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🎭 Théâtre

Affiche de Pourquoi les poules préfèrent être élevées en batterie

Pourquoi les poules préfèrent être élevées en batterie

Théâtre Traversière
Dans cette fausse conférence, le professeur Rouger, directeur de l'école d'agriculture ambulante, explore les droits de la poule et les conditions de vie de l'oeuf. Pourquoi les poules s'agglutinent-elles, malgré l'inconfort évident ? Mêlant informations scientifiques et propos invraisemblables, "poule mouillée" et "chair de poule", Jérôme Rouger plonge dans l'absurde et la métaphysique. Spécialiste des allocutions détournées, il livre un discours d'une irrésistible drôlerie, miroir décalé de problématiques bien réelles. Une joyeuse métaphore de la condition humaine, où l'humour devient outil de réflexion.

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-25%

dès 16,50€

Affiche de Éclaboussure(s)

Éclaboussure(s)

Théâtre Traversière
Après plusieurs années de navigation en Méditerranée, à collecter des récits, des chants et des messages confiés dans des bouteilles, Mandine Guillaume débarque sur scène. Avec Émilie Jobin, elle fait résonner les voix de passants, marins, sauveteurs, artistes, enfants, réfugiés, migrants, exilés... Entre dessins d'Edmond Baudoin, mots engloutis et reflets d'argent, Éclaboussure(s) retrace une odyssée sensible qui relie les différents rivages de la Méditerranée. Cette pièce, héritière de Une goutte à la mer (tournée à la voile 2018-2019), invite à rendre solidaires des histoires fragiles et lumineuses, à faire du théâtre un espace de mémoire partagée et de poésie vivante.

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-25%

dès 16,50€

Affiche de Partie

Partie

Théâtre Traversière
1914-1918. Pris dans la mécanique idéologique et patriotique, que reste-t-il de celui qui part au front ? Que peut-il encore entendre de lui-même, de l'autre, du monde ? Partie raconte l'histoire de Louis, jeune crieur de Paris, mobilisé en 1914, et de sa mère Éliane restée à l'arrière. Conçue comme un échange épistolaire, la pièce mêle interprétation théâtrale et création sonore pour redonner chair aux voix trop souvent étouffées par le fracas de la guerre. À travers ce dialogue intime, le public est invité à questionner l'histoire officielle, à s'engager dans la mémoire et à devenir acteur d'un récit commun.

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-19%

dès 16,50€

Affiche de Les Morts ne racontent pas d'histoires

Les Morts ne racontent pas d'histoires

Théâtre Traversière
À la fin de la guerre, Benjamin Hornigold, ancien corsaire au service de l'Angleterre, se retrouve abandonné par la Couronne, sans but ni revenus. Avec son équipage, il poursuit alors les attaques en mer des Caraïbes, abordant navires et officiers. Opposés à la cruauté des capitaines, ils libèrent les marins soumis à des conditions inhumaines et leur offrent de rejoindre leurs rangs. Sans le savoir, leurs actes les font basculer dans l'univers de la piraterie. Hornigold devient ainsi l'une des figures marquantes de cette époque troublée, entre quête de justice et tentation du pillage.

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-35%

dès 9,95€

Affiche de Eros-Hypnos, otwarta brama : processus créatif

Eros-Hypnos, otwarta brama : processus créatif

Théâtre Elizabeth Czerczuk
Entrez dans le processus créatif d'Eros-Hypnos, otwarta brama, un spectacle vertigineux imaginé sous la forme d'un diptyque. Retrouvez la première partie, Eros, ainsi que des scènes choisies d'Hypnos qui explorent la liminalité, thème de cette saison au T.E.C. La nouvelle création d'Elizabeth Czerczuk, Eros-Hypnos, otwarta brama, est un spectacle chorégraphié avec une formation musicale en live et une vingtaine d'artistes, comédiens, danseurs et musiciens sur scène. Eros-Hypnos, otwarta brama dit la démesure de l'amour, son élan et son intemporalité ; il ouvre aussi sur des régions insoupçonnées où la mort n'a pas le dernier mot, et où la vie n'est pas une négation de la mort mais un espace de métaphysique et de résilience. Ce diptyque puise dans la tradition littéraire polonaise. Les courants du romantisme et du symbolisme s'y renouvellent, dans une forme originale qui cherche ses contours au sein d'un dramaturgie du corps.
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8/10 (6 avis)

dès 12,95€

Affiche de La Mouette

La Mouette

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Le silence du Poète, entre mutisme et impulsivité, il ne trouve que dans l'exil de l'écriture les échos de ses tourments. L'écrivain pris dans un double jeu de miroir aura tenté en vain de nous avertir de cet égarement qui détruit toutes nos aspirations. La comédie tourne à la tragédie quand les enjeux de l'Amour sont restés lettre morte. La Muse inanimée au bord du lac de ses propres rêves. Suicide ou réveil ? Théâtre des théâtres illusoires, ainsi commence la pièce. Projet Tchekhov La Mouette et Oncle Vania présentent la même structure en quatre actes non découpés en scènes. Nous proposons de permettre aux spectateurs d'établir des juxtapositions entre ces deux oeuvres, jouées en miroir. Les liens Père/ fille – Mère/ fils. Kostia et Sonia côte à côte dans leurs relations avec leur parentèle. Il se sent négligé et rejeté par sa mère, qui ne reconnaît pas son talent Elle, n'est prise en compte par personne. Les rêves brisés de Nina trouvent leur reflets dans ceux de Vania. Les illusions volent en éclat. Les relations amoureuses sont contrariées dans un enchevêtrement semblable entre les deux oeuvres. L'aliénation de l'héritage, la perte d'un bien fondateur de la famille est l'élément déclencheur de la dramaturgie. Les thèmes récurrents dans l'oeuvre d'Anton Tchekhov. Cette vie n'a été que mascarade, rien n'a eu lieu en dehors de nos illusions... Au fond, une question se pose : " Pourquoi les enfants doivent-ils porter la charge de la dette des manquements des parents ? "
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9/10 (30 avis)

-36%

dès 16,50€

Affiche de Oncle Vania

Oncle Vania

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Une enchanteresse est à l'origine de toutes les envies d'échapper aux amertumes de la vie. Le vieux professeur représente la sécurité de la norme, un conformisme qui tarit la source vive de nos décisions et de nos rêves. Un père angoissé, un oncle spolié de ses ambitions, un médecin brisé par les affres du monde. La jeune femme, coeur de cette pièce, porte les rêves condamnés, victime de la dépossession orchestrée en dehors d'elle. Un maître du domaine voué au seul travail. Deux vies sacrifiées. Projet Tchekhov La Mouette et Oncle Vania présentent la même structure en quatre actes non découpés en scènes. Nous proposons de permettre aux spectateurs d'établir des juxtapositions entre ces deux oeuvres, jouées en miroir. Les liens Père/ fille – Mère/ fils. Kostia et Sonia côte à côte dans leurs relations avec leur parentèle. Il se sent négligé et rejeté par sa mère, qui ne reconnaît pas son talent Elle, n'est prise en compte par personne. Les rêves brisés de Nina trouvent leur reflets dans ceux de Vania. Les illusions volent en éclat. Les relations amoureuses sont contrariées dans un enchevêtrement semblable entre les deux oeuvres. L'aliénation de l'héritage, la perte d'un bien fondateur de la famille est l'élément déclencheur de la dramaturgie. Les thèmes récurrents dans l'oeuvre d'Anton Tchekhov. Cette vie n'a été que mascarade, rien n'a eu lieu en dehors de nos illusions... Au fond, une question se pose : " Pourquoi les enfants doivent-ils porter la charge de la dette des manquements des parents ? "

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-36%

dès 16,50€

Affiche de Le récit de la servante Zerline

Le récit de la servante Zerline

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Une autre anonyme. La servante Zerline fait partie d'une série de portraits qu'Hermann Broch a essayé de saisir de ceux qui habitaient le temps qui a précédé l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Zerline est comme les autres personnages qu'il s'est efforcé d'épingler, " apolitique " dans la mesure où ils ne se sentent pas concernés par la politique et ne sont d'ailleurs pas en mesure de l'être. Ils flottent dans un brouillard sombre et nébuleux. Aucune de ces silhouettes n'est en quoi que ce soit " responsable " de ce qui va arriver. C'est justement cet état spirituel et moral qui a rendu possible la catastrophe qu'allait connaître le pays de Goethe. L'indifférence à la politique est en fait une perversion morale qui permet un état des choses qui semble être le nôtre aujourd'hui.

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dès 16,50€

Affiche de Le secret d'Amalia

Le secret d'Amalia

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Olga fait l'éloge d'Amalia à K., pour avoir déchiré la lettre de Sortini, haut fonctionnaire au Château, qui l'intimait de se donner à lui. K. reconnaît que le geste de refus intuitif d'Amalia est singulier, tout en ne sachant plus si ce geste a été sage ou fou, héroïque ou lâche : "Amalia tient ses raisons cachées au plus profond de son coeur ; personne ne les lui arrachera."

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dès 16,50€

Affiche de Le Prince - Il Principe

Le Prince - Il Principe

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Il Principe Librement inspiré du chef d'oeuvre homonyme et à d'autres écrits de Nicolas Machiavel. Au milieu de la scène vide se dresse un trône. Sur ce trône, on découvre un vieux roi... Mais attendez : ce n'est pas un roi, c'est son bouffon, qui, profitant de l'absence de son maître, a promptement pris sa place. Entre ses élucubrations sur un complot obscur reliant Périclès, le pape Alexandre VI et Donald Trump, et les leçons sur l'art de gouverner qu'il a apprises par coeur à force d'écouter son maître, le peuple entier s'interroge : saura-t-il régner ? Deviendra-t-il un prince éclairé ou un tyran despotique ? Un voyage théâtral qui relie passé, présent et futur, Il Principe interprète la pensée de Machiavel pour la mettre au service du spectateur contemporain, inversant ainsi le rapport au pouvoir. Sur scène, histoire, philosophie et satire s'entrelacent dans une narration oscillant entre solennité, ironie et absurdité, explorant les principes politiques universels et les contradictions de l'actualité. À savoir : Spectacle en italien, surtitré en français.

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dès 16,50€

Affiche de Antigone

Antigone

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Nous sommes à l'heure des morts. Premier matin après la guerre, dont on perçoit encore l'écho lointain. Et il faut réparer, reconstruire ce que la haine et la peur ont délié et défait. Et dans cette nécessité que tous éprouvent, d'une cérémonie qui fasse se rencontrer dans le mystère les vivants et les morts, il n'y a d'aucune part, individuellement, collectivement, de volonté mauvaise. Mais comme dans nos rêves où les temps, les lieux se mélangent, nous sommes devenus incapables de démêler dans la polyphonie des voix celles du passé, du présent et de l'avenir. Les personnages rassemblés ici se regardent souvent sans se voir et se parlent sans se comprendre: est-ce parce que la mort dicte sa loi muette et incommensurable? Elle est le point aveugle autour duquel la Cité de Thèbes gravite, dans le cercle enchanté de sa malédiction. Un doute souverain... Antigone seule sait. Elle est son destin. "Je suis faite pour l'amour non pour la haine". Créon le roi croit savoir. Il est l'archétype du pouvoir aux prises avec ses démons: l'incertaine légitimité de son autorité et l'obsession du Féminin. "Moi vivant ce n'est pas une femme qui fera la loi"... Que le féminin constitue en soi une menace pour un pouvoir autoritaire nombreux sont les dirigeants qui ne s'y sont pas trompés. Est-ce de lui que vient le trouble ? Parce qu'il est homme d'un temps révolu où le roi était dieu, et la Cité encore dans les limbes ? Une fête. Ce qu'il reste d'une célébration collective après l'orage dans ce qu'il reste d'une ville après la guerre. Ou ce qu'une mémoire en a sauvé à l'aube, dans le demi sommeil. "S'il te faut aimer à tout prix aime les morts"... Il y aurait une rivalité entre les vivants et les morts ? Une confusion en tout cas. Écho de l'anomalie première qui fit d'Œdipe l'amant de sa mère et d'Antigone la soeur de son père ? Pas de réponse bien-sûr. La question vient de trop loin . "Tombeau ma chambre nuptiale"... Choeurs pour Antigone, Michel Vinaver. Six séquences qui jalonnent l'action et la commentent, la questionnent. Propos épars et pourtant cohérents, signifiants, discussions collectives comme au café, sur une place. Les voix du monde. Et peu à peu musique de la parole quotidienne. Fragments, collages, ombres, limbes... Que la figure exemplaire d'Antigone soit aussi celle qui se détache des autres par la clarté et l'exactitude de sa parole sans appel, et que cette parole finisse par être étouffée... image la plus actuelle de notre tragique humanité. Matthieu Marie

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dès 16,50€

Affiche de 7 minutes (Comité d'usine)

7 minutes (Comité d'usine)

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
"Nous voulons être libres, mais nous avons peur de la liberté. Choisir, décider, est une obligation autant qu'une liberté." Stefano Massini Dix femmes du comité d'usine de Picard & Roche attendent la onzième, leur porte-parole, qui depuis quatre heures négocie leur avenir avec les nouveaux patrons. À son retour, elles doivent voter au nom des deux cents ouvrières et employées qu'elles représentent. La proposition des costards-cravates est simple : si les ouvrières et employées de Picard & Roche acceptent de rogner sept petites minutes sur leur temps de pause du midi, l'usine ne fermera pas, et tous les emplois seront sauvegardés. S'engage alors un thriller social qui ouvre une double réflexion sur la valeur marchande du travail et la prise de conscience des mécanismes de domination patronale. La proposition des nouveaux repreneurs, si elle semble honorable, impose à ces femmes un choix crucial. Pour sauver l'usine, leurs collègues, et elles-mêmes. À l'euphorie de la bonne nouvelle (l'usine ne ferme pas) succède un échange où chacune prend parti selon sa personnalité, son ancienneté, ses nécessités familiales ou personnelles, et son souci du collectif. Qu'est-ce que nous sommes tous prêts à accepter pour garder notre boulot ? C'est Blanche, la porte-parole du comité d'usine, qui pose la question. C'est aux autres, par leur vote, de répondre. Et au public de se faire sa propre idée. Une seule demande, presque anodine, un " pas " vers la direction, en renonçant à moins de la moitié de leur pause, donc à seulement sept minutes. Et seulement une heure pour choisir pour les deux cents employées de l'usine. Un ultimatum. La pièce haletante de Stefano Massini nous immerge en temps réel dans les étapes tendues d'un cheminement capital. Une partition chorale sur le parcours de chacune vers une pensée commune, qui ouvre une réflexion sur la difficulté d'une démarche en collectif, sur ce que représente le fait de choisir, de se mettre d'accord, de se convaincre, de croire en la parole d'une autre. Ces femmes sont d'âges et de parcours divers, à des moments différents de leur vie ; chacune appréhende la situation à sa façon. C'est une pièce sur les limites, sur nos marges de renoncement. La pièce propose un théâtre politique, mais pas militant. Parce qu'un comité d'usine n'est pas un syndicat. L'enjeu central n'est pas ici la lutte elle-même, mais le trajet pour aller ou non vers elle. Ce cheminement de pensée, qui traverse chacune des onze ouvrières et employées de Picard & Roche, en une heure, concentre dans la tension qu'il amène tout ce à quoi il faut renoncer pour avancer ensemble : d'abord, renoncer aux évidences, et consentir à un effort pour que l'usine ne ferme pas. Jusqu'où accepter de se compromettre ? La structure dramaturgique de ce huis clos nous fait suivre une pensée en mouvement dans un temps donné. Blanche, qui a représenté ce petit groupe durant la longue négociation avec les nouveaux patrons de l'usine, incite ses collègues à prendre le temps de réfléchir à ce que représente cette pause, a priori dérisoire face aux emplois sauvegardés. Est-ce "un luxe ou un droit ?" demande-t-elle. Ces sept minutes cristallisent un rapport plus global au temps en nous conduisant à considérer ce qui est ou non essentiel. Et affirme aussi que cette même notion du temps joue toujours en faveur des patrons, qui ont les moyens d'attendre, et de faire monter la pression. C'est aussi une guerre d'usure, qui compte sur le découragement des ouvrières, sur le flétrissement de leur engagement. Olivier Mellor

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Affiche de Comment tombent les rois

Comment tombent les rois

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Comment tombent les Rois plonge dans la tourmente révolutionnaire française, de 1788 à 1794, à travers la saga d'une fratrie. Nicolas, pupille d'une aristocrate, reçoit l'enseignement des Lumières et devient avocat, animé par le désir d'une monarchie parlementaire et d'une société plus égalitaire. Gabriel, son demi-frère, génie libre et provocateur, refuse les carcans académiques et met son talent de dessinateur au service du journal L'Ami du Peuple, se rapprochant de Marat. Marianne, demi-soeur ambitieuse et artiste elle aussi, lutte pour exister en tant que femme mais succombe aux charmes du Marquis, sacrifiant ses idéaux pour la sécurité et le prestige. La pièce raconte la montée des tensions, l'effondrement des idéaux et l'embrasement des passions. Nicolas, député modéré et amoureux de Manon Roland, est déchiré entre fidélité familiale et engagement politique. Gabriel, consumé par sa haine de l'aristocratie et du clergé, devient juré du tribunal révolutionnaire, implacable et inflexible. Marianne oscille entre ambition et renoncement. En 1793, arrestations et exécutions bouleversent leurs vies. Inspiré par Les Dieux ont soif d'Anatole France, Comment tombent les Rois montre les idéaux des Lumières – liberté, égalité, raison – engendrant la Terreur. Un spectacle foisonnant, porté par une troupe de dix comédiens, mêlant projections, décors et costumes, où la fragile grandeur des hommes se heurte aux orages de l'Histoire.

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Affiche de Hippolyte

Hippolyte

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Entre pression sociale, relations toxiques et quête identitaire, Hippolyte révèle la fragilité humaine face aux choix impossibles. Une tragédie classique qui résonne follement avec nos tempêtes actuelles. Alors que son mari, Thésée, a disparu de la scène publique, les fragiles repères de Phèdre se brouillent définitivement. Celle qui fût solaire et brillante autrefois se retrouve à présent prisonnière d'un mariage qui n'en a que le nom. Dévorée par l'amour qu'elle porte à Hippolyte, fils de Thésée, la jeune femme s'enlise dans un conflit intérieur où la passion se heurte à la morale. Comment alors ne pas se laisser manipuler ? Poussée par les murmures de sa nourrice, elle avoue son amour à Hippolyte. Le jeune homme porté par une vertu sans faille ou, peut-être, par des désirs indicibles, la repousse sans ménagement. Un mensonge dévastateur déclenche alors une spirale d'accusations, de colère et d'injustice scellant le destin d'Hippolyte mais aussi celui des autres protagonistes. Portée par une mise en scène et une scénographie résolument contemporaines, cette réinterprétation d'Hippolyte est une invitation à découvrir ou redécouvrir le théâtre classique, à se laisser porter par la beauté de la langue et la puissance des passions incontrôlables.

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dès 16,50€

Affiche de Les bonnes ou la tragédie des confidentes

Les bonnes ou la tragédie des confidentes

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Deux bonnes, soeurs, Madame et un amant dénoncé. Un complot. Amour et désamour. Haine et tentatives de meurtres. Une comédie tragique où Genet dénonce la société bourgeoise et les jeux de pouvoir, interroge les comportements moraux et l'identité. Voici une version jubilatoire de cette oeuvre transportée dans l'univers de la Fête des Morts au Mexique, travestissement appuyé par le masque du clown. Les Bonnes est bien un conte moderne à la langue cruelle et poétique. Le théâtre dans le théâtre opère ici comme dans un jeu de miroirs d'où l'on ne peut sortir car les deux bonnes sont l'objet d'un double transfert de personnalité dont le jeu est la manifestation : brouillage entre l'illusion et le réel, entre la vie et l'art.

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dès 16,50€

Affiche de 1. 2. 3. Tchekhov !

1. 2. 3. Tchekhov !

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Bienvenue dans l'univers des comédies brèves d'Anton Tchekhov, où le comique se moque du tragique, où personne ne s'écoute vraiment, et où la vie ressemble à une mauvaise pièce de théâtre qu'on serait condamné à jouer jusqu'au bout... Excessif, grotesque, touchant, insupportable – terriblement humain. Trois effondrements spectaculaires... Le chant du cygne Un vieux comédien ivre se réveille au milieu de la nuit dans son théâtre. Il comprend : sa vie entière n'a été qu'une comédie ratée. Tragédien malgré lui Un fonctionnaire, transformé en esclave domestique, croule sous les demandes de son entourage. Martyr du quotidien, il est bien décidé à en finir... Duel Deux hommes se détestent jusqu'au duel. Mais savent-ils seulement pourquoi ils se battent ? L'honneur ? L'ennui ? Une farce métaphysique où deux visions du monde s'affrontent.

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dès 16,50€

Affiche de Alinéa-Rose

Alinéa-Rose

Théâtre Douze - Maurice Ravel
Pour se reconstruire, Rose achète un appartement en face du Jardin du Luxembourg pour une bouchée de pain. Sa vie va enfin pouvoir commencer ! Un soir, alors qu'elle rentre chez elle, un vieil homme l'accueille en robe de chambre. "Bienvenue chez vous !" dit-il. Il a en réalité été vendu avec l'appartement – alinéa 17 du contrat de vente – qu'elle avait visiblement omis de lire... Ce coup du sort intergénérationnel plonge la jeune femme dans ses derniers retranchements. Et si ce n'était pas un hasard ? Alinéa-Rose est une pièce aux rebondissements multiples, méchamment drôle, moderne et élégante. Reprise de la première pièce à succès d'Annick Pérez.
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8/10 (1 avis)

-14%

dès 17,50€

Affiche de Les beaux draps

Les beaux draps

Nouveauté
Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
De la femme que je suis à la clowne qui vit en moi, quelle est la frontière ? Solo de clown(e) contemporain... ou contemplatif. Parler du corps, du dedans, de ce qui le traverse et de ce qui en sort. Parfois ça déborde et c'est gênant. Ça ne sera pas que drôle, c'est dur et doux, sale et beau, sensible et sauvage. Prohöck Niak découvre son corps vivant et changeant au fil des saisons. Elle nous convie au spectacle de ses bouleversements corporels qui donnent à voir son intimité physique, à la fois singulière et universelle. De métamorphose en métamorphose, elle se découvrira elle-même grandie. Prohöck : condiment cambodgien à base de pâte de poisson fermenté. Répugnant par sa forte odeur mais essentiel pour révéler les saveurs. Niak : il faut en avoir pour faire ce que nous aimons. Le spectacle plonge dans l'intimité du corps féminin et des différentes métamorphoses qu'il peut traverser tout au long d'une vie (la naissance, la découverte de son propre corps, les premières règles, les désirs naissants, la grossesse, l'accouchement, l'avortement, la vieillesse... Concernant la communication du spectacle, il importe de ne pas en dire trop afin de laisser place à la polysémie dans l'interprétation. Le sujet est traité de façon métaphorique et symbolique justement pour permettre cela. À aucun moment, la clowne ne nomme explicitement ce qui lui arrive. Chaque évènement corporel se vit comme une découverte naïve.
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10/10 (2 avis)

-36%

dès 16,50€

Affiche de Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Cette adaptation de Notre-Dame de Paris se déroule dans un monde sans époque précise, mais que tout le monde reconnaît. La cathédrale n'est plus un monument figé, elle devient un corps de métal, un bastion vertical, un théâtre de pierre où s'écrase tout ce que l'humanité a d'irrécupérable : la misère, la solitude, le désir, le pouvoir. Il n'y a pas de reconstitution historique ici. Pas de folklore, pas de dentelles, pas de "Gitane romantique". Seulement des hommes et des femmes jetés dans une société qui les dévore. Esmeralda n'est pas une muse. Elle est une survivante. Quasimodo n'est pas une âme pure. Il est un silence. Frollo n'est pas un monstre. Il est un homme brisé. Phoebus n'est pas un héros. Il est un vide. Clopin n'est pas un roi. Il est un misérable. Chaque personnage lutte pour exister dans un monde où la beauté, la morale, la justice ne sont plus que des masques. La pièce se resserre sur six figures principales (Esmeralda, Frollo, Phoebus, Quasimodo, Clopin, Gringoire), épurées à l'os, et traverse leur chute inexorable. L'amour devient une punition. La religion, une pulsion refoulée. La justice, un théâtre d'exécution. Le texte puise dans le souffle d'Hugo, sa rage, ses visions, ses violences, mais est entièrement réécrit. C'est une langue lyrique et brutale, traversée par des métaphores et des silences étouffants. Le style s'inspire du théâtre européen contemporain : ruptures de ton, irruptions de réalisme, adresses au public, silences incarnés, cadrages sonores ou lumineux violents, dans la lignée d'un théâtre à la Ostermeier. Au coeur du spectacle, le désir est politique. Aimer, ici, c'est mettre son corps en jeu dans une société qui nie les pauvres, méprise les femmes, ridiculise les déviants. Ce n'est pas une Esmeralda érotisée que l'on verra, mais une jeune mendiante, coupable d'avoir dansé, livrée aux caprices d'un prêtre en crise, d'un soldat glacial, et d'un peuple aveugle. La cathédrale devient alors le lieu d'un sacrifice païen, où la beauté est pendue, et le silence sonne la fin. Pour un public sensible au théâtre contemporain, pour ceux qui aiment les classiques reconfigurés avec radicalité, pour les amoureux du texte, et ceux qui n'ont jamais vu Quasimodo autrement que dans un dessin animé.

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dès 16,50€

Affiche de Les demeurées

Les demeurées

Le 100ecs
Luce, c'est la petite, sa fille improbable. Elles vivent toutes les deux dans une "maison de rien", dans la fusion d'un amour innommé. Jusqu'au jour où Mademoiselle Solange se met en tête de faire venir Luce à l'école... Je comprends la Varienne, si loin soit-elle de moi, dans son amour primitif ; une mère prête à prendre la maladie de sa fille, prête à mourir à sa place. Un amour absolu chez une femme que l'on traite de demeurée... Ce texte pose la question de l'amour maternel mais aussi de l'amour filial. Comment aimer sa mère malgré son absence de regard sur soi, malgré l'impossibilité à communiquer, malgré la honte vis à vis des autres et malgré l'étouffement provoqué parfois par cet amour ? Sabine Lenoël Il y a dans ce texte un silence mélancolique. Celui de la Varienne, enfermée dans un en-deçà des mots ; celui qui se fait autour d'elle et de sa fille, les demeurées. Et une incroyable empathie. Une compréhension fulgurante, comme seuls les poètes peuvent en avoir. Jeanne Benameur a une façon de se glisser dans la tête de ses personnages, dans leur vide. Une éponge, collée à la minéralité de la Varienne, pour en saisir l'informulé. Laurence Campet Adaptation : Sabine Lenoël Mise en scène et jeu : Laurence Campet et Sabine Lenoël Création sonore : Fabrice Gouterot Régie générale : Alain Denisse Compagnie L'Événement Théâtre Editions Denoël
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10/10 (1 avis)

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dès 18€

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