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Ses critiques -À voir absolument …et à tout âge 10/10 Après ma 7me représentation, je ne m’en lasse pas. Personne ne peut échapper à la puissance émotionnelle de ce show. Certes, les auteurs ont un talent certain et reconnu, mais l’adaptation est particulièrement efficace et, à mon avis, bien plus percutante que l’originale. Une performance d’Antoine Le Provost dans ce qui est problament le rôle le plus exigeant et difficile du répertoire masculin de musical. Mais aussi toute une troupe à l’unisson. Il doit y avoir une belle énergie entre toutes et tous. En tout cas, ça se ressent sur scène. Promis, vous ne serez pas déçu ! Standing ovation garanti (en tous cas, tous les soirs où j’étais là). # écrit le 24 Septembre , a vu cet évènement avec BilletReduc.com
| -Littéraire et puissant 10/10 Un texte poétique de (très) haute volée. Les amoureux de littérature ne seront pas déçus ! Une interprétation puissante, souvent touchante et parfois drôle. Un combo parfait pour un public exigeant. Ça sent le Molière (à nouveau…). # écrit Il y a 3 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com
| -Une adaptation justifiée ! 7/10 Retour aux sources : ce n’est pas une comédie musicale , mais un tour de chant assez pauvrement illustré dans sa première partie, puis éblouissant dans la seconde ! On regrette dès le début le parti pris des micros portés qui encombrent les artistes bien trop statiques, tout comme l’ensemble de la mise en scène au démarrage, mais qui se réveille singulièrement par la suite (sinon, l’ennui conjurerait au morbide). La scénographie est cependant pleine de ressources, la mise en lumière absolument incroyable et digne des plus grands concerts rock. C’est d’ailleurs elle qui habille la scène et donne de la puissance aux interprètes. Distribution impeccable, à l’exception de Cristal, d’une platitude décevante aussi bien scénique que vocale, qui s’écoute un peu trop au lieu de nous livrer avec générosité une incarnation. Son ouverture sur Monopolis donne le ton du reste de sa prestation : ennuyeuse et absente, malgré force d’effets scéniques. L’apparition furtive de France Gall démontrera plus tard (s’il fallait s’en convaincre) de l’abîme qui la sépare de l’exigence du rôle. Mais tout le reste de l’équipage est au niveau ! On salue les musiciens qui dégagent une belle énergie et virtuosité : ils donnent du relief aux arrangements plutôt réussis dans l’ensemble, même si leur modernité reste inégale. La présence de vrais cuivres auraient assurément donner une pêche et un supplément d’âme à cette production. Pas d’effets réellement novateurs sur scène, même si des machineries animent avec bonheur l’enchaînement de tableaux somptueux, certains sinistres et d’autres extrêmement simples, presque nus, mais tellement intenses. Côté titres, beaucoup de nouveautés ! En ce qui concerne tout particulièrement les tubes (forcément casse-gueule), ils sont fort heureusement brillamment repris avec à la fois sobriété, humilité et intention. En tous cas, une vraie prise de distance par rapport aux célèbres originaux : une serveuse automate tout en incroyable douceur, à l’intensité vive et touchante ; un Johnny R., plus noir et rock que jamais, mais qui nous révèle une fragilité juvénile par son manque d’assurance un peu raide (mais quelle surprenante interprétation du SOS !) ; un Ziggy judicieusement androgyne et d’une fragilité inhabituelle qui sied bien au personnage ; un Zéro Janvier qui ne verse pas dans la caricature et qui nous livre une vibrante version du titre phare ; une Sadia rock et soul à souhait ; et enfin, une Stella Spotlight qui prend littéralement la scène et l’espace. On reste déçu par le peu d’ambition des costumes, mais surtout par l’absence d’une véritable direction scénique et chorégraphique : les chanteurs sont trop souvent abandonnés à leur micro. C’est parfois bien vu, mais hélas un peu ennuyeux dans la première partie. La seconde réveillera les endormis ! Au final, cette création se justifie pleinement et demeure un grand spectacle qui mérite d’être vu. Plus sombre, plus humain, et en même temps plus flamboyant. En un mot : plus rock’n’roll que jamais. # écrit le 15/12/22
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