Lost and found
6/10 (6 avis) 3 heures
Théâtre de l'Atelier
Théâtre Famille Huis clos
Tout public
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Avis et critiques : Lost and found

6/10
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6 avis

8/10

Un huis clos familial saisissant

Lost and Found propose une critique pertinente de la famille contemporaine et des fractures qui peuvent la traverser. Les quatre comédiens sont remarquables de justesse, au point de rendre leurs personnages parfois inquiétants... et de faire apprécier de ne pas avoir une telle famille ! À travers un couple en crise et des enfants en pleine dérive, la pièce interroge avec intelligence les responsabilités de chacun et les origines du malaise familial. La proximité avec les acteurs renforce encore l'intensité du spectacle. Un théâtre vivant, dérangeant et stimulant, qui donne matière à réflexion.

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8/10

Intéressant mais...

J'étais sur scène et c'est génial cette proximité avec les comédiens. Une expérience à vivre. Le sujet de la pièce est très intéressant, notamment pour un quinquagénaire marié . Seul le texte me laisse perplexe. C'est peut être lié à la traduction. Il m'a semblé que c'était plus une oeuvre à lire qu'à voir. Toutefois les 5 dernières minutes sont exceptionnelles. Au final une expérience immersive, la découverte d'un auteur, une fin forte...une pièce qui interroge.

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stephane Vu avec Billet Réduc'

2/10

déception

Que dire ? J'ai beau chercher mais je ne vois pas ce qui peut sauver le jugement sur cette pièce. Les acteurs sont sans doute bons mais le parti pris de l'interprétation et la mise en scène donnent l'impression que le jeu est raté et reste désagrébale. Le texte est banal et inutilement grossier à plusieurs moments... Rien de finet aucune surprise . Il est annoncé une crtique subtile de la famille et de ses failles et on assite à un mauvais sticom ou une fausse téléréalité. Du temps et de l'argent perdu.

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6/10

Cacophonique

Cette autre partie du dyptique Lars Noren , avec "C'est si simple l'amour", est aussi décevante. Non pas que les acteurs soient mauvais, mais la direction d'acteurs rate le coche. Chez Noren couve un feu intérieur et la pièce est alors le moment de vérité, un moment où les fulgurances d'authenticité passant de retenue à débordement, renversent la table d'un espace menteur, où d'un espace où il ne se passe , d'une manière pourrie et maligne, rien.Rien que du baillon . Loren libère de la perversion des statu quo. Or, ici, le rendu donne tout le contraire, les personnages hurlent et camouflent par le bruit les vérités intérieures au risque du contresens alors que, chez Loren , elles émergent à rebours des situations, sur un mode de non-dit, ou de dit cassant, inouï forant le mur de l'inaudible. Le jeu tout en extériorité des acteurs, dans cette version, assomme par son option d'hystérie d'une lisibilité trop voyante, sans surprise , sauf au moment final où ,enfin , le personnage de Bérangère Warluzel se met à nu, et là au propre comme au figuré, radicale, et où le personnage de Charles Berling devient magnifique d'inconsistance et de médiocrité. Ce n'était pas la peine de nous prévenir depuis une heure trente .

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4/10

Déçue

Un peu déçue malgré le très bon jeu d’acteurs, une mise en scène avec beaucoup de hurlements et de claquements de porte et une présence de gens assis sur scène incompréhensible. Difficile de se concentrer jusqu’à la fin

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6/10

Famille ? !

Les parents, Erik et Marie s’ennuient, surtout le dimanche ! Ils échangent des propos dont les sous-entendus acides se muent en confrontations directes, laissant aflleurer la vacuité de leur modèle bourgeois. Avec leurs enfants, Peter, 16 ans, qui navigue entre les idées d’extrême droite et les sites pornographiques et Anne, 19 ans, marginale et toxicomane, le dialogue est impossible hormis de violentes algarades ! Le vacillement des parents, l’usure et la chute du couple, l'explosion du cadre familial, la noirceur cruelle de Lars Norén ! Comme dans l’autre pièce du dyptique, j’ai été décontenancée par la mise en scène. J'aurais aimé que le spectacle ait la densité de la scène finale, très réussie, grâce à la prestation magistrale de Bérengère Warluzel, pudique dans l’impudeur.

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