À Montmartre, en ce temps-là, la bohème n'était pas un vain mot.
La Butte et son maquis offraient un refuge précaire à des artistes sans le sou, mais riches de talent et de rêves.
La vie y était rude et instable, mais d'une intensité rare.
Passions et illusions s'y entremêlaient, plaisirs et désillusions cohabitaient dans une existence faite d'élans, de manque et d'obstination.
Au fil de la balade, Montmartre se révèle loin des images figées.
Un territoire de vie et de survie, où le dénuement et le génie formaient les deux faces d'une même médaille, et où la création défiait le quotidien — tantôt sombre, tantôt lumineux, passant du bleu au rose lorsque la vie se faisait plus douce.
Pour vivre la littérature grandeur nature !