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Catleya Vous suivez cet utilisateur Inscrit Il y a 6 ans 4 critiques
Ses critiques -Dis, quand reviendras-tu? 10/10 Un jeune comédien généreux et subtile qui joue avec les mots, qui joue avec nos maux, pour nous permettre de mieux nous retrouver et de laisser libre cours à toutes nos émotions. Un excellent moment de partage. # écrit le 20/06/21
| -Léger et profond à la fois 10/10 Un moment magique et hors du temps où derrière une légèreté du propos se cache une profondeur de pensée sur le métier de comédien. La mise en scène et le jeu d'acteur sont à la hauteur de l'ambition de l'auteur. A voir absolument. # écrit le 30/09/23
| -Extraordinaire 10/10 L'art du 3e degré. A voir absolument. # écrit Il y a 4 semaines
| -A voir absolument! 10/10 Un téléphone inconnu, des messages de plus en plus compromettants, pourrait sembler un classique sur le papier ; c'est justement dans l'exécution que Paul Capeille fait merveille. L'écriture progresse par vagues successives de révélations, chaque rebondissement redistribuant les cartes du soupçon avec une élégance dramaturgique qui n'a rien à envier aux meilleurs artisans du genre. Le jeu des comédiens quant à lui force l'admiration. On sent une troupe soudée, rompue à l'exercice périlleux du texte à réactions rapides, où chaque réplique doit atterrir avec une précision chirurgicale pour que le rire suive. Dans l'écrin intimiste de cette salle en sous-sol, Robert Punzano, grâce à sa mise en scéne précise, exploite merveilleusement bien l'espace réduit, resserrant la tension dramatique à mesure que l'étau se referme sur les personnages. La proximité avec le public renforce la sensation de complicité, comme si l'on assistait, presque en voyeur, à l'effondrement d'un couple sous nos yeux. En somme, Ding Ding ! est une réussite complète : un texte malin signé Paul Capeille, des comédiens en état de grâce, et une mise en scène ciselée de Robert Punzano. Une soirée qui confirme, s'il en était besoin, la vitalité du théâtre de boulevard contemporain et qui mérite amplement le détour par la rue d’Aboukir. # écrit Il y a 4 semaines
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