MarcopoloF

Vous suivez cet utilisateur Inscrit Il y a 4 ans 316 critiques Ajouté par 3 internautes Ajouter cet utilisateur
Ses critiques



Vous êtes du même avis que "MarcopoloF" et souhaitez être tenu informé
de ses prochains commentaires, Ajoutez cet utilisateur et Suivez-le.

Ses critiques



22 pages de résultats triés par
2 / 3 / 4 / 5 / 6 / 7

Danse: Stomp

-Sensationnel
10/10

Briquets, tuyaux divers et variés, casseroles, éviers, journaux, etc : avec mille fois rien, les huit de Stomp, deux femmes et huit hommes, nous enchantent. Avec une grande inventivité, ils produisent un grand spectacle de musique populaire, avec la rigueur et la précision dignes d’un concert contemporain du trio Xenakis mais aussi le sens de l’humour et de la mise en scène des meilleurs numéros de cirque ou encore la joie communicative et magique des spectacles de rue. C’est brillant, ces huit-là réjouissent nos sens, souvent nous font rire, parfois nous émerveillent. Cassez votre tirelire, courez à La Cigale !
# écrit le 07 Janvier , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


Théâtre contemporain: Rencontre avec Snowden

-Compliqué
4/10

Intéressé par la figure de lanceur d’alerte de Snowden, je suis venu voir cette pièce pour en savoir plus sur lui, notamment sur la teneur des révélations qui lui sont dues. J’avais pris la précaution de lire au préalable la fiche Wikipedia de Snowden, comme une base que je souhaitais enrichir avec cette pièce. Malheureusement, l’écriture m’a semblé très compliquée, faite de fragments éclatés pas faciles à mettre bout à bout, plus destinée à faire des clins d’œil à un public maîtrisant déjà tout de l’histoire de Snowden qu’à éclairer un public en quête de théâtre documentaire et didactique.
# écrit le 27/12/25 , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


Seul(e) en Scène: Le Professeur avec Carole Bouquet

-Un texte utile et fort mais moyennement bien servi
6/10

Il s’agit d’une lecture. En soi pas injustifié, cela renforce le fait que Carole Bouquet dit les paroles de protagonistes de ce drame. Elle sait de façon expressive et variée porter celle de Samuel Paty et celles d’autrui, notamment de ses collègues. Par contre, j’ai été gêné de l’entendre sans cesse bafouiller, sans même parler des moments où elle était presque inaudible malgré le micro, à force de peu articuler. Malgré toutes ces limites, on perçoit la force de ce texte fort utile pour faire connaître la vérité des faits.
# écrit le 07/12/25 , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


Fantastique: Le château des Carpathes

-À la redécouverte d’un roman de Jules Verne
6/10

(Spectacle vu aux Gémeaux) « La Château des Carpathes » est un roman de Jules Verne, qu’Émilie Capliez porte ici sur scène. Il n’est jamais facile de faire théâtre à partie d’un roman. É. Capliez n’y parvient qu’imparfaitement. À son crédit portons qu’elle a su mettre sur les planches de vrais personnages de théâtre. Mais on reste quand même dans une matière essentiellement narrative. Ajoutons qu’il s’agit d’une narration qui n’est pas des plus fluides, puisque les personnages importants se succèdent et qu’à aucun moment on n’a peur dans cette Transylvanie de Jules Verne. Il y a quand même quelques beaux moments, comme le retour en arrière joué en italien qui évoque la cantatrice la Stilla. Voilà donc un spectacle divertissant qui se laisse regarder sans déplaisir mais ne possède pas non plus d’atout majeur.
# écrit le 06/12/25


Théâtre: La Cabane de l'architecte

-À la découverte de Robert Rebutato
8/10

Voilà un spectacle plaisant, qui nous fait découvrir Robert Rebutato et réjouira les amateurs d’architecture et de Le Corbusier.
# écrit le 23/11/25


Théâtre contemporain: Radio Lapin

-Pour ceux qui ont les luttes entre les oreilles
8/10

Antoine Tchao et ses deux comparses vous rappelleront, si vous l’avez connu, le temps où lui-même ou, précédemment, Daniel Mermet, n’avaient pas encore disparu des antennes de France Inter. Ou comment savoir mobiliser pour les luttes environnementales et sociales en prenant la peine de ne pas s’adresser seulement à ceux qui sont déjà dans le coup. C’est parfois un peu délayé mais c’est aussi joyeux qu’engagé et bien utile par les temps qui courent.
# écrit le 13/11/25


Théâtre contemporain: La Promesse de l'Aube

-Pour retrouver « La promesse de l’aube »
8/10

En 2017, j’avais vu une adaptation scénique de « La vie devant soi ». Tigran Mekhitarian y jouait. Suite à ce spectacle, j’avais lu le livre signé Ajar puis d’autres romans de Romain Gary, dont « La Promesse de l’Aube ». Je boucle la boucle en retrouvant T. Mekhitarian portant sur scène ce livre phare de Gary. Lui et ses deux comparses jouent magnifiquement. Si vous connaissez « La Promesse de l’aube », vous la retrouverez avec plaisir sur scène. Et quoi qu’il en soit, vous aurez envie de le lire ou le relire.
# écrit le 09/11/25


Théâtre musical: Si loin si proche

-Une très belle page intime
10/10

Avec ce spectacle de théâtre musical, Abdelwaheb Sefsaf s’inspire de sa propre vie, dont il tire ce conte musical. C’est distrayant, plein d’autodérision, mais aussi touchant, plein de tendresse. Une très belle page intime.
# écrit le 06/11/25


Policier et thriller: La corde

-Une soirée divertissante
6/10

C’est plus un polar à l’ancienne qu’une pièce à suspense; les personnages manquent de complexité mais, malgré tout cela, comme c’est bien joué, on ne s’ennuie pas du tout et on passe une bonne soirée.
# écrit le 29/10/25


Théâtre: Nous, les héros

-Un bel hommage au théâtre
8/10

Sur scène, un repas de noces. Chez Brecht, c’étaient les meubles qui se déglinguaient un à un, chez Lagarce, ce sont les rêves des protagonistes, les membres d’une troupe de théâtre en tournée. Sortis de scène, ces comédien.nes sont face à eux-mêmes, leurs hésitations et leurs certitudes, exacerbées par la rudesse et les difficultés de leur métier. Même lorsqu’ils ne sont pas ou plus bons, Jean-Luc Lagarce les aime, lui qui avait écrit cinq ans plus tôt le magnifique « Music-Hall ». Elsa Lepoivre, Vincent Dissez, Olivier Debbasch, Guillaume Ravoire, Thomas Gendronneau, etc, une distribution magistrale dont Clément Hervieu-Léger a tiré le meilleur sur scène, y compris quand il s’est agi de chanter. Il est par contre resté au milieu du gué dans la transposition de la pièce : Lagarce l’a située en Allemagne à la veille de la Première Guerre Mondiale, Hervieu-Léger l’a transposée en France dans les années 1980 mais sans oser couper les références spatio-temporelles du texte. Je peux comprendre qu’il n’ait pas osé couper dans la langue de Lagarce ; mais alors pourquoi nous perdre avec ce changement de contexte plutôt que de chercher à en tirer parti ? Ce seul bémol posé, nous recevons pleinement ce bel hommage à la vie de troupe. N’oublions d’ailleurs pas qu’il n’était pas seulement auteur mais aussi directeur de troupe. Dans cette pièce, on retrouve cette expérience dans les thèmes abordés mais aussi une partie de sa vie dans certains des personnages.
# écrit le 28/10/25



2 / 3 / 4 / 5 / 6 / 7