Le Malade Imaginaire
Les Arènes de Montmartre
Molière est né il y a quatre cent ans, mais son théâtre est plus vivant que jamais.
Argan est un homme parfaitement bien portant, ce qui ne l'empêche pas de se croire très malade. Veuf, il s'est remarié avec Béline qui simule des soins attentifs, mais n'attend en réalité que la mort de son mari pour hériter. Argan, pour s'assurer des secours contre la maladie, veut marier sa fille Angélique, malgré elle, à Monsieur Thomas Diafoirus, le fils de son médecin. Mais Angélique aime Cléante.
Un plateau sombre strié par des traits de lumières comme des coups de pinceaux qui déchirent ces ténèbres et au centre, une armoire dans laquelle Argan est prisonnier/ confiné.
Nos personnages caractérisés, par une débauche de couleurs acidulés, comme un cri de liberté, dans ce noir qui tient Argan prisonnier, nous offrent une intemporalité propice à une analyse actualisée.
Argan comme le symbole d'une société toute entière, prisonnière de ses peurs, de sa condition sociale, des mots des autres, de son humaine condition, de sa route inéluctable vers la fin et de l'amour sans mesure qu'il porte à sa femme.
Il y a quatre cents ans naissait, Jean-Baptiste Poquelin dit Molière. Le Malade imaginaire (1673) est sa dernière pièce. Molière s'évanouit lors de la quatrième représentation, dès le rideau tombé, et mourra peu après.
Œuvre testament où il nous offre la substantifique moelle de son art, c'est un spectacle total, une comédie –ballet qui nous entraine dans une satire tourbillonnante de notre société et se joue de l'enchantement du spectacle en mêlant farce et grande comédie. D'une précision digne des plus grands chirurgiens de l'âme, il découpe d'un scalpel précis les méandres éternelles des turpitudes humaines. Et nous rions, de nous, de notre voisin, dans cette peinture sans concession de nos travers, notre folie, nos faiblesses. Notre condition humaine.
A Savoir :
Restauration et rafraichissement sur place. Du frais, que du frais
Pour tout public
Langue : français
Un plateau sombre strié par des traits de lumières comme des coups de pinceaux qui déchirent ces ténèbres et au centre, une armoire dans laquelle Argan est prisonnier/ confiné.
Nos personnages caractérisés, par une débauche de couleurs acidulés, comme un cri de liberté, dans ce noir qui tient Argan prisonnier, nous offrent une intemporalité propice à une analyse actualisée.
Argan comme le symbole d'une société toute entière, prisonnière de ses peurs, de sa condition sociale, des mots des autres, de son humaine condition, de sa route inéluctable vers la fin et de l'amour sans mesure qu'il porte à sa femme.
Il y a quatre cents ans naissait, Jean-Baptiste Poquelin dit Molière. Le Malade imaginaire (1673) est sa dernière pièce. Molière s'évanouit lors de la quatrième représentation, dès le rideau tombé, et mourra peu après.
Œuvre testament où il nous offre la substantifique moelle de son art, c'est un spectacle total, une comédie –ballet qui nous entraine dans une satire tourbillonnante de notre société et se joue de l'enchantement du spectacle en mêlant farce et grande comédie. D'une précision digne des plus grands chirurgiens de l'âme, il découpe d'un scalpel précis les méandres éternelles des turpitudes humaines. Et nous rions, de nous, de notre voisin, dans cette peinture sans concession de nos travers, notre folie, nos faiblesses. Notre condition humaine.
A Savoir :
Restauration et rafraichissement sur place. Du frais, que du frais
La distribution du spectacle ✨
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