Concert à Yvelines (78)

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Affiche de Haendel : Le messie

Haendel : Le messie

Chapelle Royale
Cet oratorio donné en première à Dublin en 1742 connut un succès retentissant lors de sa création : la demande de billets fut telle que l'on dut demander aux messieurs de " renoncer à porter leur épée " et aux dames de venir " sans robe à paniers ", pour ménager de la place à davantage d'auditeurs. Pour le grand aria d'alto " He was despised ", le Révérend Delany se leva d'émotion dans la salle en s'écriant à l'intention de la chanteuse : " Femme, pour cela que tous tes péchés soient pardonnés ! ". Repris à Londres, Le Messie devint vite l'oeuvre phare de Haendel. Jouée trente-six fois de son vivant, elle représenta rapidement tout ce que la musique peut avoir de majestueux et de sublime. L'alternance idéale d'airs solistes et de choeurs est admirable, et la science lyrique de Haendel est partout présente dans les airs : suaves ou victorieux, ils sont parmi les plus beaux du compositeur. Les choeurs mémorables restent dans l'oreille depuis plus de deux-cent cinquante ans.

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dès 80,50€

Affiche de Il combattimento di Tancredi e Clorinda

Il combattimento di Tancredi e Clorinda

Opéra Royal - Château de Versailles
William Christie et Paul Agnew, co-directeurs des Arts Florissants, s'unissent pour la première fois à la direction d'un même concert dédié à Claudio Monteverdi. Ce programme exceptionnel nous plonge aux origines de l'opéra en révélant la modernité d'un compositeur ayant révolutionné l'histoire de la musique occidentale. Au coeur de cette soirée figure un florilège de madrigaux ainsi qu'une oeuvre fondamentale : Le Combat de Tancrède et Clorinde. Inspiré du Tasse, ce drame raconte l'affrontement tragique d'un chevalier et de sa bien-aimée qu'il ne reconnaît pas. Par son invention musicale et l'expressivité des affects, Monteverdi y invente une forme théâtrale nouvelle qui préfigure tout le génie de l'opéra. Pour magnifier cette fresque, les deux chefs s'entourent d'instrumentistes et de jeunes chanteurs d'exception issus des programmes d'émergence des Arts Florissants. Une rencontre au sommet, forte d'une symbolique rare et d'une ferveur partagée pour ce répertoire sacré.

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dès 70€

Affiche de Buxtehude : Membra Jesu nostri

Buxtehude : Membra Jesu nostri

Chapelle Royale
Composés en 1680 sur un texte médiéval d'Arnaud de Louvain, les Membra Jesu nostri de Dietrich Buxtehude forment un cycle de sept cantates consacrées au corps du Christ en croix. Singulière dans le répertoire du XVII? siècle, l'oeuvre se distingue par son écriture à la fois dépouillée et très théâtrale : chaque cantate médite sur une des plaies du crucifié, progressant des pieds jusqu'au visage, et place l'auditeur auprès de la croix, dans une relation directe au Christ souffrant. Les Membra Jesu nostri, qui nous invitent au recueillement et à la contemplation, s'inscrivent ainsi dans la spiritualité luthérienne de l'après Guerre de Trente ans, où la musique devient l'occasion d'une expérience du sacré à la fois individuelle et profondément incarnée.

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dès 46,50€

Affiche de Lalande - Charpentier : Te deum

Lalande - Charpentier : Te deum

Chapelle Royale
Hymne de louange et de victoire, il résonnait à la Chapelle Royale pour célébrer les triomphes militaires comme les évènements de la famille royale. Ce concert réunit les deux sommets du genre : celui, universellement célèbre, de Marc-Antoine Charpentier et celui, d'une noblesse architecturale saisissante, de Michel-Richard de Lalande. Le Te Deum de Charpentier, introduit par ses célèbres trompettes baroques, déploie une pompe dont l'énergie n'a d'égale que la ferveur. En miroir, Lalande, musicien favori du Roi-Soleil, livre une partition d'une grande richesse polyphonique, où la science du contrepoint se mêle à une puissance dramatique hors du commun. Ensemble, ces deux chefs-d'oeuvre illustrent l'âge d'or de la musique sacrée française, entre faste versaillais et intériorité spirituelle. Sous la direction de Gaétan Jarry, l'Orchestre de l'Opéra Royal s'unit aux Pages et aux Chantres du Centre de musique baroque de Versailles ainsi qu'au Choeur de l'Opéra Royal. Ce magnifique plateau, porté par les voix de la nouvelle promotion de l'Académie de l'Opéra Royal, redonne à ces oeuvres du Grand Siècle leur éclat originel sous les voûtes de la Chapelle Royale.

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dès 51,50€

Affiche de Allegri : Miserere

Allegri : Miserere

Chapelle Royale
En avril 1639, le Miserere d'Allegri transforme un simple faux-bourdon en un joyau baroque, longtemps jalousement gardé par la Chapelle Sixtine. Ce programme explore les métamorphoses de l'Italie du Seicento, où Monteverdi, Marazzoli et Rossi brouillent les pistes entre profane et sacré. À l'église comme à la scène, la musique devient celle des passions : saints et pécheurs y chantent avec la même ferveur lyrique, unissant les voix en une troublante confusion. Claudio Monteverdi (1567-1643) Pascha concelebranda Francesco Cavalli (1602-1676) Sinfonia Luigi Rossi (1597-1653) Un allato messagier Claudio Monteverdi Si dolce è'l martire Anonyme Domine, ne in furore Antonio Maria Abbatini (c. 1595-1679) Sinfonia Marco Marazzoli (1602-1662) Passacaglia Chi fà? Un sonno ohimè Anonyme Telluris alma Conditor Gregorio Allegri (1582-1652) Miserere mei Deus

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dès 51,50€

Affiche de Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé

Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé

Opéra Royal - Château de Versailles
En 1748, Rameau produit un opéra-ballet en un acte d'une sensibilité hors du commun : Pygmalion, dont le héros, amoureux de la statue qu'il a sculptée, finit par lui donner vie grâce à l'amour. Une décennie plus tard à Vienne, Gluck crée un opéra-comique en français sur un thème alla turca, Le Cadi dupé : dans une capitale orientale, deux amoureux veulent se marier malgré l'opposition du Cadi (le maire magistrat). Avec l'aide de son rusé serviteur, ils montent des stratagèmes pour tromper le Cadi, qui est ainsi dupé par les déguisements et les quiproquos comiques ! Voici réunis en une soirée par la verve et l'invention de Jean-Romain Vesperini, deux perles de la parure baroque, dont un Cadi hilarant presque inconnu de nos jours

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dès 70€

Affiche de Zingarelli : Roméo et Juliette

Zingarelli : Roméo et Juliette

Opéra Royal - Château de Versailles
Lorsque Bonaparte à la tête de l'armée d'Italie entre en triomphe dans Milan en 1796, l'opéra Roméo et Juliette de Zingarelli connaît un succès extraordinaire. Bonaparte tombe amoureux de Giuseppina Grassini qui chante le rôle-titre de cet opéra qui devient l'un de ses préférés, grâce aussi au castrat Girolamo Crescentini jouant Roméo. La reprise de la mise en scène de Gilles Rico incarne magnifiquement l'histoire de cet opéra, avec dans les rôles-titres les indispensables Juliette Mey et Nicolò Balducci, l'ombre de Bonaparte...

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dès 70€

Affiche de Porsile : Spartacus

Porsile : Spartacus

Chapelle Royale
La redécouverte de Spartacus de Porsile, menée par Orkester Nord et le chef Martin Wåhlberg, marque un évènement salué par la critique. Trois siècles après sa création, cette production reconstitue la partition avec l'instrumentation d'époque en première mondiale dans une nouvelle édition pour donner à la musique dramatique de Porsile un nouvel envol. La distribution est menée par l'étonnant ténor italien Luigi Morassi dont tous les talents seront déployés dans l'incroyable scène de folie de Spartacus.

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dès 46,50€

Affiche de Purcell : The fairy queen

Purcell : The fairy queen

Opéra Royal - Château de Versailles
L'Ensemble Correspondances vous invite à découvrir l'un des joyaux du baroque anglais, The Fairy Queen de Purcell, un semi-opéra en cinq actes, inspiré du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare. Créé au Dorset Theatre de Londres en 1692, l'agencement de Purcell est d'une rare fantaisie : à l'histoire déjà relativement complexe de Shakespeare viennent s'adjoindre des intrigues parallèles, des personnages fantasques, émouvants, d'autres encore burlesques ou diaboliques. La composante musicale de l'oeuvre est prodigieuse, on y retrouve quelques-uns des plus beaux airs composés par Purcell, tels que le poignant " O let me weep " ou le sémillant " Thrice happy lovers ", où l'art du contrepoint et de la théâtralité du compositeur sont à son apogée. Une fresque musicale singulière et envoûtante, que l'Ensemble Correspondances vous propose dans une version concert, empreinte de féérie et d'humour.

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dès 51,50€

Affiche de Le chevalier de Saint-George

Le chevalier de Saint-George

Opéra Royal - Château de Versailles
Premier compositeur américain métis et aventurier infatigable, le Chevalier de Saint-George renaît par la qualité de sa musique. Né en Guadeloupe, ce fils d'un propriétaire blanc et d'une esclave d'origine africaine, fut éduqué en France et devint l'un des meilleurs violonistes de son temps, chef d'orchestre et d'opéra, et Maître de musique de Marie-Antoinette. Escrimeur hors pair et révolutionnaire, il fonda en 1792 la Légion franche de cavalerie des Américains, composée de soldats antillais noirs et métis libres, dont il fut le colonel. Si son destin de " militaire artiste " frappe l'imagination, c'est avant tout la sensibilité de son écriture qui demeure aujourd'hui au coeur de ce portrait musical. Ce programme dévoile un Saint-George méconnu, loin des seuls éclats de la virtuosité technique. Entre lyrisme touchant et grand sens du théâtre, sa musique dessine des paysages sonores d'une rare diversité : des airs de concert d'une douceur aérienne aux suites de danses endiablées. Des pages rares, issues de contextes intimes ou solennels, révèlent ainsi l'art de la " touche juste " d'un compositeur qui savait, mieux que quiconque, créer des climats d'une efficacité thématique saisissante.

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dès 46,50€

Affiche de Campra : Le carnaval de venise

Campra : Le carnaval de venise

Opéra Royal - Château de Versailles
Campra donna la première de son Carnaval de Venise à Paris en 1699, et ce grand divertissement eut un retentissement considérable tant le public était enthousiaste. Festive et légère, cette illustration du carnaval de Venise réunit danseurs, jongleurs, chanteurs, Commedia dell'arte, pour des intrigues amoureuses où se croisent Colombine et Arlequin dans une musique italianisante particulièrement riche. Dirigé par Camille Delaforge, ce Carnaval arrive à l'Opéra Royal après une tournée triomphale.

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dès 70€

Affiche de Donizetti : La fille du régiment

Donizetti : La fille du régiment

Opéra Royal - Château de Versailles
L'épopée napoléonienne remplit à nouveau le coeur des Français en 1840, année du triomphal retour des cendres de l'Empereur. C'est le moment que choisit Donizetti pour créer sa première oeuvre en français pour l'Opéra-Comique : l'explosive Fille du régiment, splendide divertissement patriotique qui fait éclater la virtuosité des solistes. Avec la mise en scène " historique " de Jean-Romain Vesperini et les costumes de Christian Lacroix dignes de la Garde napoléonienne pour vêtir l'indomptable Choeur de l'Armée française, voici une fête réjouissante qui est aussi un splendide hymne à la France !

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dès 115€

Affiche de Vivaldi : Juditha Triumphans

Vivaldi : Juditha Triumphans

Chapelle Royale
Unique oratorio conservé du compositeur, créé en 1716 pour les jeunes musiciennes de l'Ospedale della Pietà à Venise, Juditha triumphans célèbre la victoire de la République vénitienne sur l'Empire ottoman. À la tête de Orkester Nord et du Choeur de l'Opéra Royal, le chef Martin Wåhlberg insuffle à cette fresque sacrée toute son énergie dramatique et sa finesse stylistique, dans une lecture historiquement informée et vibrante.

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dès 51,50€

Affiche de Fauré : Requiem

Fauré : Requiem

Chapelle Royale
Parmi les grandes oeuvres sacrées, le Requiem de Fauré occupe une place à part, loin des éclats opératiques de Verdi ou de Berlioz. Créée à l'église de la Madeleine en 1888, cette partition de l'intime privilégie la séduction française et une piété à hauteur d'homme. Fauré y voit une " délivrance heureuse " et une aspiration au bonheur plutôt qu'un passage douloureux, transformant l'office des morts en une véritable berceuse. Plus de cent ans après la disparition du compositeur, Victor Jacob a choisi de revenir à la version dite " d'église " de 1893. Cette orchestration originale, sans violons mais avec des altos, offre une atmosphère chambriste d'une grande pureté. Le programme est complété par des oeuvres spirituelles de Rossini, Schubert et Brahms, mettant à l'honneur les choristes que Fauré, ancien maître de chapelle, chérissait tant. Sous la voûte de la Chapelle Royale, le Choeur et l'Orchestre de l'Opéra Royal de Versailles tissent un écrin sublime à ce bouquet de chefs-d'oeuvre. Programme : Gioachino Rossini (1792-1868) Morceaux réservés : " Quelques mesures de chant funèbre à mon pauvre ami Meyerbeer " Franz Schubert (1797-1828) Gesang der Geister über den Wassern, D.714 Johannes Brahms (1833-1897) Vier Gesänge, op. 17 1 – Es tönt ein voller Harfenklang 2 – Lied von Shakespeare 3 – Der Gärtner 4 – Gesang aus Fingal Josef Rheinberger (1839-1901) Abendlied, op. 69 n°3 Entracte Gabriel Fauré (1845-1924) Requiem (version de 1893) 1. Introïtus 2. Kyrie 3. Offertoire : " Domine Jesu Christe " 4. Sanctus 5. Pie Jesu 6. Agnus Dei 7. Lux aeterna 8. Libera me 9. In Paradisum Bis : Gabriel Fauré Cantique de Jean Racine Johannes Brahms Geistliches Lied, op. 30

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dès 70€

Affiche de Bach : Passion selon Saint Matthieu

Bach : Passion selon Saint Matthieu

Chapelle Royale
La présence d'un double choeur est l'un des principaux éléments distinctifs de cette passion. C'est ce qui renforce la puissance dramatique de l'oeuvre, avec des scènes d'action avec les principaux protagonistes de la Passion mais aussi la foule, à la fois témoin et acteur du drame. L'Orchestre de l'Opéra Royal sert la musique de Bach avec la ferveur des Solistes et Choeur du Tölzer Knabenchor rompus à ce répertoire que les enfants chantent dans leur langue maternelle pour fêter le trois-centième anniversaire de la création de ce chef-d'oeuvre !

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dès 70€

Affiche de La caravane passe

La caravane passe

Théâtre de Sartrouville
Portée par une énergie débordante, La Caravane passe fait vibrer les scènes d'Europe depuis plus de vingt ans. Entre musiques tziganes, rock festif et rythmes balkaniques, le groupe embarque le public dans un tourbillon incandescent, mêlant poésie nomade et engagements humanistes. Cuivres enflammés, violon virtuose et refrains fédérateurs composent une fête généreuse et chaleureuse. Sur scène, l'énergie est communicative, les rythmes irrésistibles et l'esprit résolument libre. Ce concert est une invitation au voyage, un moment pour se rassembler, pour danser. Un instant suspendu où les frontières s'effacent pour laisser place à la joie d'être ensemble.

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dès 12,95€

Affiche de Bach : Msse en Si

Bach : Msse en Si

Chapelle Royale
L'origine de cette fameuse Messe en si mineur est passionnante. Elle a été finalisée par Bach à Leipzig vers 1748, deux ans avant la mort de son auteur, en assemblant sa Missa Brevis de 1733 (un Kyrie et un Gloria dédiés à l'Électeur de Saxe, pour la brillantissime cour de Dresde – catholique) avec divers morceaux déjà écrits, notamment le Sanctus daté de Noël 1724, mais aussi avec de nouvelles compositions, pour former ce que son fils Carl Philipp Emanuel appelle la " Grande Messe Catholique ". Il s'agit en quelque sorte d'une oeuvre théorique, dont la destination n'était pas dictée par un objectif précis de représentation : Bach aurait ainsi réalisé son Grand Œuvre, une somme musicale sacrée après cinquante années dédiées aux cantates et passions... Publiée seulement en 1833, l'oeuvre intégrale n'a certainement pas été jouée du vivant de Bach, mais est devenue au XIXe siècle un symbole de maîtrise de composition, puis avec le renouveau baroque une oeuvre incontournable du baroque allemand et de la musique universelle, mise sur le même plan que sa Passion selon saint Matthieu. Dans l'oeuvre de Bach, cette grande messe latine s'oppose par ses fastes aux passions protestantes. À la douleur entêtante du Crucifixus où chaque voix pleure le Christ, succède l'ivresse du Resurrexit tous cuivres et timbales dehors, emporté par les clameurs d'allégresse des fidèles. Testament musical de Bach, elle est désormais l'une de ses oeuvres les plus interprétées. John Eliot Gardiner en est le chantre absolu, à la tête de son Constellation Choir and Orchestra provoquant un choc esthétique par-delà les siècles.

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dès 80,50€

Affiche de Bach : Les concertos brandebourgeois

Bach : Les concertos brandebourgeois

Opéra Royal - Château de Versailles
Dédiés au Margrave de Brandebourg entre 1718 et 1721, les six concertos de Bach, intitulés en français " Six Concerts avec plusieurs instruments ", constituent une synthèse éblouissante de l'art musical du XVIIIe siècle. Chaque oeuvre propose un effectif instrumental unique, mêlant avec une inventivité rare le contrepoint savant aux danses populaires, et les esthétiques allemande, italienne et française. Bach déploie ici tout son génie de la musique concertante, offrant un éventail de virtuosité conçu pour des solistes d'exception. Entre diversité des formes et richesse de l'instrumentarium, ces pages continuent de nous émerveiller par leur audace.

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Affiche de Les Frères Belmondo

Les Frères Belmondo

Théâtre du Vésinet - Cinéma Jean Marais
Dans le cadre du Parcours Jazz Métis : Quarante ans de carrière, et pourtant les frères Belmondo avancent sans nostalgie. Leur musique, nourrie d'une complicité rare, mêle l'élan lyrique de Stéphane et l'architecture inspirée de Lionel. Entourés de partenaires fidèles, ils façonnent un jazz sincère, sans esbroufe, où l'héritage de Coltrane croise l'élégance française. Après quatre décennies, il reste l'essentiel : le son, le lien, la liberté.

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-20%

dès 29,50€

Affiche de Ballet Preljocaj : Soulèvement

Ballet Preljocaj : Soulèvement

Opéra Royal - Château de Versailles
Celle qui nous rassemble dans les rues, les places de village ou au coeur des métropoles ? Celle qui nous sort de nos foyers, qui nous pousse et nous exalte, qui circule comme une vague d'un corps à l'autre et porte un sentiment commun face aux injustices, aux différences de ressources et de statut social. De l'Antiquité jusqu'à ce jour, en passant par l'époque des Lumières, l'histoire est jalonnée de ces soulèvements sporadiques, alimentés par un rêve, une utopie, mais le plus souvent par une nécessité vitale. Cette énergie brute, ce mouvement des corps qui se dresse comme une digue et bouge comme un vol d'étourneaux qui se désagrège pour se reconfigurer plus loin, cette beauté sauvage nourrie par l'énergie du désespoir et qui rêve de déclencher l'étincelle du renouveau, je voudrais la faire circuler comme une joie dans les corps. De cette danse du soulèvement s'ouvrira peut-être un espace d'où peuvent jaillir les plus beaux élans de sororité, les plus forts sentiments de liberté, les liens les plus profonds de fraternité.

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dès 70€

Rien à l’affiche ici pour l’instant… mais ça arrive vite 👀