Le Fantome d'Aziyadé
Le théâtre du temps
Un seul en scène de Xavier Gallais sur un texte adapté de deux romans de Pierre Loti.
Après les succès des Nuits blanches adapté de l'oeuvre de Dostoïevski et Faim adapté de l'oeuvre de Knut Hamsun mise en scène par Arthur Nauziciel, Xavier Gallais et Florient Azoulay présentent une nouvelle adaptation de deux romans de Pierre Loti.
Le retour de Pierre Loti à Istanbul et la recherche d'un amour perdu :
Jeune officier de marine séjournant en Turquie, Pierre Loti visite ce pays, porte de l'Orient. Un jour, il devine derrière les barreaux d'une demeure le visage charmant d'une orientale. Cette odalisque mystérieuse s'appelle Aziyadé. Avec l'aide de quelques complices, il entre en contact avec la belle Circassienne, cloîtrée dans le harem d'un vieux Turc. Les deux amants que tout sépare, prennent l'habitude de se retrouver chaque nuit dans une barque.
Aziyadé tombe éperdument amoureuse de Loti.
Un jour l'ordre de départ arrive. Les amants se séparent. Leur correspondance continue puis, peu à peu, le temps fait son oeuvre. Il l'oubliera, fera d'autres voyages.
Dix ans après, Loti décide de repartir à Istanbul. Il veut retrouver la trace de son ancien amour. Dans les rues d'une ville, il cherche en vain auprès d'êtres qui ont connu Aziyadé. S'il retrouve les odeurs, les lumières, les atmosphères de l'Istanbul de sa jeunesse, il se rend compte aussi que les lieux qui ont vu ses amours ont été détruits.
Il retrouve finalement la trace d'Aziyadé, elle est enterrée dans un cimetière à l'écart de la ville.
Une ultime fois, il va visiter celle qui désormais repose dans le monde des morts.
Cette adaptation veut rendre compte aussi bien de l'énergie amoureuse qui traverse le chef-d'oeuvre orientaliste Aziyadé, que du chant funèbre somptueux de Fantôme d'Orient. Cette pièce, comme l'a été notre adaptation de Faim d'Hamsun, est le prétexte à une dérive psycho-géographique dans une ville. Ville à deux temps : celui de l'amour, celui de la mort. Ville des vivants, ville des fantômes. Dans ce monologue, plusieurs hommes parlent en un, plusieurs époques, plusieurs lieux se mêlent. Mais l'endroit où se trouve le personnage est avant tout un espace mental, celui de sa mémoire. La scénographie sera celle de la lumière et du son. Il faut tendre absolument vers l'épure, la fluidité, pour permettre aux spectateurs d'être sans cesse en mouvement avec l'acteur, au plus près des images que la langue de Loti suggère.
Pierre Loti, toute son existence, n'a cessé de se travestir de la manière la plus extravagante. Mais au-delà de son dandysme, et de son élégance, il faut comprendre que le costume chez Loti a une fonction symbolique et identitaire. Se dévêtir en effet de l'uniforme de l'occidental, se fondre dans la ville orientale, devenir l'autre, enfin étranger à soi-même.
Pour tout public
Langue : français
Le retour de Pierre Loti à Istanbul et la recherche d'un amour perdu :
Jeune officier de marine séjournant en Turquie, Pierre Loti visite ce pays, porte de l'Orient. Un jour, il devine derrière les barreaux d'une demeure le visage charmant d'une orientale. Cette odalisque mystérieuse s'appelle Aziyadé. Avec l'aide de quelques complices, il entre en contact avec la belle Circassienne, cloîtrée dans le harem d'un vieux Turc. Les deux amants que tout sépare, prennent l'habitude de se retrouver chaque nuit dans une barque.
Aziyadé tombe éperdument amoureuse de Loti.
Un jour l'ordre de départ arrive. Les amants se séparent. Leur correspondance continue puis, peu à peu, le temps fait son oeuvre. Il l'oubliera, fera d'autres voyages.
Dix ans après, Loti décide de repartir à Istanbul. Il veut retrouver la trace de son ancien amour. Dans les rues d'une ville, il cherche en vain auprès d'êtres qui ont connu Aziyadé. S'il retrouve les odeurs, les lumières, les atmosphères de l'Istanbul de sa jeunesse, il se rend compte aussi que les lieux qui ont vu ses amours ont été détruits.
Il retrouve finalement la trace d'Aziyadé, elle est enterrée dans un cimetière à l'écart de la ville.
Une ultime fois, il va visiter celle qui désormais repose dans le monde des morts.
Cette adaptation veut rendre compte aussi bien de l'énergie amoureuse qui traverse le chef-d'oeuvre orientaliste Aziyadé, que du chant funèbre somptueux de Fantôme d'Orient. Cette pièce, comme l'a été notre adaptation de Faim d'Hamsun, est le prétexte à une dérive psycho-géographique dans une ville. Ville à deux temps : celui de l'amour, celui de la mort. Ville des vivants, ville des fantômes. Dans ce monologue, plusieurs hommes parlent en un, plusieurs époques, plusieurs lieux se mêlent. Mais l'endroit où se trouve le personnage est avant tout un espace mental, celui de sa mémoire. La scénographie sera celle de la lumière et du son. Il faut tendre absolument vers l'épure, la fluidité, pour permettre aux spectateurs d'être sans cesse en mouvement avec l'acteur, au plus près des images que la langue de Loti suggère.
Pierre Loti, toute son existence, n'a cessé de se travestir de la manière la plus extravagante. Mais au-delà de son dandysme, et de son élégance, il faut comprendre que le costume chez Loti a une fonction symbolique et identitaire. Se dévêtir en effet de l'uniforme de l'occidental, se fondre dans la ville orientale, devenir l'autre, enfin étranger à soi-même.
La distribution du spectacle ✨
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Le Fantome d'Aziyadé, les avis spectateurs
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Le théâtre du temps