Avis et critiques : Laurent Maur Soundscape Quartet : Dark Rêverie
Connecte-toi pour donner ton avis !
Il n'y a pas encore d'avis 😭
3 critiques
Avec cet album enregistré en Chine, c’est au sein d’une nouvelle formation qui, outre Emilie Calmé comprend Curtis Efoua (batterie),Clément Simon (claviers). S’il possédait une garlerie, Maur serait du genre a changer la disposition des tableaux chaque semaine . Derrière ce besoin de mouvement, une constante se dé-voile pourtant: d’album en album le musicien approfondit son sens de la mélodie et donne plus d’ampleur et de respiration à sa musique.Dans Dark Rêverie, il poétise en empruntant à l’électro et au dub (Plagal Boléro), à la samba (Clara et Germain), à la soul (Dans les étoiles) et au blues (Dark Rêverie, dédié à l’harmoniciste Sugar Blue),voire à Kitaro ou Vangelis (Rain Over Beijing, méditation au néon dominée par la flûte bansuri, Que pleurent les anges, où l’harmonica mutant DM48 fait des merveilles). Louis-Julien Nicolaou (TTT TÉLÉRAMA)
Avec cet album enregistré en Chine, c’est au sein d’une nouvelle formation qui, outre Emilie Calmé comprend Curtis Efoua (batterie),Clément Simon (claviers). S’il possédait une garlerie, Maur serait du genre a changer la disposition des tableaux chaque semaine . Derrière ce besoin de mouvement, une constante se dé-voile pourtant: d’album en album le musicien approfondit son sens de la mélodie et donne plus d’ampleur et de respiration à sa musique.Dans Dark Rêverie, il poétise en empruntant à l’électro et au dub (Plagal Boléro), à la samba (Clara et Germain), à la soul (Dans les étoiles) et au blues (Dark Rêverie, dédié à l’harmoniciste Sugar Blue),voire à Kitaro ou Vangelis (Rain Over Beijing, méditation au néon dominée par la flûte bansuri, Que pleurent les anges, où l’harmonica mutant DM48 fait des merveilles). Louis-Julien Nicolaou (TTT TÉLÉRAMA)
Avec cet album enregistré en Chine, c’est au sein d’une nouvelle formation qui, outre Emilie Calmé comprend Curtis Efoua (batterie),Clément Simon (claviers). S’il possédait une garlerie, Maur serait du genre a changer la disposition des tableaux chaque semaine . Derrière ce besoin de mouvement, une constante se dé-voile pourtant: d’album en album le musicien approfondit son sens de la mélodie et donne plus d’ampleur et de respiration à sa musique.Dans Dark Rêverie, il poétise en empruntant à l’électro et au dub (Plagal Boléro), à la samba (Clara et Germain), à la soul (Dans les étoiles) et au blues (Dark Rêverie, dédié à l’harmoniciste Sugar Blue),voire à Kitaro ou Vangelis (Rain Over Beijing, méditation au néon dominée par la flûte bansuri, Que pleurent les anges, où l’harmonica mutant DM48 fait des merveilles). Louis-Julien Nicolaou (TTT TÉLÉRAMA)