🎭 Théâtre

Affiche de Hippolyte

Hippolyte

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Entre pression sociale, relations toxiques et quête identitaire, Hippolyte révèle la fragilité humaine face aux choix impossibles. Une tragédie classique qui résonne follement avec nos tempêtes actuelles. Alors que son mari, Thésée, a disparu de la scène publique, les fragiles repères de Phèdre se brouillent définitivement. Celle qui fût solaire et brillante autrefois se retrouve à présent prisonnière d'un mariage qui n'en a que le nom. Dévorée par l'amour qu'elle porte à Hippolyte, fils de Thésée, la jeune femme s'enlise dans un conflit intérieur où la passion se heurte à la morale. Comment alors ne pas se laisser manipuler ? Poussée par les murmures de sa nourrice, elle avoue son amour à Hippolyte. Le jeune homme porté par une vertu sans faille ou, peut-être, par des désirs indicibles, la repousse sans ménagement. Un mensonge dévastateur déclenche alors une spirale d'accusations, de colère et d'injustice scellant le destin d'Hippolyte mais aussi celui des autres protagonistes. Portée par une mise en scène et une scénographie résolument contemporaines, cette réinterprétation d'Hippolyte est une invitation à découvrir ou redécouvrir le théâtre classique, à se laisser porter par la beauté de la langue et la puissance des passions incontrôlables.

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dès 16,50€

Affiche de Les bonnes ou la tragédie des confidentes

Les bonnes ou la tragédie des confidentes

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Deux bonnes, soeurs, Madame et un amant dénoncé. Un complot. Amour et désamour. Haine et tentatives de meurtres. Une comédie tragique où Genet dénonce la société bourgeoise et les jeux de pouvoir, interroge les comportements moraux et l'identité. Voici une version jubilatoire de cette oeuvre transportée dans l'univers de la Fête des Morts au Mexique, travestissement appuyé par le masque du clown. Les Bonnes est bien un conte moderne à la langue cruelle et poétique. Le théâtre dans le théâtre opère ici comme dans un jeu de miroirs d'où l'on ne peut sortir car les deux bonnes sont l'objet d'un double transfert de personnalité dont le jeu est la manifestation : brouillage entre l'illusion et le réel, entre la vie et l'art.

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Affiche de Les beaux draps

Les beaux draps

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
De la femme que je suis à la clowne qui vit en moi, quelle est la frontière ? Solo de clown(e) contemporain... ou contemplatif. Parler du corps, du dedans, de ce qui le traverse et de ce qui en sort. Parfois ça déborde et c'est gênant. Ça ne sera pas que drôle, c'est dur et doux, sale et beau, sensible et sauvage. Prohöck Niak découvre son corps vivant et changeant au fil des saisons. Elle nous convie au spectacle de ses bouleversements corporels qui donnent à voir son intimité physique, à la fois singulière et universelle. De métamorphose en métamorphose, elle se découvrira elle-même grandie. Prohöck : condiment cambodgien à base de pâte de poisson fermenté. Répugnant par sa forte odeur mais essentiel pour révéler les saveurs. Niak : il faut en avoir pour faire ce que nous aimons. Le spectacle plonge dans l'intimité du corps féminin et des différentes métamorphoses qu'il peut traverser tout au long d'une vie (la naissance, la découverte de son propre corps, les premières règles, les désirs naissants, la grossesse, l'accouchement, l'avortement, la vieillesse... Concernant la communication du spectacle, il importe de ne pas en dire trop afin de laisser place à la polysémie dans l'interprétation. Le sujet est traité de façon métaphorique et symbolique justement pour permettre cela. À aucun moment, la clowne ne nomme explicitement ce qui lui arrive. Chaque évènement corporel se vit comme une découverte naïve.
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10/10 (2 avis)

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Affiche de L'Opéra de Quat'sous - Fragments

L'Opéra de Quat'sous - Fragments

Théâtre Douze - Maurice Ravel
Écrite et composée par Bertolt Brecht et Kurt Weill en 1928 comme une revue grinçante, destinée à être interprétée par des comédiennes et des comédiens, L'opéra de quat'sous connaît dès sa création un grand succès. Au coeur des bas-fonds londoniens, où les personnages appartiennent tous peu ou prou, au monde du crime, le bandit Macheath "Mackie-le-Surineur", chef de bande, s'échine à dissimuler ses conquêtes amoureuses, parmi elles, il séduit et veut épouser Polly Peachum, la fille de Jonathan Jeremiah Peachum, roi des mendiants. Les apprentis comédiens de la classe Valadié jouent et chantent de larges extraits de la pièce. Aux dialogues ciselés au couteau, les musiques s'entremêlent, empruntant au jazz, à la musique d'opéra ou à la chanson populaire de cabaret. Les acteurs virevoltent d'un personnage à l'autre, les rôles principaux étant partagés entre plusieurs comédiens. Avec la nouvelle promotion de la Thélème théâtre École sous la direction de Julie Brochen et de Nikola Takov.

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Affiche de Victor Hugo et nous trois

Victor Hugo et nous trois

Nouveauté
Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Nous étions jeunes. Nous le sommes encore, bien sûr ! Dans notre tête, notre coeur, notre âme. Pourtant, bien des années sont passées depuis la création de ce spectacle. Ce fut dans les années quatre-vingt, à l'initiative d'Alain Mollot, le metteur en scène et directeur du Théâtre de la Jacquerie. Maryse Leroux avait fait le choix des textes. Le spectacle s'appelait alors Un oeil profond dans l'ombre et nous l'avons beaucoup joué, en France et même à l'étranger. En 1991, nous sommes partis en tournée au Zaïre, actuel Congo. Beaucoup de gens que nous avons côtoyés alors — spectateurs, participants de tous âges aux ateliers que nous donnions, qui faisaient des kilomètres à pied, en l'absence absolue de transports en commun, pour découvrir le spectacle — ont disparu. Des émeutes, des coups d'État les ont balayés de la surface de la Terre et depuis, la guerre sévit. L'écho de leurs voix scande encore dans nos mémoires : " Je misère, tu misères, il misère, nous miserons... " à l'issue d'un exercice sur un texte de Les Misérables. " Ce que Victor Hugo raconte, nous le vivons ici chaque jour ", nous disaient-ils et elles en éclatant d'un rire joyeux. Car malgré toute la misère du monde, c'est l'humour qui régnait, cet humour de chaleur et de rage qui foudroie les pires démons. Alain Mollot et Maryse Leroux sont partis rejoindre Victor Hugo depuis quelques années déjà. Nous avons retrouvé les textes, nous nous sommes retrouvés, nous avons retravaillé la mise en scène, à trois. Outre le plaisir de rejouer ensemble, nous découvrons la nécessité de reprendre la parole de Victor Hugo : que pouvons-nous faire, nous, ni politiques, ni militants acharnés, ni assistants sociaux, ni médecins ni... sinon arpenter les scènes, incarner poètes et voyous, monstres et innocents ? Et résister à la folie de ce monde avec notre arme : le théâtre. Nous voulons faire entendre autre chose que le bruit des armes, nous voulons par le jeu consoler, émouvoir, faire réfléchir. Voilà pourquoi nous sommes à nouveau sur les routes, avec Gwynplaine, Fantine, Valjean, Zubiri... Et avec celles et ceux qui, aujourd'hui comme hier, luttent pour que la paix et la beauté règnent sur cette planète.

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Affiche de Kafka, à propos...

Kafka, à propos...

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Kafka, à propos... est composé de : L'instituteur de village – Les 7, 9, 14 et 16 mai – Claude Guyonnet – Extrait – Ceux qui – je suis du nombre – trouvent déjà repoussant une petite taupe banale auraient vraisemblablement été tués par leur répulsion s'ils avaient vu la taupe géante qui, voilà quelques années, fut observée à proximité d'un petit village, qui du coup, acquit une certaine notoriété éphémère. À présent, il est à vrai dire retombé dans l'oubli depuis longtemps déjà et ne fait que partager l'obscurité où a sombré tout le phénomène, demeuré totalement inexpliqué, mais que l'on ne s'est pas non plus beaucoup efforcé de tirer au clair, et qui, par suite de l'inconcevable négligence des milieux qui auraient dû s'en soucier et qui se soucient effectivement avec zèle de choses bien plus futiles, a été oublié sans avoir été examiné de plus près. Le fait que le village se situe très loin du chemin de fer ne saurait en tout cas excuser la chose, beaucoup de gens arrivèrent par curiosité de très loin, même de l'étranger, seuls ceux qui auraient dû manifester plus que de la curiosité ne vinrent pas. Nouvelles et récits Traduction Jean-Pierre Lefebvre, éditions Gallimard 2018 P.564 En construisant la muraille de Chine – Les 8, 10, 15 et 17 mai – Gilles Masson – Extrait – La muraille de Chine a été achevée en son point le plus septentrional. Partie du Sud-Est et du Sud-Ouest, la construction a été réalisée jusqu'au point de jonction situé ici. Ce système de construction fractionnée a également été adoptée à plus petite échelle, au sein des deux grandes armées de travail, l'armée de l'Est et l'armée de l'Ouest. On constituait des bataillons d'environ vingt ouvriers à qui étaient confié le soin de réaliser une fraction de muraille d'environ cinq cent mètres de longueur et un bataillon voisin venait alors à leur rencontre en construisant une portion de muraille de longueur similaire. Une fois la jonction réalisée, cependant, on ne poursuivait pas la construction en reprenant à l'extrémité de ces mille mètres, mais on préférait envoyer les bataillons d'ouvriers travailler à la construction de la muraille en de toutes autres contrées. De la sorte apparurent bien entendu de nombreuses et grandes béances qui ne furent lentement comblées que par après, et même, pour certaines, bien après la construction de la muraille. On dit même qu'il existe des béances qui n'ont pas du tout été obturées. Nouvelles et récits Traduction Jean-Pierre Lefebvre, Éditions Gallimard, 2018, P.643 Le Secret d'Amalia, un chapitre du Château – 7-17 mai – Valentine Catzeflis, Matthieu Marie, Mathilde Marsan Le Château, (titre original Das Schloss), écrit en 1922 est le troisième et dernier roman de Franz Kafka (1883-1924), inachevé, comme le sont L'Amérique et Le Procès. Il est une métaphore de la vie humaine et de la quête, vaine, mais obstinée, de sens. L'ouvrage est publié en 1926 à titre posthume à l'initiative de Max Brod, ami de l'auteur. Franz Kafka est mort le 3 juin 1924 au sanatorium de Kierling, près de Vienne. Le récit suit les aventures de K., qui se bat pour entrer en contact avec les autorités du village où il vient d'arriver, Il est étranger et cherche à officialiser son statut d'arpenteur. Mais le château sombre et irréel où résident les fonctionnaires est inaccessible. Cet édifice surplombe le village et abrite toute l'administration, il est impénétrable et investi d'une autorité que personne ne mesure vraiment. – Extrait – Olga : Est-ce que tu veux vraiment savoir ? K : Pourquoi est-ce que tu me demandes cela, si c'est nécessaire, je veux le savoir, mais pourquoi me poses-tu cette question ? Olga : Par superstition, tu seras entraîné dans nos affaires, tout en étant innocent, pas beaucoup plus coupable que Barnabas. K. : Raconte vite, je n'ai pas peur. Avec ton anxiété de femme, tu rends les choses pires qu'elles ne sont. Olga : Juge par toi-même, ça a d'ailleurs l'air très simple, on ne comprend pas tout de suite comment ça peut avoir une si grande importance. Le Château, Le Métier de messager. Trad. Jean-Pierre Lefebvre, éditions Gallimard 2018, p. 702

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Affiche de Bopkyta, le voyage à l'Est

Bopkyta, le voyage à l'Est

Nouveauté
Théâtre du Soleil - Petite salle - La Cartoucherie
Bopkyta, le voyage à l'Est prend comme point de départ une légende familiale : le grand-père de l'acteur Rainer Sievert a été enrôlé dans l'armée allemande, il a été capturé et il a passe 9 ans dans des camps de travail staliniens en tant que prisonnier de guerre. Nous tentons de détricoter cette légende, nous retraçons le destin de cet "homme simple", fermier, broyé dans la machine des régimes autoritaires du vingtième siècle. Qu'a vu cette homme dont il ne veut pas parler a son retour ? Qu'est-ce qu'il a dû faire dont il ne peut pas parler ? Est-ce que nous voulons savoir ? Est-ce que nous allons pouvoir denouer les silences et éclairer les zones obscures ? Comment l'Histoire nous traverse-t-elle ? Ce parcours individuel, éclairé par des archives et des documents, devient un conte moderne qui affronte les monstres. Ce récit de voyage historique et géographique croise l'histoire familiale avec la grande Histoire et se révèle histoire européenne. Après France-Allemagne, spectacle sur le football, l'adolescence et les relations franco-allemandes, pour la Cie Theodoros (avec J. Lagarrigue et M. Wels) et La Formule du Bonheur, investigation sur une reprise d'usine ratée - un regard sur la globalisation économique des années 2000, pour la Cie Free Entrance, Bopkyta le voyage à l'Est, est la troisieme recherche de Rainer Sievert et de son équipe autour de la mémoire de l'acteur.ice, de son rapport à la mémoire, de sa perception mémorielle sur scène. Ce spectacle se veut un coup d'oeil dans le rétroviseur dans l'espoir de mieux apprehender le présent. Raconter l'Histoire est politique.

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Affiche de Au plus près de ces voix

Au plus près de ces voix

Le 100ecs
N'ayant pas participé à la révolution de 1979 qui a renversé le Chah, il persiste à rester en marge des protestations contre le nou-veau régime. Connaissant les aléas de l'histoire contemporaine de son pays, il est persuadé de bien mesurer la mainmise des mollahs sur le peuple et de savoir de quelles cruautés ils sont capables, surtout quand il s'agit d'écraser la liberté des femmes. Et voilà que le soulèvement du peuple contre le pouvoir, au cri de " Femme, Vie, liberté ", le projette dans le désarroi de doutes profonds. La révolte des femmes qui sortent en nombre dans les rues, sans voile, dé-fiant avec courage l'ordre dominant l'interroge sur sa passivité. Saisi d'un grand malaise, le professeur se lance dans une relecture de l'histoire à travers la figure de la poétesse rebelle, Tahereh – Qorrat ol Ein, la première femme à avoir osé retirer son voile devant une assemblée pour s'adresser à un public essentiellement masculin. Ce sera pour lui l'occasion de revoir, sous une autre lumière, sa propre relation avec sa femme et de s'interroger sur ses peurs. -- Composition : Evgueni Galperine et Salmi Elahi Lumières : Salvatore Manno Costumes : Cidalia da Costa Vidéo : Ludovic Lang Avec le soutien de la ville de Saint-Cloud et de l'Alliance Française de Pondichéry

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Affiche de L'intranquillité

L'intranquillité

Le 100ecs
" Le poète est multiple et seul. Dans cette malle de songes s'éprouve l'inanité de l'expérience de la vie. Le poète est convaincu que seul subsistera son rêve car il est plus intense et plus vrai que la réalité. L'action est l'écriture, le bruit est le silence, la lumière est la bougie ou la lampe à pétrole dans l'odeur âcre de sa chambre, si petite et qui contient tant de vies. Conscient de l'oeuvre qu'il crée, il n'a nul besoin de la publier ni de la mettre en forme. Sur le plateau, nous ressentirons l'étroitesse et l'infini. Parfois l'acteur est confiné, parfois il semble perdu dans le cosmos théâtral. Faire entendre Pessoa aujourd'hui, c'est faire entendre la force du rêve, l'acte intérieur. " Jean Paul Sermadiras -- Lumières : Jean-Luc Chanonat Composition & création sonore : Pascale Salkin Costumes : Cidalia da Costa Mise en scène et adaptation : Jean-Paul Sermadiras Traduction : Françoise Laye Vidéo : Ludovic Lang Projet soutenu par l'Adami Déclencheur Théâtre Spedidam

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Rien à l’affiche ici pour l’instant… mais ça arrive vite 👀