Ashes to Ashes
Humanum Théâtre
Pouvons-nous dépasser les horreurs du monde ?
Une femme. Un homme.
Entre eux : une zone d'assaut.
Refuser le récit. Refuser la psychologie. Refuser la sécurité du sens.
Dans Ashes to Ashes (1996) de Harold Pinter, la parole ment. Elle ordonne, elle rassure, elle fabrique une fiction stable. Et si on la sabote ?
Ce qui nous intéresse : ce qui déborde. Ce qui ne s'explique pas. Ce qui revient.
L'image n'est pas qu'un souvenir — C'est une attaque. Une violence qui traverse le temps et s'imprime dans le corps. L'acteur n'interprète pas. Il est traversé. Il est contaminé.
Le plateau n'est pas un lieu. C'est un champ de collision.
Une femme parle. Un homme écoute. Mais entre eux : un espace instable, saturé d'images qui ne leur appartiennent pas. Mémoire collective injectée de force dans l'intime.
Gestes qui précèdent la pensée. Corps qui savent avant les mots. Ce qui apparaît ne demande pas à être compris. Seulement à être subi.
Ashes to Ashes, les avis spectateurs
Aucun avis
Connecte-toi pour donner ton avis !
Il n'y a pas encore d'avis 😭