Ses critiques
| 37 pages de résultats triés par | | Danse contemporaine: Zonardes -Étranges... 8/10 "Un huis clos poétique et clownesque", dit la note d'intention, en effet ce duo tout à la fois gracieux et burlesque donne à voir une chorégraphie singulière d'une grande liberté. # écrit le 05/04/25
| -Et si... 8/10 Et si le Créateur était juste le metteur en scène du Spectacle de la Vie où les comédiens, à l'instar des transgenres, auraient été mal distribués, dans le mauvais rôle donc ? Poésie, puis grands textes de Phedre à Ruy Blas ou Cyrano, Gary Roland, avec la complicité dansée de Constance Chovet, illustrent avec grâce et talent la complexité de la transidentité. # écrit le 05/04/25
| -Des lendemains... 7/10 Comment entrer dans la vie adulte, monde du travail, relations sociales ...sans abdiquer ses rêves ni sa personnalité ? ! Si le propos est intéressant et le travail des jeunes comédiens plein d'ardeur, j'ai été déroutée par le ton énervé voire les cris dispensables. # écrit le 04/04/25
| -Mythique... 10/10 Dans un puissant et poétique monologue incantatoire, Laurent Gaudé réécrit la figure mythique de Médée Kali, au croisement des cultures antiques grecque et hindoue, héroïne infanticide meurtrière et meurtrie, vengeresse sanguinaire et néanmoins séduisante. Mise en scène, décor, lumières et masques mettent en valeur l'interprétation habitée et sensuelle de l'incandescante Nathalie Vidaillac. Un magnifique moment ! # écrit le 03/04/25
| -De la violence... 10/10 Rapports de forces, violences légitimes...dès l'école, dans tous les conflits de nos sociétés, jusque dans l'incident emblématique dit des "chemises" arrachées et, bien sûr, même au théâtre ! Un excellent travail d'analyse soutenu par une troupe convaincante. # écrit le 30/03/25
| -Sublime.. 10/10 Outre l'intérêt du propos, très fidèle à l'esprit du roman, le texte ici mis en scène avec sobriété (passé l'interaction avec le public) donne à voir et surtout à entendre l'histoire bouleversante de Michka frappée d'aphasie, ses nouveaux rapports aux autres, Marie et Jérôme notamment très justement interprétés. Entre séparation et réparation, la place des mots qu'on a dits, ou qu'on n'a pas pu dire, les paroles des chansons ou des sentiments...les silences ! Catherine Hiegel, dans le moindre de ses gestes, de ses intonations, de ses regards, impressionne par sa finesse, sa maîtrise jusque dans les hésitations et le trouble. Décidément une très grande dame qu'il faut courir applaudir ! ?????? # écrit le 23/03/25
| Spectacle musical: Bate Fado -bravo 👏 👏 👏 👏 10/10 Rythmes, musiques, corps et voix, jusqu'aux masques, tout m'a enchantée dans ce spectacle à la chorégraphie parfaite ! Superbe hommage final à Paris et Piaf avec une belle interprétation de Padam... Et le bal à l'issue de la représentation a été le point d'orgue d'une soirée réussie ! # écrit le 23/03/25
| -??? 3/10 Trois pièces expérimentales... je suis passée à côté sans nul doute ! Abstraction et ennui abyssal ! # écrit le 21/03/25
| -Malgré tout... 6/10 J'attendais beaucoup de ce spectacle car je suis admiratrice de Sylvia Roux, or si elle ne démérite pas davantage que son jeune partenaire, ils n'ont que trop peu à jouer dans cette histoire improbable : tant de différences, d'âge, de culture et de milieu social. Surtout en 1915. Un amour surgit entre Clémence la marraine de guerre et Anatole le jeune soldat, comme un antidote à la mort, certes, mais sans doute aurait-il fallu une écriture plus approfondie de leur cheminement, de leurs attentes, pour donner corps à cette aventure trop sage finalement... à l'instar des intermèdes musicaux plutôt désuets. # écrit le 21/03/25
| -La banalité du mal ! 10/10 Adapté du livre de Olivier Guez, excellemment mis en scène par Benoît Giros et surtout incarné avec une puissance impressionnante par Mikaël Chirinian, c'est une enquête sur un monstre ordinaire, la cavale à travers l'Amérique Latine du médecin tortionnaire d'Auschwitz Josef Mengele, criminel sadique impénitent toujours soutenu par la nazi society depuis la fin de la guerre jusqu'à sa mort ... sans sépulture ! Un spectacle édifiant et nécessaire ! "Toutes les deux ou trois générations, lorsque la lumière s'étiole et que les derniers témoins des massacres précédents disparaissent, la raison s'éclipse et des hommes reviennent propager le mal. Méfiance, l'homme est une créature malléable, il faut se méfier des hommes." écrit l'auteur. # écrit le 14/03/25
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