques. La composante musicale de l'oeuvre est prodigieuse, on y retrouve quelques-uns des plus beaux airs composés par Purcell, tels que le poignant " O let me weep " ou le sémillant " Thrice happy lovers ", où l'art du contrepoint et de la théâtralité du compositeur sont à son apogée. Une fresque musicale singulière et envoûtante, que l'Ensemble Correspondances vous propose dans une version concert, empreinte de féérie et d'humour.
dès 51,50€
Couperin : Leçons de ténèbres
Chapelle Royale
Les Leçons de Ténèbres sont devenues au milieu du XVIIe siècle l'objet de compositions musicales de plus en plus appréciées. Michel Lambert fut, en France, le premier à en composer un cycle en 1662, suivi rapidement par Charpentier et Lalande. Mais les plus célèbres – et les premières à avoir retrouvé les honneurs du disque et du grand public – sont celles de Couperin, datées de 1714. Marie Perbost et Sarah Charles, fleurons de la jeune génération des sopranos, ressuscitent, sous la direction de Chloé de Guillebon, ce miracle musical, dans la nuit grandissante où s'éteignent, une à une, les bougies... Sébastien de Brossard (1655-1730) Stabat Mater Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) Le reniement de Saint-Pierre François Couperin (1668-1733) Trois Leçons de Ténèbres pour le Mercredi Saint
dès 46,50€
Charpentier : Méditations
Chapelle Royale
Sous le règne de Louis XIV, ville et cour étaient habituées à une débauche de spectacles fastueux, offrant l'illusion d'une fête sans fin. Seul le Carême suspendait les rires de la comédie et les prodiges des machines. L'extravagance des scènes profanes cédait alors la place aux splendeurs confidentielles, mystérieuses, de ce temps de recueillement. Le goût français du beau chant et des passions foudroyantes se prolongeait dans les motets de la Semaine Sainte, où se joue le drame de la solitude humaine face à la perte apparente de tout espoir. On ignore l'origine des Méditations pour le Carême de Charpentier ; cependant, leur écriture pour trois voix d'hommes les rapproche de certaines de ses Leçons de Ténèbres, destinées à des chanteurs masculins. Cette attraction du registre grave renforce le sentiment crépusculaire lié aux thèmes de repentance et de désolation qui parcourent les Écritures. Le cérémonial des Ténèbres est connu : au fil des chants, la pénombre de l'église verse peu à peu dans l'obscurité totale alors que s'éteignent une à une les bougies qui éclairent le choeur. Tenu normalement vers les trois heures du matin, l'office était avancé à l'heure des concerts pour le public parisien, qui venait s'y délecter de ces joyaux sonores. Le temps de basculer, avant le réveil de Pâques, dans l'inconnu de la nuit. Après avoir exploré les secrets des Ténèbres en compagnie de Lalande, Cavalieri et Couperin, Le Poème Harmonique entre avec Charpentier dans l'atmosphère désormais familière de la Semaine Sainte. Les couleurs intenses des voix d'hommes rendent ce tableau en clair-obscur d'autant plus saisissant
dès 46,50€
Vertigo, vêpres imaginaires
Chapelle Royale
Au tournant du XVII? siècle, les compositeurs germaniques cherchaient tous à revenir à la source italienne. Venise, ses architectures sonores et ses audaces spatiales, les cori spezzati et le triomphe de la polychoralité irradient jusqu'en terre luthérienne. Mais la Guerre de Trente Ans brise cet élan. Leur expression se fait plus intime : ce sont les kleine geistliche Konzerte, héritiers des motets italiens pour voix seule et continuo. Construit comme un grand office de vêpres luthériennes oecuméniques, ce programme réunit les grands maîtres allemands et italiens : Praetorius, Schütz, Scheidt, Monteverdi et Cavalli se répondent dans un jeu d'échos et d'alternances où la polychoralité devient jubilation, débordement vital, jaillissement sensuel – célébration d'une fusion qui a façonné la musique européenne.
dès 51,50€
Rameau & Mondonville : Les grands motets
Chapelle Royale
Entre la science harmonique de Rameau, dont l'audace annonce déjà son génie dramatique, et la virtuosité flamboyante de Mondonville, ce programme illustre l'alliance du faste et de la spiritualité. Ces oeuvres monumentales, destinées à la Chapelle Royale, révèlent toute l'excellence d'un patrimoine alliant sublime et théâtre dans un dialogue sacré et spectaculaire
dès 70€
Zingarelli : Roméo et Juliette
Opéra Royal - Château de Versailles
Lorsque Bonaparte à la tête de l'armée d'Italie entre en triomphe dans Milan en 1796, l'opéra Roméo et Juliette de Zingarelli connaît un succès extraordinaire. Bonaparte tombe amoureux de Giuseppina Grassini qui chante le rôle-titre de cet opéra qui devient l'un de ses préférés, grâce aussi au castrat Girolamo Crescentini jouant Roméo. La reprise de la mise en scène de Gilles Rico incarne magnifiquement l'histoire de cet opéra, avec dans les rôles-titres les indispensables Juliette Mey et Nicolò Balducci, l'ombre de Bonaparte...
dès 70€
Haendel : Le messie
Chapelle Royale
Cet oratorio donné en première à Dublin en 1742 connut un succès retentissant lors de sa création : la demande de billets fut telle que l'on dut demander aux messieurs de " renoncer à porter leur épée " et aux dames de venir " sans robe à paniers ", pour ménager de la place à davantage d'auditeurs. Pour le grand aria d'alto " He was despised ", le Révérend Delany se leva d'émotion dans la salle en s'écriant à l'intention de la chanteuse : " Femme, pour cela que tous tes péchés soient pardonnés ! ". Repris à Londres, Le Messie devint vite l'oeuvre phare de Haendel. Jouée trente-six fois de son vivant, elle représenta rapidement tout ce que la musique peut avoir de majestueux et de sublime. L'alternance idéale d'airs solistes et de choeurs est admirable, et la science lyrique de Haendel est partout présente dans les airs : suaves ou victorieux, ils sont parmi les plus beaux du compositeur. Les choeurs mémorables restent dans l'oreille depuis plus de deux-cent cinquante ans.
dès 80,50€
La caravane passe
Théâtre de Sartrouville
Portée par une énergie débordante, La Caravane passe fait vibrer les scènes d'Europe depuis plus de vingt ans. Entre musiques tziganes, rock festif et rythmes balkaniques, le groupe embarque le public dans un tourbillon incandescent, mêlant poésie nomade et engagements humanistes. Cuivres enflammés, violon virtuose et refrains fédérateurs composent une fête généreuse et chaleureuse. Sur scène, l'énergie est communicative, les rythmes irrésistibles et l'esprit résolument libre. Ce concert est une invitation au voyage, un moment pour se rassembler, pour danser. Un instant suspendu où les frontières s'effacent pour laisser place à la joie d'être ensemble.
dès 12,95€
Bach : Msse en Si
Chapelle Royale
L'origine de cette fameuse Messe en si mineur est passionnante. Elle a été finalisée par Bach à Leipzig vers 1748, deux ans avant la mort de son auteur, en assemblant sa Missa Brevis de 1733 (un Kyrie et un Gloria dédiés à l'Électeur de Saxe, pour la brillantissime cour de Dresde – catholique) avec divers morceaux déjà écrits, notamment le Sanctus daté de Noël 1724, mais aussi avec de nouvelles compositions, pour former ce que son fils Carl Philipp Emanuel appelle la " Grande Messe Catholique ". Il s'agit en quelque sorte d'une oeuvre théorique, dont la destination n'était pas dictée par un objectif précis de représentation : Bach aurait ainsi réalisé son Grand Œuvre, une somme musicale sacrée après cinquante années dédiées aux cantates et passions... Publiée seulement en 1833, l'oeuvre intégrale n'a certainement pas été jouée du vivant de Bach, mais est devenue au XIXe siècle un symbole de maîtrise de composition, puis avec le renouveau baroque une oeuvre incontournable du baroque allemand et de la musique universelle, mise sur le même plan que sa Passion selon saint Matthieu. Dans l'oeuvre de Bach, cette grande messe latine s'oppose par ses fastes aux passions protestantes. À la douleur entêtante du Crucifixus où chaque voix pleure le Christ, succède l'ivresse du Resurrexit tous cuivres et timbales dehors, emporté par les clameurs d'allégresse des fidèles. Testament musical de Bach, elle est désormais l'une de ses oeuvres les plus interprétées. John Eliot Gardiner en est le chantre absolu, à la tête de son Constellation Choir and Orchestra provoquant un choc esthétique par-delà les siècles.
dès 80,50€
Carissimi : Le jugement dernier
Chapelle Royale
Chef-d'oeuvre absolu du baroque romain, la Historia di Jephte de Giacomo Carissimi est composée vers 1649 pour l'oratoire del Santissimo Crocifisso à Rome, avant de devenir l'un des grands sommets de la littérature musicale italienne. Carissimi y raconte l'histoire de Jephté qui, avant la bataille, fait à Dieu le voeu insensé de sacrifier le premier être qui viendra à sa rencontre s'il obtient la victoire. Ce sera sa fille unique. De cette faute, naît un retournement dramatique bouleversant : le triomphe guerrier se change en lamentation funèbre, jusqu'au célèbre choeur final " Plorate ", sommet d'émotion qui suscite dès le XVIIe siècle l'admiration de toute l'Europe... C'est de cet acte de démesure que découle la seconde partie du programme : Le Jugement dernier. Composée par Carissimi sur un texte anonyme, l'oeuvre mêle des extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament en une véritable fresque théâtrale. Cette oeuvre est probablement la plus impressionnante réplique musicale du Jugement dernier, peint par Michel-Ange un siècle plus tôt à Rome, ville où Carissimi passa toute sa vie. Sous la direction de Vincent Dumestre, les musiciens et solistes du Poème Harmonique redonnent à ces chefs-d'oeuvre tout son panache et sa vérité historique. Habitués à explorer les trésors cachés du Seicento italien, ils font vibrer l'acoustique de la Chapelle Royale pour une soirée placée sous le signe de l'émotion et de la ferveur.
dès 46,50€
Buxtehude : Membra Jesu nostri
Chapelle Royale
Composés en 1680 sur un texte médiéval d'Arnaud de Louvain, les Membra Jesu nostri de Dietrich Buxtehude forment un cycle de sept cantates consacrées au corps du Christ en croix. Singulière dans le répertoire du XVII? siècle, l'oeuvre se distingue par son écriture à la fois dépouillée et très théâtrale : chaque cantate médite sur une des plaies du crucifié, progressant des pieds jusqu'au visage, et place l'auditeur auprès de la croix, dans une relation directe au Christ souffrant. Les Membra Jesu nostri, qui nous invitent au recueillement et à la contemplation, s'inscrivent ainsi dans la spiritualité luthérienne de l'après Guerre de Trente ans, où la musique devient l'occasion d'une expérience du sacré à la fois individuelle et profondément incarnée.
dès 46,50€
Campra : Le carnaval de venise
Opéra Royal - Château de Versailles
Campra donna la première de son Carnaval de Venise à Paris en 1699, et ce grand divertissement eut un retentissement considérable tant le public était enthousiaste. Festive et légère, cette illustration du carnaval de Venise réunit danseurs, jongleurs, chanteurs, Commedia dell'arte, pour des intrigues amoureuses où se croisent Colombine et Arlequin dans une musique italianisante particulièrement riche. Dirigé par Camille Delaforge, ce Carnaval arrive à l'Opéra Royal après une tournée triomphale.
dès 70€