Bio et parcours
Jean Reno découvre très tôt le théâtre. À douze ans, il joue dans L’École des femmes avec les élèves de son école à Casablanca, puis participe adolescent à une production de Juego de Niños. Installé ensuite en France, il se forme au Cours Simon et auprès d’Andréas Voutsinas.
Ses débuts professionnels passent largement par la scène. En 1978, il participe à Ecce Homo, spectacle de Didier Flamand présenté au Festival d’Avignon, et joue également dans Célimare le bien-aimé de Labiche et Delacour. Il travaille ensuite avec Luc Bondy dans Terre étrangère d’Arthur Schnitzler, aux côtés notamment de Michel Piccoli, Bulle Ogier, Dominique Blanc et Didier Sandre.
En 1989, Roger Planchon lui confie Pylade dans Andromaque de Racine, avec Christine Boisson, Miou-Miou, André Marcon et Richard Berry. L’année suivante, il incarne Izquierdo dans Montserrat d’Emmanuel Roblès. Le théâtre classique et le travail de troupe constituent donc une vraie première école avant que le cinéma ne prenne une place beaucoup plus importante dans sa carrière.
Sa rencontre avec Luc Besson change son parcours. Après Le Dernier Combat et Subway, Le Grand Bleu l’impose en 1988 dans le rôle d’Enzo Molinari. Suivent notamment Nikita, Les Visiteurs puis Léon, trois rôles qui installent son mélange très reconnaissable de présence physique, d’autorité et de retenue. Il devient ensuite l’un des acteurs français les plus présents dans les productions internationales, de Mission: Impossible à Ronin ou Da Vinci Code.
Jean Reno ne coupe pourtant jamais complètement le fil avec la scène. En 2006, il partage l’affiche avec Clémentine Célarié dans Les Grandes Occasions de Bernard Slade, mis en scène par Bernard Murat. En 2015, il rejoint Richard Berry et Patrick Braoudé dans Nos femmes d’Éric Assous au Théâtre de Paris.
Son travail passe aussi beaucoup par la voix. Doublage, narration et récitant prolongent son métier de comédien : il a notamment interprété le récitant de Pierre et le Loup de Prokofiev avec l’Orchestre de Chambre de Lausanne. Jean Reno explique lui-même aimer ce travail vocal, qu’il considère comme un véritable véhicule des émotions.
Jean Reno, ses spectacles à l'affiche à Paris
Jean Reno, le palmarès
Pourquoi on aime Jean Reno ?
Sa voix profonde
Son intensité sobre
Son charisme tranquille
Son aura internationale