Concert à Yvelines (78)
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Vertigo, vêpres imaginaires
Chapelle Royale
Au tournant du XVII? siècle, les compositeurs germaniques cherchaient tous à revenir à la source italienne. Venise, ses architectures sonores et ses audaces spatiales, les cori spezzati et le triomphe de la polychoralité irradient jusqu'en terre luthérienne. Mais la Guerre de Trente Ans brise cet élan. Leur expression se fait plus intime : ce sont les kleine geistliche Konzerte, héritiers des motets italiens pour voix seule et continuo. Construit comme un grand office de vêpres luthériennes oecuméniques, ce programme réunit les grands maîtres allemands et italiens : Praetorius, Schütz, Scheidt, Monteverdi et Cavalli se répondent dans un jeu d'échos et d'alternances où la polychoralité devient jubilation, débordement vital, jaillissement sensuel – célébration d'une fusion qui a façonné la musique européenne.
dès 51,50€
Allegri : Miserere
Chapelle Royale
En avril 1639, le Miserere d'Allegri transforme un simple faux-bourdon en un joyau baroque, longtemps jalousement gardé par la Chapelle Sixtine. Ce programme explore les métamorphoses de l'Italie du Seicento, où Monteverdi, Marazzoli et Rossi brouillent les pistes entre profane et sacré. À l'église comme à la scène, la musique devient celle des passions : saints et pécheurs y chantent avec la même ferveur lyrique, unissant les voix en une troublante confusion. Claudio Monteverdi (1567-1643) Pascha concelebranda Francesco Cavalli (1602-1676) Sinfonia Luigi Rossi (1597-1653) Un allato messagier Claudio Monteverdi Si dolce è'l martire Anonyme Domine, ne in furore Antonio Maria Abbatini (c. 1595-1679) Sinfonia Marco Marazzoli (1602-1662) Passacaglia Chi fà? Un sonno ohimè Anonyme Telluris alma Conditor Gregorio Allegri (1582-1652) Miserere mei Deus
dès 51,50€
Charpentier : Méditations
Chapelle Royale
Sous le règne de Louis XIV, ville et cour étaient habituées à une débauche de spectacles fastueux, offrant l'illusion d'une fête sans fin. Seul le Carême suspendait les rires de la comédie et les prodiges des machines. L'extravagance des scènes profanes cédait alors la place aux splendeurs confidentielles, mystérieuses, de ce temps de recueillement. Le goût français du beau chant et des passions foudroyantes se prolongeait dans les motets de la Semaine Sainte, où se joue le drame de la solitude humaine face à la perte apparente de tout espoir. On ignore l'origine des Méditations pour le Carême de Charpentier ; cependant, leur écriture pour trois voix d'hommes les rapproche de certaines de ses Leçons de Ténèbres, destinées à des chanteurs masculins. Cette attraction du registre grave renforce le sentiment crépusculaire lié aux thèmes de repentance et de désolation qui parcourent les Écritures. Le cérémonial des Ténèbres est connu : au fil des chants, la pénombre de l'église verse peu à peu dans l'obscurité totale alors que s'éteignent une à une les bougies qui éclairent le choeur. Tenu normalement vers les trois heures du matin, l'office était avancé à l'heure des concerts pour le public parisien, qui venait s'y délecter de ces joyaux sonores. Le temps de basculer, avant le réveil de Pâques, dans l'inconnu de la nuit. Après avoir exploré les secrets des Ténèbres en compagnie de Lalande, Cavalieri et Couperin, Le Poème Harmonique entre avec Charpentier dans l'atmosphère désormais familière de la Semaine Sainte. Les couleurs intenses des voix d'hommes rendent ce tableau en clair-obscur d'autant plus saisissant
dès 46,50€
Vivaldi : Gloria
Chapelle Royale
Portés par les forces de l'Orchestre de l'Opéra Royal, dirigé par Chloé de Guillebon, ce concert réunit les jeunes solistes des deux promotions de l'Académie de l'Opéra Royal. Une traversée du répertoire sacré, où la célébration de Noël se fait au travers des pages les plus saisissantes du répertoire baroque. Antonio Vivaldi (1678-1741) Gloria Georg Friedrich Haendel (1685-1759) Dixit Dominus Johann Sebastian Bach (1685-1750) Motet Singet dem Herrn ein neues Lied BWV 225
dès 46,50€
Félix Radu
Palais des Congrès de Versailles
Il les a lancés au théâtre, chuchotés à la radio, couchés dans un livre devenu best-seller (Rose & Massimo). Aujourd'hui, il les chante et les porte jusqu'à la scène. "Infini +3", son premier album, mêle slam, chanson française et sonorités lo-fi. Un disque à coeur ouvert, né d'un besoin simple : continuer à dire le vrai, autrement. Un premier opus à découvrir.
dès 48,50€
Bach : Msse en Si
Chapelle Royale
L'origine de cette fameuse Messe en si mineur est passionnante. Elle a été finalisée par Bach à Leipzig vers 1748, deux ans avant la mort de son auteur, en assemblant sa Missa Brevis de 1733 (un Kyrie et un Gloria dédiés à l'Électeur de Saxe, pour la brillantissime cour de Dresde – catholique) avec divers morceaux déjà écrits, notamment le Sanctus daté de Noël 1724, mais aussi avec de nouvelles compositions, pour former ce que son fils Carl Philipp Emanuel appelle la " Grande Messe Catholique ". Il s'agit en quelque sorte d'une oeuvre théorique, dont la destination n'était pas dictée par un objectif précis de représentation : Bach aurait ainsi réalisé son Grand Œuvre, une somme musicale sacrée après cinquante années dédiées aux cantates et passions... Publiée seulement en 1833, l'oeuvre intégrale n'a certainement pas été jouée du vivant de Bach, mais est devenue au XIXe siècle un symbole de maîtrise de composition, puis avec le renouveau baroque une oeuvre incontournable du baroque allemand et de la musique universelle, mise sur le même plan que sa Passion selon saint Matthieu. Dans l'oeuvre de Bach, cette grande messe latine s'oppose par ses fastes aux passions protestantes. À la douleur entêtante du Crucifixus où chaque voix pleure le Christ, succède l'ivresse du Resurrexit tous cuivres et timbales dehors, emporté par les clameurs d'allégresse des fidèles. Testament musical de Bach, elle est désormais l'une de ses oeuvres les plus interprétées. John Eliot Gardiner en est le chantre absolu, à la tête de son Constellation Choir and Orchestra provoquant un choc esthétique par-delà les siècles.
dès 80,50€
Les trois contre-ténors !
Opéra Royal - Château de Versailles
Avec un trio aussi extraordinaire que celui formé par Maayan Licht, Théo Imart et Dennis Orellana, c'est à une compétition de haute volée que le public est convié : l'émulation entre ces primi uomi faisait l'attraction des opéras italiens, dont voici revivre la plus palpitante dynamique vocale, par la voix de trois contre-ténors, pour un soir à la gloire des castrats.
dès 70€
Campra : Requiem
Chapelle Royale
Jean Veillot (?-1662) Tristis es anima mea André Campra (1660-1744) Requiem Michel-Richard de Lalande (1657-1726) Dies irae Ensemble Correspondances Choeur et Orchestre Sébastien Daucé Direction Sébastien Daucé et l'Ensemble Correspondances explorent la Messe des morts avec notamment la vision solaire d'André Campra. Loin d'un Dieu vengeur, le compositeur provençal privilégie la douceur du repos et la lumière éternelle. Si les dissonances évoquent parfois les affres de l'enfer, l'optimisme reprend toujours le dessus, notamment dans un Agnus Dei d'une extrême tendresse. Un grand choeur final à l'italienne conclut ce voyage réconfortant et lumineux.
dès 46,50€
Les Fatals Picards
Palais des Congrès de Versailles
Au fil des années, Les Fatals Picards ont fait de la scène leur aire de jeux, leur milieu naturel, le lieu de tous les possibles, le creuset de cette alchimie si particulière qui leur permet de fondre, en un tout déjanté et pourtant si cohérent : le rock, la chanson française, l'humour, le second degré, l'engagement politique mais sans l'embrigadement primaire. Les rater sur cette tournée reviendrait un peu à rater sa vie... Dit comme ça, ça peut paraitre un peu exagéré, mais comme le disait je ne sais plus qui à propos de je ne sais plus quoi en Mai 68 : "Exagérer, c'est commencer d'inventer".
dès 38€
Rameau & Mondonville : Les grands motets
Chapelle Royale
Entre la science harmonique de Rameau, dont l'audace annonce déjà son génie dramatique, et la virtuosité flamboyante de Mondonville, ce programme illustre l'alliance du faste et de la spiritualité. Ces oeuvres monumentales, destinées à la Chapelle Royale, révèlent toute l'excellence d'un patrimoine alliant sublime et théâtre dans un dialogue sacré et spectaculaire
dès 70€
Vivaldi : Juditha Triumphans
Chapelle Royale
Unique oratorio conservé du compositeur, créé en 1716 pour les jeunes musiciennes de l'Ospedale della Pietà à Venise, Juditha triumphans célèbre la victoire de la République vénitienne sur l'Empire ottoman. À la tête de Orkester Nord et du Choeur de l'Opéra Royal, le chef Martin Wåhlberg insuffle à cette fresque sacrée toute son énergie dramatique et sa finesse stylistique, dans une lecture historiquement informée et vibrante.
dès 51,50€
Concert rock
Meeple Bar
Amateurs de bons riffs et de gros son, préparez-vous ! Le Meeple Bar passe en mode rock'n'roll pour une soirée explosive à ne manquer sous aucun prétexte. Pour cette occasion spéciale, 3 groupes vont enflammer la scène et faire vibrer le bar : Honey Badgers Headback Gaijin Club Une programmation 100% énergie, une ambiance survoltée, des bières fraîches et du bon son : la recette parfaite pour un samedi soir réussi !
dès 2€
Carissimi : Le jugement dernier
Chapelle Royale
Chef-d'oeuvre absolu du baroque romain, la Historia di Jephte de Giacomo Carissimi est composée vers 1649 pour l'oratoire del Santissimo Crocifisso à Rome, avant de devenir l'un des grands sommets de la littérature musicale italienne. Carissimi y raconte l'histoire de Jephté qui, avant la bataille, fait à Dieu le voeu insensé de sacrifier le premier être qui viendra à sa rencontre s'il obtient la victoire. Ce sera sa fille unique. De cette faute, naît un retournement dramatique bouleversant : le triomphe guerrier se change en lamentation funèbre, jusqu'au célèbre choeur final " Plorate ", sommet d'émotion qui suscite dès le XVIIe siècle l'admiration de toute l'Europe... C'est de cet acte de démesure que découle la seconde partie du programme : Le Jugement dernier. Composée par Carissimi sur un texte anonyme, l'oeuvre mêle des extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament en une véritable fresque théâtrale. Cette oeuvre est probablement la plus impressionnante réplique musicale du Jugement dernier, peint par Michel-Ange un siècle plus tôt à Rome, ville où Carissimi passa toute sa vie. Sous la direction de Vincent Dumestre, les musiciens et solistes du Poème Harmonique redonnent à ces chefs-d'oeuvre tout son panache et sa vérité historique. Habitués à explorer les trésors cachés du Seicento italien, ils font vibrer l'acoustique de la Chapelle Royale pour une soirée placée sous le signe de l'émotion et de la ferveur.
dès 46,50€
Purcell : The fairy queen
Opéra Royal - Château de Versailles
L'Ensemble Correspondances vous invite à découvrir l'un des joyaux du baroque anglais, The Fairy Queen de Purcell, un semi-opéra en cinq actes, inspiré du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare. Créé au Dorset Theatre de Londres en 1692, l'agencement de Purcell est d'une rare fantaisie : à l'histoire déjà relativement complexe de Shakespeare viennent s'adjoindre des intrigues parallèles, des personnages fantasques, émouvants, d'autres encore burlesques ou diaboliques. La composante musicale de l'oeuvre est prodigieuse, on y retrouve quelques-uns des plus beaux airs composés par Purcell, tels que le poignant " O let me weep " ou le sémillant " Thrice happy lovers ", où l'art du contrepoint et de la théâtralité du compositeur sont à son apogée. Une fresque musicale singulière et envoûtante, que l'Ensemble Correspondances vous propose dans une version concert, empreinte de féérie et d'humour.
dès 51,50€
Scarlatti : Oratorio per la passione
Chapelle Royale
L'Oratorio per la Passione, également appelé La Colpa, il Pentimento, la Grazia, est l'un des joyaux méconnus créés à la cour du cardinal Ottoboni, qui en signe le livret, pour la Semaine Sainte 1708 à Rome. Il représente le sommet de l'expressivité du vieux Scarlatti, mais sa postérité fut éclipsée par La Resurrezione du jeune Haendel, oratorio créé à quelques jours d'intervalle dans le même palais romain. Pour cette redécouverte, Hemiolia s'associe à la compagnie de théâtre napolitaine Teatri 35. Accompagnées de l'orchestre, trois figures allégoriques chantées, la Faute, la Grâce et la Repentance, telles les trois femmes témoins de la résurrection du Christ, répondent à trois acteurs qui composent des tableaux-vivants en clair-obscur d'après les peintures du Caravage. Les passions extrêmes peintes en musique par Scarlatti trouvent dans ce spectacle tout leur sens tragique, illustrées par les images crues du maître du baroque italien.
dès 46,50€
Fauré : Requiem
Chapelle Royale
Parmi les grandes oeuvres sacrées, le Requiem de Fauré occupe une place à part, loin des éclats opératiques de Verdi ou de Berlioz. Créée à l'église de la Madeleine en 1888, cette partition de l'intime privilégie la séduction française et une piété à hauteur d'homme. Fauré y voit une " délivrance heureuse " et une aspiration au bonheur plutôt qu'un passage douloureux, transformant l'office des morts en une véritable berceuse. Plus de cent ans après la disparition du compositeur, Victor Jacob a choisi de revenir à la version dite " d'église " de 1893. Cette orchestration originale, sans violons mais avec des altos, offre une atmosphère chambriste d'une grande pureté. Le programme est complété par des oeuvres spirituelles de Rossini, Schubert et Brahms, mettant à l'honneur les choristes que Fauré, ancien maître de chapelle, chérissait tant. Sous la voûte de la Chapelle Royale, le Choeur et l'Orchestre de l'Opéra Royal de Versailles tissent un écrin sublime à ce bouquet de chefs-d'oeuvre. Programme : Gioachino Rossini (1792-1868) Morceaux réservés : " Quelques mesures de chant funèbre à mon pauvre ami Meyerbeer " Franz Schubert (1797-1828) Gesang der Geister über den Wassern, D.714 Johannes Brahms (1833-1897) Vier Gesänge, op. 17 1 – Es tönt ein voller Harfenklang 2 – Lied von Shakespeare 3 – Der Gärtner 4 – Gesang aus Fingal Josef Rheinberger (1839-1901) Abendlied, op. 69 n°3 Entracte Gabriel Fauré (1845-1924) Requiem (version de 1893) 1. Introïtus 2. Kyrie 3. Offertoire : " Domine Jesu Christe " 4. Sanctus 5. Pie Jesu 6. Agnus Dei 7. Lux aeterna 8. Libera me 9. In Paradisum Bis : Gabriel Fauré Cantique de Jean Racine Johannes Brahms Geistliches Lied, op. 30
dès 70€
Ton piano danse toujours : hommage à Michel Berger
Palais des Congrès de Versailles
Jean Marc Sauvagnargues vous fait découvrir ou redécouvrir l'oeuvre de son idole absolue Michel Berger, monument de la chanson qui nous a quitté il y a déjà presque 30 ans. Après avoir réalisé un album "Ton piano danse toujours", Jean-Marc propose un concert en tournée, en solo. Il joue au piano et chante les chansons de Berger et, à travers elles, raconte les différents moments de la carrière et de la vie de Michel. Une histoire où l'on découvre l'interprète, l'auteur, le compositeur mais aussi où l'on fait connaissance avec l'homme qu'était cet immense et incontournable artiste de la chanson française. Un moment unique, intemporel pour replonger dans l'univers musical de Michel Berger. Michel Berger fait partie de la bande originale de nos vies et bien évidemment de celle de Jean-Marc, il a mis tout son coeur au service de cet immense artiste. Le saviez-vous ? Jean-Marc Sauvagnargues est le batteur et manageur des Fatals Picards. Plus de 2200 concerts, 10 Olympias, un Eurovision... et plus de 600.000 albums vendus en déjà 22 ans de carrière ! Tout en poursuivant l'aventure du groupe, Jean-Marc a réalisé ce projet personnel qu'il avait en tête depuis toujours.
dès 27€
Kosmòs !
Théâtre de Sartrouville
Événement : l'ensemble de musique ancienne Canticum Novum, compagnon de route des tournées du spectacle Kaldûn d'Abdelwaheb Sefsaf, fête ses 30 ans. À cette occasion, il crée au Théâtre de Sartrouville Kosmòs ! Une traversée sonore où la musique ancienne dialogue avec les rythmes envoûtants des traditions de la Méditerranée et du Proche-Orient. Avec la collaboration du oudiste Khaled Aljaramani et de la chanteuse Landy Andriamboavonjy, ce programme tisse un lien entre chants liturgiques, influences séfarades, soufies et poésies malgaches. Au coeur de la création, le Cantique des Cantiques, poème d'amour intemporel, devient fil conducteur d'une exploration sensible des émotions humaines. Musiques, voix et danse se répondent pour dépasser les frontières culturelles et spirituelles. Entre Orient et Occident, sacré et populaire, Kosmòs ! est une invitation à vivre une expérience vivante, un moment unique de partage et de transcendance.
dès 12,95€
Campra : Le carnaval de venise
Opéra Royal - Château de Versailles
Campra donna la première de son Carnaval de Venise à Paris en 1699, et ce grand divertissement eut un retentissement considérable tant le public était enthousiaste. Festive et légère, cette illustration du carnaval de Venise réunit danseurs, jongleurs, chanteurs, Commedia dell'arte, pour des intrigues amoureuses où se croisent Colombine et Arlequin dans une musique italianisante particulièrement riche. Dirigé par Camille Delaforge, ce Carnaval arrive à l'Opéra Royal après une tournée triomphale.
dès 70€
Rameau : Pygmalion / Gluck : Le cadi dupé
Opéra Royal - Château de Versailles
En 1748, Rameau produit un opéra-ballet en un acte d'une sensibilité hors du commun : Pygmalion, dont le héros, amoureux de la statue qu'il a sculptée, finit par lui donner vie grâce à l'amour. Une décennie plus tard à Vienne, Gluck crée un opéra-comique en français sur un thème alla turca, Le Cadi dupé : dans une capitale orientale, deux amoureux veulent se marier malgré l'opposition du Cadi (le maire magistrat). Avec l'aide de son rusé serviteur, ils montent des stratagèmes pour tromper le Cadi, qui est ainsi dupé par les déguisements et les quiproquos comiques ! Voici réunis en une soirée par la verve et l'invention de Jean-Romain Vesperini, deux perles de la parure baroque, dont un Cadi hilarant presque inconnu de nos jours
dès 70€