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    Nicolas Peyrac L'Alhambra aucune date n'est disponible actuellement pour cet évènement

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    Salle
    où cet événement eu lieu :
    L'Alhambra, 75010 Paris

    Nicolas Peyrac
    Précédemment : L'Alhambra, Paris



    Fiche événementCritiques
    Des années à entendre la question, toujours la même : à quand un album acoustique, quand est-ce que vous nous refaites So Far Away from L.A...

    Des années je vous dis, même que c'était devenu ma hantise, tellement peur de se redire, de se répéter, alors refaire de la guitare acoustique, vous pensez bien!...

    Et puis quelqu'un un jour, dans une maison de disques, écoute les maquettes de mon futur prochain peut-être allez savoir je ne sais pas quand prochain album.

    Et la seule réflexion qui lui vient c'est : les chansons sont intéressantes mais moi Peyrac c'est avant tout une voix qui raconte des choses portées par des guitares.

    Je ne sais pas pourquoi, c'était sûrement le bon jour, ou alors j'étais particulièrement de bonne humeur, ou celui qui faisait la remarque à mon manager était quelqu'un dont j'appréciais et respectais les choix et les artistes, mais à ce moment-là j'ai réalisé la justesse de ce qu'il disait. Acoustique ne voulait pas dire régression, retour en arrière, guitares ne signifiait pas réécrire So far Away trente ans après, et j'ai commencé, je devrais plutôt dire recommencé, parce que le fameux album en devenir était presque fini, en tout cas il n'en était plus aux ébauches, il ressemblait déjà à un disque que j'aimais bien mais dont je sentais qu'il n'était pas dans sa forme le reflet de qui j'étais devenu.

    Je m'y suis collé dès le lendemain, pour voir si tout seul avec ma guitare j'arrivais quelque part. La première chanson que j'ai refaite s'intitule Une peau que t'as pas, presque la suite de Ne me parlez pas de couleurs, l'histoire d'une petite fille arrachée à sa vie, à ses parents, à son école, à ses rêves, parce quelqu'un quelque part l'a décidé, au nom d'on ne sait quoi. Ce pourrait être Anne Franck, ou une enfant de "sans papier", ou une parmi tous ces visages qui fuient depuis des siècles les horreurs du monde.

    Avec les guitares la chanson n'avait rien perdu, au contraire, elle devenait plus simple, peut-être plus touchante.

    J'ai fait la même chose avec les autres titres, n'ai rien gardé à part de temps en temps des voix qui me plaisaient bien telles quelles. J'ai aussi gardé quelques guitares que mon complice Eric Pâque avait déposées sur les premières versions des chansons, parce qu'elles s'intégraient parfaitement grâce à cette touche indicible qui lui appartient.

    J'ai parlé du projet solitaire à mon ami de vingt ans, Bruce Gaitsch, fidèle, disponible, toujours à mon écoute malgré ses multiples projets avec les plus grands.

    Je lui ai demandé s'il voulait bien partager ma copie avec Éric et déposer des guitares nylon, surtout des guitares nylon, sur les titres qui l'inspiraient. J'ai eu de la chance, je crois que toutes les chansons lui ont soufflé des choses que lui seul est capable de jouer, sans frime, avec délicatesse et surtout toujours avec goût. J'ai récupéré ses créations grâce à internet, - on y trouve parfois le pire mais aussi de temps en temps le meilleur - et j'ai passé des heures à écouter ses guitares, les mettre ici plutôt que là, les couper de temps en temps quand elles étaient trop bavardes, j'ai même osé lui demander d'en faire d'autres parce qu'à certains moments je savais très bien qu'il pouvait faire encore mieux... Il ne m'a jamais posé de questions, s'est exécuté avec brio et avec le sourire, je ne le voyais pas mais je le savais, l'entendais. Quand tout a été fini, il m'a dit que j'avais dans les mains quelque chose de différent, que ça ne ressemblait à rien de tout ce qu'on avait pu faire ensemble depuis des années, que c'était vraiment moi.

    Enfin, Olvier Gann, croisé sur MySpace, m'a proposé un duo - La dernière fois - qu'il a écrit avec Véronique Chanat. que nous avons enregistré et qui s'est imposé à l'album en touche finale, comme une évidence.

    J'ai appelé l'album Case Départ pour souligner ce retour aux guitares qui m'ont fait connaître et parce qu'après quinze ans de Montréal je suis revenu vivre dans la maison de mon père hélas disparu, et que sans aucun doute, Ma vie est ici.

    Artistes : Nicolas Peyrac


    Quelques critiques de spectateurs :

    Note des internautes : 9/10 4,5 avec 1 critique
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    Dom Inscrit Il y a 4 ans 5 critiques 1  
    -Retour gagnant - 9/10
    Il est revenu à la "case départ" et son retour est particulièrement réussi. Une voix intacte, des orchestrations aussi sobres que subtiles et efficaces sans oublier un répertoire de grande qualité qu'il soit celui des incontournables tubes ou celui des titres moins connus voire méconnus. Ajoutez à cela un réel plaisir de retouver son public à l'Alhambra, écrin de choix pour ce concert unique à Paris, et vous comprendrez l'enthousiasme des spectateurs portés par la complicité des musiciens, la beauté des lumières après avoir été conquis par la talentueuse artiste ayant (plus qu')assuré une première partie de classe. Bon vent Nicolas pour un french tour "so far away from L.A." mais "so near from your audience who didn't forget you"
    # écrit le 09/06/09 , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


    # ce symbole signifie "signaler au modérateur"
      Pour Tout public


    Chanson Française

    Langue : français