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🎭 Théâtre

Affiche de Ici sont les dragons : Première époque

Ici sont les dragons : Première époque

Théâtre du Soleil - Grande salle - La Cartoucherie
Première Époque 1917 : La Victoire était entre nos mains Qui sont ces dragons ? "Nous qui sommes le public de l'an 2024, nous sommes datés. Quand a commencé notre Histoire ? Il y a 3000 ans, hier, par une guerre. L'Histoire-Légende aura toujours commencé par une guerre, une révolution, la fin d'un monde, le commencement d'un monde. La Guerre de Troie et la guerre mondiale. Laquelle ? La première, la seconde, la troisième ? Un empereur massacre un peuple. Un peuple se soulève, fuit. On tue un roi. Un Français ? Ou un Russe ? Ou un Grec ? Avant. Demain matin. De ton temps, Shakespeare, c'était comment ? Selon Shakespeare, nous sommes des mouches pour les dieux. As flies to wanton boys are we to the gods. Ils nous tuent pour s'amuser. Vus par le Théâtre nous sommes des pions sur l'échiquier des Dieux : des soldats et des généraux, des rois, des esclaves, des prophètes, des mères et des orphelins, des ogres et des gibiers humains, des... L'Histoire est un cauchemar qui nous dépose sur la rive d'un autre rêve. La plupart du temps millénaire, ce nouveau rêve est un cauchemar qui répète son scénario de fatalités et de résurrections. Les continents sont baignés de sangs. Il y a toujours de nouveaux personnages mythologiques, les masques changent, les férocités se modernisent. Qui sont ces dieux bouchers ? Non, ce ne sont pas seulement des "garçons espiègles", ces hommes qui tuent pour démontrer leur violente divinité. Tous les jours nous prononçons leurs noms avec effroi et stupéfaction. Tous des Personnages hurleurs, sous leurs noms de masques, ces orateurs diaboliques s'enivrent de leurs propres paroles incendiaires. Dictateurs, chefs, tyrans totalitaires, mangeurs d'humains, cyclopes aveugles, peintres ratés, faux poètes, grands seulement par leur ambition illimitée, ils ont les armes, champions olympiques dans la pratique du Mensonge. Aujourd'hui nous les appelons l'un Poutine, ou l'autre Dragon là-bas, vous savez, Trump ? Ah, Trump oui, et celui-là ? C'est Hitler. Crois-tu vraiment, Shakespeare, qu'ils ne nous tuent que pour s'amuser. Ils veulent nous exterminer. Nous effacer de la Terre et de la mémoire. Car ces monstres sanguinaires, ce sont des hommes, c'est incroyable. C'est pour ça qu'ils nous fascinent. Ils sont incroyables et ils sont toujours là, les Grands Cruels, les Führer, Lénine, Staline, -tine, -nine, -line, -tine. Ce sont des mortels et ils veulent notre mort ! Nous ne comprenons pas pourquoi, comment, quel est le secret de leur pouvoir. Seuls, mais entourés de fascinés. Mais dans chaque pièce s'avance le miracle, là où règnent les Grands Mégalomanes se dresse un tout petit poète, un soldat de la vie, un géant par l'esprit, un fidèle au génie du droit humain, un sans peur et sans hésitation, les héros à l'humour tout-puissant, les Churchill et autres Inébranlables, et ce sont eux qui écrivent l'Histoire vraie des vainqueurs de la haine. Et dans la Voix du Théâtre, après l'asphyxie et le poison, résonnent leurs voix." Hélène Cixous
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5/10 (1 avis)

-56%

dès 16,50€

Affiche de Le repas des fauves

Le repas des fauves

Théâtre Traversière
A cet instant précis leur soirée va virer au cauchemar lorsqu'un officier SS exige en représaille deux otages par étage. Un huis clos insoutenable s'installe dont ils ne sortiront pas indemnes. Cette pièce a déjà conquis de nombreux spectateurs dans deux salles parisiennes l'Auguste Théâtre et le Théâtre Montmartre Galabru.
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10/10 (47 avis)

-33%

dès 14€

Affiche de Un fil à la patte

Un fil à la patte

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Dans le Fil à la patte, « le scalpel de Feydeau » est d’autant plus affûté que non seulement il croque notre société dans les rapports homme/femme mais qu’il s’attaque aussi à une société dont les membres n’ hésitent pas à employer tous les subterfuges possibles pour sauver et maintenir leur position sociale et financière: le nœud de la guerre est l’argent ! Une société de pique assiettes, ruinés ou en passe de l’être se retrouve chez Lucette, chanteuse de son état, reine du moment, adulée par la presse et le public parisien. Celle-ci prodigue avec générosité le couvert et l’argent, mais gare à celle ou celui qui essaie de sortir de son petit cercle où elle règne en despote. Fernand Bois d’Enghien va faire les frais de ce parfait petit tyran, en effet amant de Lucette, il n’arrive pas à rompre avec elle et pourtant le soir même il signe son contrat de mariage avec la très fortunée Viviane, fille de la Baronne Duverger. Ce qui devait arriver arriva, Lucette engagée par la Baronne à chanter pour couronner la petite fête donner à l’occasion de la signature du contrat de mariage, tombe nez à nez avec Fernand. Le scandale éclate alors ! Ni l’imagination de Fernand pour sauver son mariage coûte que coûte ni la vengeance de Lucette n’auront de frein. Feydeau nous offre, pour notre plus grand bonheur, un carnaval de quiproquos, mené tambour battant par des personnages déjantés, aux prédispositions névrotiques, dignes d’une analyse Freudienne !
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10/10 (1 avis)

-36%

dès 16,50€

Affiche de Macbeth

Macbeth

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
«Les peurs que l’on ressent ne sont rien auprès des terreurs que l’on imagine.» Ce que Shakespeare dit de façon radicale, c’est que ce qui n’est pas, ce qui est de la seule étoffe de nos rêves, des songes, des désirs – c’est cela seul qui est et fait la trame secrète de notre vie. Cette citation opère un jour renversement fondamental : Macbeth cesse d’être une pièce sur un roi assassin pour devenir le portrait d’un homme dévoré par l’avant-coup de ses actes. Comme le souligne A. C. Bradley, Macbeth possède une «imagination de poète» : c’est elle qui transforme l’ambition en visions hallucinées, rendant le poignard flottant ou le spectre de Banquo plus réels que le trône lui-même…. Cette lecture s’ancre dans les études récentes sur l’imagination pathologique à la Renaissance. Suparna Roychoudhury montre que la pièce interroge «la ligne ténue entre fantasme hallucinatoire et subjectivité ordinaire» et pose une question cruciale : dans quelle mesure nos images mentales nous appartiennent-elles ? Elle fait également le pari que la trame secrète de Macbeth (ses songes, ses peurs anticipées) est le seul vrai personnage de la tragédie. Le réel (la cour, les batailles) n’en est que le décor flou. En donnant corps à ce qui n’est pas, Shakespeare montre que l’imaginaire ne prépare pas à l’action : il est l’action, et il consume. La forêt de Birnam n’avance pas : elle surgit du regard terrifié de Macbeth, parce que c’est là, dans son œil, que se tisse la seule fatalité qui compte… Jérôme Méla Le contexte historique : sorcellerie, politique et mécénat royal. Cette plongée dans l'imaginaire prend un relief particulier à la lumière des sources et du contexte de la pièce. Shakespeare puise dans les Chroniques de Holinshed (1587), mais prend des libertés majeures. Il transforme Banquo – complice du meurtre dans la chronique – en figure intègre, hommage direct au roi Jacques Ier, descendant supposé de Banquo. Ce choix est d'autant plus significatif que le roi était un fervent croyant en la sorcellerie. En 1597, il avait publié son Daemonologie, un traité où il affirme que la sorcellerie est une "trahison envers Dieu" et approuve la chasse aux sorcières. Sa conviction était ancrée dans un traumatisme personnel : en 1589, il attribua une violente tempête en mer à un complot de sorcières, déclenchant la chasse aux sorcières de North Berwick (1590-1592). Jacques Ier se croyait la cible d'un complot satanique et assista à la torture de sorcières présumées. En incluant les sorcières dans Macbeth, Shakespeare rend donc un hommage direct au traité royal – tout en prenant un risque considérable : présenter un régicide écossais à un roi écossais fraîchement couronné, dans un contexte encore brûlant de la Conspiration des Poudres (1605). Pourtant, le pari fut un succès : dès 1603, Jacques avait fait de la troupe de Shakespeare les "King's Men", et Macbeth consolida ce mécénat royal.
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8/10 (1 avis)

-36%

dès 16,50€

Affiche de La dame de la mer

La dame de la mer

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
"La Dame de la mer" est l'une des oeuvres les plus mystérieuses d'Henrik Ibsen. L'action se déroule en été, au bord d'un fjord, dans une maison entourée d'une nature omniprésente, où vivent le docteur Wangel, ses deux filles, Bolette et Hilde, et sa nouvelle épouse, Ellida. L'atmosphère est imprégnée de silences et de non-dits ; un équilibre fragile semble y régner. Chaque jour, Ellida rejoint la mer dans un rituel immuable. Jusqu'au retour de l'Étranger, un marin auquel elle s'était fiancée dix ans plus tôt, à la pointe de Brattamer. Cet amour ressurgi du passé réveille en elle, avec une force irrépressible, attirance et épouvante. D'une saisissante modernité, mêlant réel et surnaturel, "La Dame de la mer" interroge la puissance du désir, l'émancipation féminine et la liberté, source d'une renaissance intérieure. Ibsen compose une partition où la mer devient une force primitive qui attire, révèle et transforme. Entre l'appel magnétique du large et l'ancrage familial, Ellida doit choisir. Une création théâtrale, visuelle, musicale et chorégraphique portée par sept comédien·ne·s.

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-36%

dès 16,50€

Affiche de Nos corps désirants

Nos corps désirants

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
Comment rendre le désir à nouveau désirable ? Comment oser aujourd'hui prendre le risque de l'autre ? Pour mener l'enquête et prendre le sujet à bras-le-corps, la compagnie Babel est partie du champ de nos représentations collectives, qu'elles soient picturales ou musicales, savantes ou populaires, pour tenter de dresser un nuancier du désir à l'ère du soupçon généralisé. De l'enlèvement de Proserpine à celui de Psyché, de la naissance du Printemps dans l'oeil du peintre jusqu'à des évocations plus proches du surréalisme, sur scène, toute une galerie étincelante pour les yeux mais recélant aussi nos monstres les plus secrets. C'est un peu comme écouter une chanson de variété sans trop prêter attention aux paroles, jusqu'au jour où l'on s'arrête sur les mots. C'est vertigineux tout cet impensé qui se cache derrière notre culture commune. Voici 6 interprètes qui n'ont pas peur d'aller fouiller du côté des zones troubles du désir pour tenter de reconfigurer nos logiciels. Faire le tri dans l'héritage de chacun, ce grand grenier mémoriel. Que faut-il garder ou au contraire remiser définitivement au placard ? Quelles nouvelles relations inventer pour oser retrouver la joie d'être ensemble, dénuée de toute méfiance ?

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-57%

dès 10,95€

Affiche de Je suis Hamlet

Je suis Hamlet

La Camillienne
Un roi est mort. Sa veuve a déjà réépousé son frère. Et le fantôme, lui, réclame vengeance. Le Prince Hamlet a tout perdu en quelques semaines : son père, sa mère, et le monde tel qu'il le connaissait. Quand le spectre du roi assassiné surgit dans la nuit pour désigner son meurtrier — Claudius, l'oncle devenu roi, le beau-père devenu ennemi — le fils bascule. Feindre la folie pour approcher la vérité. Traquer le coupable au coeur même de sa cour. Alors Hamlet invente son arme : le théâtre. Une troupe de comédiens, une pièce commandée, un meurtre rejoué sous les yeux du roi. Il suffit d'un tressaillement, d'un regard qui vacille. Le piège se referme — et la salle entière retient son souffle. Mais savoir ne suffit pas à agir. Tandis qu'Hamlet hésite, Claudius comprend. Le chasseur devient proie. Un thriller shakespearien où la famille est le premier champ de bataille. Où le théâtre démasque. Où personne ne sort indemne.
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10/10 (29 avis)

-21%

dès 12,95€

Affiche de Ici sont les dragons : Intégrale

Ici sont les dragons : Intégrale

Théâtre du Soleil - Grande salle - La Cartoucherie
Un grand spectacle populaire inspiré par des faits réels, en plusieurs époques Une création collective du Théâtre du Soleil en harmonie avec Hélène Cixous, dirigée par Ariane Mnouchkine "How the malice of the wicked was reinforced by the weakness of the virtuous" En 1918, à la fin de la première guerre mondiale, on eut la conviction profonde et l'espoir presque universel que la paix allait régner dans le monde. Cette aspiration de tous les peuples aurait pu être exaucée par le bon sens, la prudence et la stabilité des justes convictions. Les alliés victorieux étaient, à l'époque, tout-puissants, du moins face aux ennemis extérieurs. Ils devaient cependant affronter de graves difficultés intérieures et résoudre bien des énigmes dont ils ignoraient la réponse. En une décennie, le contingent des jeunes hommes atteignant l'âge du service militaire en Allemagne serait le double de celui de la France. La Russie, dévastée et secouée de convulsions, prenait une forme nouvelle et terrifiante. Le démembrement hâtif de l'empire austro-hongrois avait laissé un vide chaotique. Vide dans lequel s'avançait à grands pas un fou au génie féroce, le caporal Hitler. Alors que trois ou quatre gouvernements puissants, agissant de concert, avaient demandé à leurs peuples les plus effroyables sacrifices, alors que ces peuples les avaient librement consentis pour la cause commune et que les buts tant désirés avaient été atteints, il aurait semblé raisonnable de maintenir cette union concertée, pour que soient préservés les fruits essentiels de la victoire. Mais la mauvaiseté des méchants se trouvant renforcée par la faiblesse des vertueux, les vainqueurs vécurent d'expédients, au jour le jour, d'une élection à l'autre, jusqu'à ce que soit abandonnée l'ultime sauvegarde d'une paix durable. Les crimes des vaincus trouvèrent ainsi, non leurs excuses, mais leur origine et leur explication dans les folies des vainqueurs. Ainsi parlait Winston Churchill. Nous pourrions oser dire que tel fut notre scénario de départ !
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9/10 (2 avis)

dès 64,50€

Affiche de Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris

Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie
Cette adaptation de Notre-Dame de Paris se déroule dans un monde sans époque précise, mais que tout le monde reconnaît. La cathédrale n'est plus un monument figé, elle devient un corps de métal, un bastion vertical, un théâtre de pierre où s'écrase tout ce que l'humanité a d'irrécupérable : la misère, la solitude, le désir, le pouvoir. Il n'y a pas de reconstitution historique ici. Pas de folklore, pas de dentelles, pas de "Gitane romantique". Seulement des hommes et des femmes jetés dans une société qui les dévore. Esmeralda n'est pas une muse. Elle est une survivante. Quasimodo n'est pas une âme pure. Il est un silence. Frollo n'est pas un monstre. Il est un homme brisé. Phoebus n'est pas un héros. Il est un vide. Clopin n'est pas un roi. Il est un misérable. Chaque personnage lutte pour exister dans un monde où la beauté, la morale, la justice ne sont plus que des masques. La pièce se resserre sur six figures principales (Esmeralda, Frollo, Phoebus, Quasimodo, Clopin, Gringoire), épurées à l'os, et traverse leur chute inexorable. L'amour devient une punition. La religion, une pulsion refoulée. La justice, un théâtre d'exécution. Le texte puise dans le souffle d'Hugo, sa rage, ses visions, ses violences, mais est entièrement réécrit. C'est une langue lyrique et brutale, traversée par des métaphores et des silences étouffants. Le style s'inspire du théâtre européen contemporain : ruptures de ton, irruptions de réalisme, adresses au public, silences incarnés, cadrages sonores ou lumineux violents, dans la lignée d'un théâtre à la Ostermeier. Au coeur du spectacle, le désir est politique. Aimer, ici, c'est mettre son corps en jeu dans une société qui nie les pauvres, méprise les femmes, ridiculise les déviants. Ce n'est pas une Esmeralda érotisée que l'on verra, mais une jeune mendiante, coupable d'avoir dansé, livrée aux caprices d'un prêtre en crise, d'un soldat glacial, et d'un peuple aveugle. La cathédrale devient alors le lieu d'un sacrifice païen, où la beauté est pendue, et le silence sonne la fin. Pour un public sensible au théâtre contemporain, pour ceux qui aiment les classiques reconfigurés avec radicalité, pour les amoureux du texte, et ceux qui n'ont jamais vu Quasimodo autrement que dans un dessin animé.
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10/10 (39 avis)

-36%

dès 16,50€

Affiche de Aujourd'hui, c'est mon anniversaire

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire

Théâtre Elizabeth Czerczuk
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire est une libre adaptation de la dernière partition inachevée de Tadeusz Kantor (1915-1990). Elizabeth Czerczuk cherche moins à reproduire l'ultime création du célèbre dramaturge polonais qu’à ressaisir l’un de ses motifs de prédilection : la façon dont la mémoire, individuelle et collective, s’inscrit dans les corps. Sur scène, la vingtaine d’artistes comédiens, danseurs et musiciens devient ainsi le miroir organique et mouvementé des symptômes du passé, mais aussi du présent. Ce spectacle créé et joué au T.E.C. dès 2022 est repris à l’occasion de la 10e édition du festival Un Week-end à l'Est, consacrée à Cracovie, ville de Kantor.
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9/10 (20 avis)

-48%

dès 16,50€

Affiche de Amok : Sois toujours mort en Eurydice

Amok : Sois toujours mort en Eurydice

Théâtre Elizabeth Czerczuk
Elizabeth Czerczuk, chorégraphe et metteuse en scène, présente Amok : Sois toujours mort en Eurydice, adaptation fantasmatique du mythe d'Orphée et Eurydice. Pour chercher sa bien-aimée retenue dans les Enfers, Orphée joue le tout pour le tout. Insufflé par la vingtaine de danseurs, comédiens et par le quartette musical de la compagnie du T.E.C., ce périple expressionniste vous immergera autant dans la folie d’une histoire intemporelle d’amour et de mort que dans les couloirs immémoriaux de notre subconscient… Cette dramaturgie du corps qui fait toute la singularité du T.E.C. est sublimée par une sélection de musiques, lumières, costumes rigoureuse et infiniment généreuse en surprises et sensations. Au-delà d'une suite de répliques en langue française, cette poésie du geste, de l'espace et du son nous parle universellement.
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10/10 (21 avis)

-46%

dès 16,50€

Affiche de Cyrano

Cyrano

Théâtre Traversière
Cyrano… s’il prenait vie aujourd’hui, qui serait-il ? Peut-être un rappeur, celui qui a l’amour du mot et la rage d’une conscience… Et les Cadets de Gascogne auraient le panache de nos rues ! Il ne s’agit pas ici de réécrire le texte de Rostand. Il s’agit de redécouvrir l’actualité de ses mots. Portée au plateau par une troupe nombreuse, jeune et explosive, l’œuvre déploie tout son tranchant. Ce spectacle se veut un pont : entre l’ancien et le nouveau, entre le groupe et l’unique, entre les arts puissants du théâtre, de la danse krump et du rap, entre le rire et le lyrisme… pour toucher ce que Cyrano appelle lui-même : Le panache !
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9/10 (12 avis)

dès 15,50€

Affiche de Eros-Hypnos, otwarta brama

Eros-Hypnos, otwarta brama

Théâtre Elizabeth Czerczuk
Elizabeth Czerczuk et sa compagnie présentent Eros-Hypnos, otwarta brama dans sa version intégrale, après plus d'un an de processus créatif ouvert au public. Ce diptyque monumental marie audacieusement danse classique et contemporaine, hip-hop, théâtre, musique, chant lyrique… Il puise son essence dans les chefs-d'œuvre de la littérature polonaise (Wyspiański, Mickiewicz, Szymborska...) et dans les doutes existentiels de notre époque. En une joute constante entre présent et passé, gaîté et obscurité, burlesque et sublime, la noce dionysiaque d'une jeunesse cosmopolite s'entrelace orageusement aux mystères des rites traditionnels polonais. Et sur le seuil fluide de la vie et de l'inconnu, le sens du partage devient une chaleur salvatrice... Ce manifeste de la dramaturgie du corps qui fait toute la singularité du T.E.C. est magnifié par une sélection de musiques, lumières et costumes rigoureuse et infiniment généreuse en émotions et références diverses.
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8/10 (10 avis)

-50%

dès 15,50€

Affiche de Ici sont les dragons : Deuxième époque

Ici sont les dragons : Deuxième époque

Théâtre du Soleil - Grande salle - La Cartoucherie
Un grand spectacle populaire inspiré par des faits réels, en plusieurs époques. Une création collective du Théâtre du Soleil en harmonie avec Hélène Cixous, dirigée par Ariane Mnouchkine "How the malice of the wicked was reinforced by the weakness of the virtuous" En 1918, à la fin de la première guerre mondiale, on eut la conviction profonde et l'espoir presque universel que la paix allait régner dans le monde. Cette aspiration de tous les peuples aurait pu être exaucée par le bon sens, la prudence et la stabilité des justes convictions. Les alliés victorieux étaient, à l'époque, tout-puissants, du moins face aux ennemis extérieurs. Ils devaient cependant affronter de graves difficultés intérieures et résoudre bien des énigmes dont ils ignoraient la réponse. En une décennie, le contingent des jeunes hommes atteignant l'âge du service militaire en Allemagne serait le double de celui de la France. La Russie, dévastée et secouée de convulsions, prenait une forme nouvelle et terrifiante. Le démembrement hâtif de l'empire austro-hongrois avait laissé un vide chaotique. Vide dans lequel s'avançait à grands pas un fou au génie féroce, le caporal Hitler. Alors que trois ou quatre gouvernements puissants, agissant de concert, avaient demandé à leurs peuples les plus effroyables sacrifices, alors que ces peuples les avaient librement consentis pour la cause commune et que les buts tant désirés avaient été atteints, il aurait semblé raisonnable de maintenir cette union concertée, pour que soient préservés les fruits essentiels de la victoire. Mais la mauvaiseté des méchants se trouvant renforcée par la faiblesse des vertueux, les vainqueurs vécurent d'expédients, au jour le jour, d'une élection à l'autre, jusqu'à ce que soit abandonnée l'ultime sauvegarde d'une paix durable. Les crimes des vaincus trouvèrent ainsi, non leurs excuses, mais leur origine et leur explication dans les folies des vainqueurs. Ainsi parlait Winston Churchill. Nous pourrions oser dire que tel fut notre scénario de départ !
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9/10 (3 avis)

-56%

dès 16,50€

Affiche de Les Jeunes Filles du Bon Pasteur

Les Jeunes Filles du Bon Pasteur

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
"Ça avait l'air d'un couvent, mais c'était une prison." C'est après avoir vu le documentaire Mauvaises Filles d'Emerance Dubas que Margaux Eskenazi a eu le déclic. Jusqu'à la fin des années 80, des milliers de jeunes filles, jugées déviantes ou délurées aux yeux d'une société patriarcale hypocrite, se sont retrouvées enfermées du jour au lendemain dans cette institution religieuse, sans savoir quand elles pourraient en sortir. Sous couvert de "rééducation" ce sont des châtiments corporels, du travail forcé et les humiliations collectives qui ont accompagné leur enfance et leur adolescence. Comment une telle violence a-t-elle pu être infligée par des femmes sur d'autres ? À partir des témoignages d'anciennes pensionnaires, à la force de caractère inouïe, Margaux Eskenazi tisse une fiction puissante, l'histoire de Marthe, envoyée au Bon Pasteur à 15 ans, le soir du second mariage de son père. Après sa création en plein air au Nouveau Théâtre Populaire, le spectacle sera réinventé dans une version immersive et musicale, rehaussée par les voix de ses héroïnes. Cinquante ans après, Marie-Christine et Éveline sont plus déterminées que jamais à obtenir réparation.

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-57%

dès 10,95€

Affiche de Entre s'en foutre et en crever

Entre s'en foutre et en crever

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
À 93 ans, Mamé se voit sur le point d'accoucher et tyrannise son monde avec délectation. Joséphine sa petite fille, elle, va très bien mais sa daronne trouve qu'elle devrait sérieusement songer à perdre du poids. Au milieu de cette petite cosmogonie, une femme médecin, Stéphane, se tue à la tâche pour apporter du soin partout où elle passe. Au bord du burn-out, son seul réconfort réside dans la pause clope et les quelques échanges fugaces qu'elle croit avoir avec Françoise Sagan. Est-ce que tout le monde va mal ou ce n'est qu'un rêve ? C'est en tout cas un grand plaisir de réentendre l'écriture gouailleuse et musicale de Claire Barrabès. Sa complice de longue date, Anne Monfort, s'est emparée de cette pièce qui mêle intime et politique, réalisme et fantastique pour venir interroger avec humour l'héritage de nos traumatismes. Ensemble, elles nous offrent une galerie de personnalités singulières et attachantes, 5 femmes entre 25 et 73 ans, qui tracent sur scène une archéologie de la mémoire. Que reste-t-il du temps passé tapi au fond de nos cerveaux ? Comment accueillir ces fantômes qui s'invitent parfois la nuit ?

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-57%

dès 10,95€

Affiche de Sans Ulysse

Sans Ulysse

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
Très vite, Liora éprouve l'envie de reprendre le flambeau et de combler les vides du récit en offrant une fin à cette histoire qui n'en a pas. Elle imagine ainsi avec son complice Pascal Cesari une fiction sensible d'une grande drôlerie autour de l'attente amoureuse. Une histoire passionnelle tutoyant les héros de la fameuse épopée grecque. Une comédie construite comme une enquête mi-sérieuse mi-fantaisiste, truffée d'anachronismes poétiques et menée par 3 interprètes qui jouent les apprentis sorciers de l'amour. Qui n'a pas rêvé de consulter l'Agence Nationale de la Recherche Cathartique pour sonder le passé ? Peut-on aimer toute sa vie et même, mourir d'amour ? Chez Liora Jaccottet, si Ulysse n'est plus là, point de femme éplorée pour autant. L'attente de cette Pénélope des temps modernes n'est pas vaine ni subie mais bien force créatrice, source d'émancipation littéraire. Une magnifique ode à l'amour absolu.

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-57%

dès 10,95€

Affiche de La Bonne Âme du Se-Tchouan

La Bonne Âme du Se-Tchouan

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
À peine arrivés sur terre, les dieux demandent l'hospitalité pour la nuit. Seule la prostituée Shen Té accepte de les accueillir. Récompensée pour sa bonté, elle s'offre un petit débit de tabac. Les profiteurs ne tardent pas à affluer et à abuser de sa générosité. Pour sauver son affaire, elle s'invente un double masculin, Shui Ta, intraitable face aux quémandeurs. Cette saisissante parabole, écrite par Brecht à la fin des années 30 est loin d'être obsolète. Nora Granovsky souhaite la transposer à notre époque et rejouer ainsi les paradoxes de la bonté. Peut-on encore être généreux et altruiste dans un monde mercantile et corrompu ? Notre survie prime-t-elle sur l'entraide ? C'est une troupe de tous âges, chanteurs et musiciens, qui agitera ces questions à travers 10 tableaux et 6 intermèdes musicaux. Pas question de bouder notre plaisir dans ce théâtre qui se fait à vue, où le jeu est libre, l'adresse directe pour mieux susciter l'étonnement. Une belle occasion de redécouvrir cette immense fable épique, désespérée et joyeuse à la fois. Quand la bonté est mise à l'épreuve de la misère, ne nous reste-t-il que la loi du plus fort ?
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9/10 (4 avis)

-57%

dès 10,95€

Affiche de Effractions

Effractions

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
Dans l'indistinction de la nuit, des corps surgissent avec l'urgence de rentrer en contact, que ce soit pour trouver où dormir, marchander ou satisfaire un désir, en dépit de l'autre. Qui dépend de qui dans ce monde de solitude et de marge ? Une vision élargie de la nuit, un moment de trouble où tout peut arriver, la violence, l'amour ou peut-être un échange véritable. Dans cette nouvelle création, Alexandre Zeff s'entoure de 4 musiciens live (batterie, guitare, basse, clavier) pour faire vibrer la langue de Koltès dans un condensé poétique et politique, irrigué par l'esprit du blues. Un montage original de deux pièces nocturnes, La Nuit et La Solitude. Largement inspiré par les rythmes du groupe Fauve, Xaël River démarrera cette soirée-concert, puis, une fois l'ambiance installée, la rappeuse Casey et le comédien Thomas Durand feront effraction sur scène. Et quand ces deux oiseaux de nuit s'emparent du souffle de Koltès, c'est toute la salle qui vibre dans un shoot poétique et musical. Une battle de mots et de sons, entre le rock, le punk et l'électro. Un flow d'une intensité irrésistible fera résonner toute la fièvre de cette langue dans une puissante transe nocturne.

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dès 10,95€

Affiche de Cyrano

Cyrano

Théâtre de la Tempête - Cartoucherie
Après avoir exploré l'écriture à l'os de Dennis Kelly dans ADN, Marie Mahé s'attaque cette fois-ci à l'un des textes les plus célèbres de notre répertoire. Si les mots de Rostand sont là, la trame narrative, elle, est resserrée autour du triangle amoureux et de la mécanique implacable du désir. Quels ravages peut provoquer un amour qui ne se vit que dans les mots ? Ici le langage est le lieu même de l'affrontement, le champ de bataille d'une histoire d'amour impossible entre des gens complexés, mal dans leur peau. Dans cette nouvelle version qui bouscule les images attendues, Cyrano est une femme éloquente, une idéaliste en colère. Roxane est professeur de français pour mieux s'intégrer. Quant à Christian, il est plus à l'aise dans son corps qu'avec la parole. La bravoure verbale, la fascination pour l'échec, le manque de confiance, autant de thèmes qui nous sont familiers, surtout à l'adolescence. Une création pluridisciplinaire mêlant la danse et le chant au théâtre pour redécouvrir Cyrano, ce si fascinant escrimeur de mots !

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Rien à l’affiche ici pour l’instant… mais ça arrive vite 👀