Et oui au Festival d Avignon vous avez ete excellents une performance evidente a l atypique . Encore bravo je reviendrai
Réserver
Réserver
Avis et critiques : La Brûlure (Révolution)
7 avis
Un concert rock sympa, pour passer un bon moment
Pour le 14 Juillet le feu d'artifice était dans la salle avec de beaux textes et un bon chanteur et 2 très bons musiciens avec de belles musiques.Un magnifique album que nous avons eu la chance d'écouter avant sa sortie en Octobre à Paris.En bouquet final ( ce qu'il y a de beau ) du précédent album.Un concert à voir et à revoir .Nous avons passé un très,bon moment , merci de nous avoir fait voyagé avec vous.
Du rock poétique qui vous emmène Artiste à découvrir à Avignon De la poésie baudelairienne avec des accents de baschung François staal vous ennivre. A écouter d urgence.
Amateurs de musique, ne passez pas à coté de cet instant musical intense, proposé par ces 3 gaillards. Nous y sommes retourné une seconde fois , tant nous avons été submergés par l'émotion. Quelle belle découverte ! Nous sommes repartit avec un vinyl pour prolonger l'instant à l'infini. Merci à vous pour votre créativité
Acosté dans la rue,bien au contraire L'univers de Francois Stall et de ces musiciens est envoutant. L'ame de Bashung est dans toutes les chansons. Nous y retournerons,juste pour le plaisir.,nous nous sommes laissé convaincre de prendre le spectacle en cours de route. Nous n'avons pas été décus
Un chanteur et ses deux musiciens sur la toute petite scène de ce théâtre. Mais par la magie de la technique on se retrouve à visionner un spectacle enregistré dans un cadre beaucoup plus vaste avec pratiquement un orchestre symphonique avec de nombruex violons et violoncelles. Une expérience très interessante à vivre , bravo donc à ce trio.
6 critiques
Avec ce nouvel album, le musicien, montre toute l’étendue d’un talent dont on regrette qu’il ne soit pas plus largement reconnu, mais peut-être n’est-ce qu’une question de temps… on retrouve l’ombre des plus grands de Manset à Bashung en passant par Higelin. À la force du narratif vient se superposer la chaleur de mélodies baignées de rock, comme autant de placebos sur des plaies ouvertes par les accidents de la vie. Et tous les titres sont plus sublimes les uns que les autres, sommet parmi les sommets d’un disque qui les tutoie et même les embrasse. (Xavier-A. Martin) Journal “Longueur d’ondes” N°108 — Janvier 2026
Il est des artistes qui ne content pas le monde, ils le traversent, le griffent et le pansent. Avec ce deuxième volet de "La Brûlure (Révolution)", François Staal confirme sa stature d'artisan d'un rock poétique et cinématographique, une œuvre qui ne s’écoute pas, mais qui se vit comme une déambulation sur le fil du rasoir. Une filiation élective : l’ombre portée de Bashung Dès les premières notes, une parenté évidente s'impose : celle d'Alain Bashung. Comme le Bashung des grandes heures, Staal pratique la guerre intérieure avec une élégance brute. Il y a, dans sa façon de ciseler ses textes, ce mélange de désenchantement lucide et de ferveur mystique, transformant chaque "protest song" en un manifeste pour l’humanité. Une orchestration rock racée. Si vous cherchiez la bande-son de vos propres résistances, de vos guerres intérieures et de vos nécessaires reconstructions, "La Brûlure (Révolution)" est cette œuvre essentielle, indispensable, qui résonne avec la force d'un classique instantané.
François Staal en concert, entre poésie vivante et rock engagé. — Vaucluse Matin, 2026
Il est des artistes dont la voix semble venir du sol, chargée de la poussière des routes et de la profondeur des silences. François Staal est de ceux-là. Avec le premier volet de sa trilogie, "(avant) La Brûlure", il ouvre les portes d’un triptyque ambitieux qui explore nos fractures avec une élégance rare. Verdict : François Staal confirme qu'il est l'un des compositeurs les plus prolifiques et fascinants de la scène française. Une œuvre nécessaire pour tous ceux qui cherchent, dans le rock, une raison d’espérer. Celine Dehédin
« Il y déclame ses textes à la manière d’un poète de rue apostrophant les passants pour les prévenir, se confier ou les galvaniser. » — Groux, FrancoFans n°116
La chanson engagée qu’il porte est fraternelle, amoureuse, et témoigne de la nécessité de se battre pour les valeurs d’humanisme et la défense de l’environnement.
À partir de 1,25 € - Réserver