jp Vous suivez cet utilisateur Inscrit Il y a 23 ans 5885 critiques Ajouté par 216 internautes Ajouter cet utilisateur
Ses critiques
| 171 pages de résultats triés par | | -confidences et musique 6/10 Fille d’Ipanema raconte la quête des origines d’une jeune femme, mêlant chansons et confidences. L’ensemble se déroule avec une sensibilité palpable, offrant des moments touchants et intimes. Cependant, malgré cette atmosphère agréable et la justesse de certaines interprétations, le spectacle n’atteint pas pleinement sa dimension théâtrale et reste en demi-teinte. Un moment plaisant à vivre, mais qui aurait pu gagner en force et en cohérence pour devenir un véritable spectacle marquant. # écrit le 22/12/25
| -Drame des invisibles 6/10 Ce drame explore les conséquences de l’intolérance et de la peur au sein du milieu homosexuel, immergeant le spectateur dans une atmosphère sombre et glaçante. L’intérêt principal de la pièce réside dans la deuxième vie de ces hommes, contraints à une existence clandestine, loin de la sécurité et de la liberté. Les deux comédiens endossent leurs rôles avec grande sensibilité, nous faisant ressentir pleinement les tourments et les angoisses de ces personnages. L’ensemble est un bon moment de théâtre, poignant et nécessaire, qui met en lumière les ravages de l’intolérance et de la peur. # écrit le 22/12/25
| -Pour quelques maladresses de trop 2/10 Deux individus squattent un studio, une femme s'y trouve, et de là naît un enchaînement de situations délicates... sauf que rien ne sonne vraiment juste. Le traitement des sujets glisse du bizarre à l'incongru, et le jeu des deux jeunes comédiens, clairement dépassés par leurs rôles, n'aide en rien à crédibiliser l'ensemble. On aimerait y croire, mais on reste en dehors du récit du début à la fin. Au final, une sortie théâtrale qui laisse surtout l'envie... d'aller voir autre chose. # écrit le 24/11/25
| - Nostalgie en paillettes 6/10 Avec Dérapage, les See Girls s’aventurent sur un versant plus sombre que dans leurs précédents opus. Le spectacle peine d’abord à trouver son rythme, étouffé sous une avalanche de costumes clinquants qui donnent l’impression d’une grande production en quête de sens. Mais, peu à peu, la mécanique se réenclenche : l’ADN pétillant et un brin irrévérencieux des See Girls refait surface, apportant cette nostalgie sucrée-salée qui fait tout leur charme. Un bon moment de music-hall, malgré un démarrage hésitant et un thème qui laisse parfois perplexe. # écrit le 24/11/25
| - Le mur et la passerelle 6/10 VOUS PERMETTEZ explore avec acuité les préjugés, la peur de l’autre et les mécanismes de cloisonnement qui structurent notre société. La pièce met en scène deux univers qui s’affrontent et se refusent, dans une joute d’incommunicabilité parfaitement orchestrée. Les quatre artistes incarnent leurs rôles avec une justesse remarquable, donnant à voir les crispations, les aveuglements, mais aussi les fragilités qui fissurent chaque camp. Ces failles, subtilement révélées, laissent entrevoir la possibilité d’un pont, d’un espace où quelque chose pourrait enfin se dire. Une belle soirée de théâtre réflexif, qui interroge sans asséner et laisse résonner ses questions bien après la sortie de la salle. # écrit le 22/11/25
| -Les monstres du quotidien 6/10 Les Amis du placard explore sans détour les zones d’ombre de la nature humaine et ses dérives les plus inquiétantes. Les personnages, volontairement stéréotypés, servent de miroir grossissant à ces comportements déshumanisés qui peuvent surgir dans l’ordinaire du quotidien. Grâce à une interprétation solide, les comédiens nous plongent rapidement dans cette fable noire, dont on ressort avec un véritable goût amer, comme si le spectacle avait soulevé un coin de voile sur une réalité que l’on préfère généralement éviter. Une pièce qui dérange autant qu’elle fait réfléchir, et qui remplit pleinement son objectif : bousculer la conscience du spectateur. # écrit le 22/11/25
| -Au cœur de la grâce musicale 10/10 Ce concert de Gonzalo Rubalcaba et Hamilton de Holanda, donné à la Seine Musicale, a offert un moment d’exception. La rencontre entre ces deux artistes hors normes crée une complicité musicale rare, presque magique, qui se déploie dès les premières notes. Le duo nous entraîne dans un échange de sonorités d’une finesse absolue, où chaque improvisation répond à l’autre avec une précision et une sensibilité remarquables. Pendant quatre-vingt-dix minutes, on a la sensation de flotter sur un nuage, porté par une musique d’une beauté lumineuse. # écrit le 22/11/25
| -Devenir soignante 10/10 Le Chœur des Femmes offre une plongée subtile et pertinente dans le fonctionnement de notre système médical, en mettant en lumière la distinction — et parfois la tension — entre « docteur » et « soignant ». On suit le parcours d’une jeune interne confrontée à une autre manière de pratiquer la médecine : plus attentive, plus humaine, plus centrée sur l’écoute que sur la technique pure. Cette transformation progressive constitue le véritable moteur dramatique du spectacle, et elle est portée avec sensibilité par une troupe jeune et engagée. La mise en scène, claire et efficace, accompagne ce récit de manière fluide et donne corps à un texte qui questionne la place de l’humain dans les soins. Une belle soirée de théâtre, éclairante et émouvante, à découvrir sans hésitation. # écrit le 22/11/25
| Théâtre contemporain: Le bain -Quand l’incongru devient spectacle 2/10 J’ai été frappé par ce spectacle… mais pas dans le bon sens. Le sujet, centré sur des « bonnes cannibales », laisse perplexe, et l’intrigue navigue dans un flou presque artistique. La jeune troupe, pleine de potentiel, semble prisonnière d’un texte qui ne lui laisse aucune chance de briller. Les personnages manquent de relief, les dialogues se perdent dans des méandres inexplicables, et l’on se demande quel était réellement le but de ce spectacle. Une expérience théâtrale qui intrigue… surtout parce qu’on n’y comprend rien. # écrit le 22/11/25
| -Robertino et Le Corbusier : un pont entre vies 6/10 La Cabane de l’architecte raconte le parcours d’un jeune homme guidé par Le Corbusier, mêlant habilement histoire personnelle et mémoire collective. La mise en scène établit un parallèle subtil entre la vie de Robertino et l’enterrement du grand architecte, créant une dramaturgie originale et poétique. Les comédiens incarnent leurs personnages avec délicatesse et sensibilité, tandis qu’une mise en scène inventive immerge rapidement le spectateur dans ce récit historique. Un moment de théâtre captivant et élégant, à découvrir. # écrit le 22/11/25 , a vu cet évènement avec BilletReduc.com
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