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Avis et critiques : C'est si simple l'amour
6 avis
8/10
Caroline Proust, que je ne connaissais que dans Engrenages, est excellente et bouleversante, alternant légèreté et gravité avec brio! Par contre les autres acteurs sont beaucoup moins bons, y compris Charles Berling que je trouve décevant dans une pièce un peu touffue
Voir plus2/10
Quelle horreur 😱😱😱vulgarité.. aucun talents. Des cris des violences du début à la fin 😨😨les violences conjugales, le contrôle coercitif, le patriarcat, mépris dénigrement etc.... à gerber 🤮 le titre de la pièce est hors sujet
Voir plus6/10
La pièce au titre ironique et décrivant une pagaille générale m'a laissé l'esprit aussi en pagaille et assez déçu. À décharge , le synopsis de Nars Loren n'est pas simple, il faudrait relire la pièce , car à l'habituel maelstrom chez lui - qui se traduit par des personnages aux propos très cash, voire borderline, violents et éminemment révélateurs - se rajoute un épisode final qui modifie intégralement le contenu de la pièce puisqu'il y a eu dissimulation. Une tension se fait, dans cette version de l'Atelier, entre déballage continu, et apparemment authentique, et véracité, ce qui nuit à l'ensemble en déballonnant brutalement les conflits ouverts . Peut-être est-ce le souhait de Loren que nous ayons une relecture rétrospective, ou de constater que l'évitement, le baratin sont compatibles avec, ou même, un pendant de l'aveu, dans une trame globale où les personnages , s'ouvrant et se refermant comme des huîtres, s'envoient des missiles verbaux à tout bout de champ ? Toujours est-il que les débordements habituels à l'auteur suédois , mettant ensemble tout-à-trac le subliminal sans filtre et l' eau qui dort trompeuse (typiquement des salves comme "ça vous dérange pas si je dis que je veux vous baiser"?) , en prennent pour leur grade dans cette interprétation où les acteurs ne m'ont pas semblé avoir pris leurs marques dans la violence inouïe et volontairement boiteuse du livret, créé exprès pour casser les codes d'une communication qui "police" bien trop les pulsions. Seule Caroline Proust livre une réalisation étincelante entre femme blessée, abaissée et d'un coup, alcool aidant, révoltée,et hurlant son désir. Les autres ne sont pas encore dans le coup. Une autre particularité était que certains spectateurs, ce fut mon cas, étaient placés sur scène et encadraient côtés cour et jardin. La vue était effectivement imprenable mais la motivation scénique nulle. J'ai eu peur de gêner les déplacements d'acteurs ou de me prendre un jet de vaisselle cassée. Un début de bavardage entre acteurs et spectateurs sur scène m'a semblé prometteur , mais a rapidement avorté. Ne restait-il donc qu'un tic de mise-en-scène ? Espérons que d'ici fin juin la température théâtrale monte également. Tous les ingrédients sont là.
Voir plus2/10
Une expérience plus que décevante. Une ambiance malaisante accompagnée d’un jeu grossier et de détails vulgaires dont la pièce aurait pu amplement se passer. Concernant l’intrigue, il n’y en a pas, la pièce est ennuyante et traite d’un sujet plus que banal au demeurant.
Voir plus2/10
Une pièce interminable qui n’en finit pas de ne rien dire. Deux heures de grossièretés empilées sans queue ni tête, un pot-pourri vulgaire qui tient plus du défouloir que du spectacle. On attendait en vain un fil conducteur. Seule Caroline Proust tire son épingle du jeu avec un sens comique réel et une présence qui tranche sur le reste — elle méritait une bien meilleure pièce.
Voir plus6/10
Le théâtre de Lars Norén ne se veut guère aimable ! Deux couples se déchirent à coup de paroles blessantes, dérangeantes, or cette violence verbale en cache d’autres : les violences psychiques subies par les deux femmes. Jalousie ou désintérêt des hommes, mal de maternité, vieillissement, blessures, névroses et trahisons éclatent mais, le langage policé de la bourgeoisie, ivresse oblige, laisse place aux dialogues crus, voire obscènes. Si les deux rôles masculins m’ont laissée à distance, les deux comédiennes, Bérengère Warluzel-Alma, écrasée sous le fardeau de la judéité, et Caroline Proust-Hedda, si vulnérable, sont bouleversantes. Quant à la mise en scène de Charles Berling, je reste circonspecte, faire asseoir quelques spectateurs dans les fauteuils du salon, tout n’est sans doute que représentation ?
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