Très belle mise en scène, les acteurs sont géniaux, j'ai passé un bon moment ! La disposition de la salle faot en plus que la visibilité est bonne, peu important la place. Merci encore !
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Avis et critiques : L'Ecole des femmes
20 avis
Tout simplement parfait! Le texte de Moliere est respecté, les acteurs sont super bons, la mise en scène donne une actualité à la pièce qui donne le frisson! Bref, que du bon! Nous étions 4 dont deux filles de 10 et 12 ans et tout le monde a adoré ! Bravo aux comédiens et à l'équipe autour
Revoir un classique avec une mise en scène aussi originale alliée au talent et à l'énergie des comédiens a été une vraie belle surprise. A recommander
"Il le faut avouer, l'Amour est un grand maître, Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être." Comme toujours, Frédérique Lazarini nous livre une mise en scène d'une étonnante modernité et elle m'a fait redécouvrir la pièce de Molière. Mention spéciale à Cédric Colas pour son interprétation électrisante du sinistre Arnolphe.
Quelle modernité ! Dans la mise en scène, dans le jeu des comédiens et dans ce texte que nous avons découvert en famille.
Très beau jeu. J'avais peur de ne pas réussir à suivre à cause des alexandrins, et je dois dire que je n'ai rien raté. J'ai beaucoup aimé le dispositif de caméra de surveillance , ainsi que toute la mise en scène. Je conseille vivement ce spectacle.
Mise en scène de grande qualité et l'adaptation actualisée et moderne sonne juste. Excellente Agnès.
Piece rendue exteaordinairement moderne par la mise en scène très créative et le jeu d Agnes qui ",porte" la pièce d un bout a l autre. Je recommande vivement
Une mise en scène moderne et inventive, des comédiens épatants, on redécouvre cette pièce et sa résonance actuelle ! Agnes sous vidéosurveillance c’est très bien vu ! J’ai adore,
une mise en scène comme on en rêve , inventive et intelligente, une modernité sans artifice qui sublime l'alexandrin sans lui enlever son charme ni sa musique un plaisir démultiplié par une scénographie précise qui éclaire le propos et le rend éternel Magnifique
10 critiques
TTT - Frédérique Lazarini livre de L'Ecole des femmes une vision exaltante, en frayant un passage vers la liberté. Chez cette dernière, Arnolphe - d'autant plus dangereux qu'il est séduisant, grâce à la présence électrique de Cédric Colas en élégant costume trois pièces - a installé Agnès - lumineuse comédienne québécoise Sara Montpetit en bonnet rose, écharpe à pompons et duffle-coat, si enfantine, fragile, joyeuse et tendre - dans une cage de verre où il observe ses gestes quand il ne l'espionne pas via des caméras. Au fil de cinq actes sublimes de fraîcheur, sensualité secrète et poésie du quotidien, Agnès se révèlera plus fine que prévu... Fabienne Pascaud
Agnès (très convaincante Sara Montpetit) devient à elle seule une ode à l'intelligence féminine. Quant à Arnolphe, Cédric Colas incarne à la perfection sa folie, sa fragilité, sa colère, son désespoir. Hugo Givort prend son essor avec ce rôle à la mesure de son talent, un talent démultiplié puisque ce jeune comédien-vidéaste a participé à la scénographie de haut vol de François Cabanat. S'ajoutent aux trois rôles principaux Emmanuelle Galabru, Guillaume Veyre et Alain Cerrer, tout aussi convaincants. Patrick Adler
La mise en scène exacerbe les situations, se plaît à faire surgir l’humour, à faire émerger la complexité et l’humanité des personnages. Elle décoche ses flèches contre le patriarcat, mais montre aussi la fulgurante souffrance d’Arnolphe. Les élans du cœur rejoignent ceux de l’esprit, dans un souffle de liberté. Cédric Colas est absolument remarquable d’intensité en Arnolphe, dans sa violence mais aussi son humanité. La toute jeune comédienne québécoise Sara Montpetit interprète de manière saisissante l’enfant naïve qui se rebelle, ignorante des hypocrisies du monde, découvrant l’amour en la personne du charmant Horace (Hugo Givort). Agnès Santi
Frédérique Lazarini, tout en conservant la magie de l’humour de cette pièce de théâtre écrite en 1662, en souligne les aspects les plus sombres. Gérard Rossi
Metteur en scène avertie, Frédérique Lazarini aime revisiter ce qu’on appelle les classiques (qui ne le sont pas toujours tant que cela !) à l’aune de notre époque contemporaine. Plaçant Agnès sous l’oeil de caméras de surveillance, elle souligne la toxicité d’Arnolphe mais aussi une irrépressible soif d’émancipation. Sophie Rosemont
Frédérique Lazarini adapte en virtuose la comédie de Molière. Magicienne du théâtre, elle irrigue le spectacle de trouvailles judicieuses, mêle les époques avec subtilité jusqu’à la musique de François Peyrony qui rythme les humeurs d’Arnolphe. Nathalie Simon
Formidable version. Frédérique Lazarini nous offre un spectacle bouleversant et drôle. Un ogre que cet Arnolphe qu’incarne magistralement Cédric Colas, en variations fascinantes. C’est brillant et enthousiasmant. Armelle Héliot
Donner corps à Arnolphe, cet être à double identité, aussi attachant que détestable, demande une virtuosité que Cédric Colas possède absolument. Dans un registre très romantique, Hugo Givort séduit par sa prestance et sa détermination. Marie-Céline Nivière
La mise en scène de Frédérique Lazarini procure au public un complet bonheur, s'appuyant sur la très belle scénographie de François Cabanat et sur l’épatante installation du vidéaste Hugo Givort. Bravo à Dominique Bourde et Isabelle Pasquier aux costumes ! François Peyrony a composé une très belle partition. C'est brillant ! Yves Poey
Après l’incontestable réussite du Voyage de Monsieur Perrichon de Labiche, Frédérique Lazarini, avec L’Ecole de femmes signe de nouveau une mise en scène de très haut vol. Créatrice inspirée, talentueuse, érudite, irrévérencieuse et pourtant si fidèlement honnête aux œuvres, elle porte les valeurs d’un théâtre exigent à la portée du plus grand nombre. Un théâtre éclairant ! Marie-Hélène Guérin
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