Investie d'une mystérieuse mission, une équipe de cinéma se retrouve coincée au coeur d'une histoire légendaire pleine de peur, de violence et d'amour.
Comme c'est parti, les acteurs aussi sont une espèce en voie de disparition. On filme un malheureux figurant couvert de pastilles, on met un dessin à sa place, on lui fait faire les mouvements qu'on veut, on lui colle une voix célèbre et hop ! en route pour tourner un remake fidèle et aseptisé, pas cher et rentable. Plus besoin de ces êtres fragiles et complexes que sont... les humains. Qui les sauvera de l'oubli ?
Peut-être Maestro, le réalisateur têtu et mystérieux qui dirige une poignée de cinéastes dans cette énième et dernière version d'un blockbuster épuisé.
Pour ses 50 ans, le Café de la Gare renoue avec son style qui le popularisa à sa création.
La dernière pièce de sa fondatrice, Sotha, n'a rien à voir avec les comédies qu'on peut y voir ces dernières années.
Son public peut être déstabilisé.
"Kong" est un tableau, à contempler, à aimer ou détester comme on reçoit une pièce de Dubillard ou d'Arrabal, un film de Fellini ou de Sorrentino, un dessin de Topor ou ce que Milan Kundera appelle ses "écrits de circonstances". Une réflexion sur l'intelligence artificielle, sur une époque où seules les sensibilités humaines ne sauraient être imitées, une histoire simple si on l'écoute et où le rire n'est facile que s'il est surprenant.
A Savoir :
En cette année où Sotha célèbre ses 50 ans au Café de la Gare, le spectacle sera suivi d'un entretien avec l'auteur et les acteurs autour d'un verre et/ou d'une soupe.
Pour tout public
Langue : français
Peut-être Maestro, le réalisateur têtu et mystérieux qui dirige une poignée de cinéastes dans cette énième et dernière version d'un blockbuster épuisé.
Pour ses 50 ans, le Café de la Gare renoue avec son style qui le popularisa à sa création.
La dernière pièce de sa fondatrice, Sotha, n'a rien à voir avec les comédies qu'on peut y voir ces dernières années.
Son public peut être déstabilisé.
"Kong" est un tableau, à contempler, à aimer ou détester comme on reçoit une pièce de Dubillard ou d'Arrabal, un film de Fellini ou de Sorrentino, un dessin de Topor ou ce que Milan Kundera appelle ses "écrits de circonstances". Une réflexion sur l'intelligence artificielle, sur une époque où seules les sensibilités humaines ne sauraient être imitées, une histoire simple si on l'écoute et où le rire n'est facile que s'il est surprenant.
A Savoir :
En cette année où Sotha célèbre ses 50 ans au Café de la Gare, le spectacle sera suivi d'un entretien avec l'auteur et les acteurs autour d'un verre et/ou d'une soupe.
La distribution du spectacle ✨
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Auteur(s) :
Metteur(s) en scène :
Kong | L'amour avec un grand, les avis spectateurs
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