L'acteur seul sur scène est très bon. Bonne mise en scène.
Avis et critiques : Voyage d'un assassin
66 avis
Un texte qui capte l'attention, une performance d'acteur époustouflante et une mise en scène inventive.
Texte poétique et profondément touchant, interprétation brillante. Mise en scène est simple et efficace. Un incroyable voyage au cœur des émotions, qui nous emporte du début à la fin. Bravo à toute l’équipe !
Jeune homme au talent fou, Paul Duvaux a un avenir radieux dans la profession, son interprétation réussit à vous faire vivre un voyage inoubliable...
Petite salle mais grand talent pour ce seul en scène. La proximité avec le comédien nous associe à son drôle de voyage. La magie du théâtre fonctionne à plein ; le personnage nous a entraîné dans son mode.
Un jeu et une mise en scènes superbes au service d’un texte prenant. Bravo !
Un seul en scène impressionnant et touchant. Une mise en scène subtile et originale qui interroge la question de la conscience de ses actes . Un texte porté par un beau jeu d'acteur, très juste .
Un texte fort, un acteur brillant, une mise en scène sobre mais efficace…. Paul Devaux nous entraîne avec lui dès son apparition et ne nous lache plus. De plus le théâtre Essaion est un magnifique décor pour ce seul en scène puissant. BRAVO!!!! Ne le manquez pas !
Dialogues puissants, mise en scène épurée mais symbolique. Paul Devaux est incroyablement talentueux dans le rôle de l’assassin. Nous sommes avec lui tant il suscite de l’empathie et de l’émotion. Magnifique
Très bon spectacle, et bonne mise en scène ! Je recommande
4 critiques
Roxane Brunet fait penser à une amazone décidée à franchir l’insaisissable frontière entre la vie et la mort. Elle a peut-être lu L’homme qui rit de Victor Hugo, les nouvelles fantastiques d’Edgar Poe ou de Maupassant. Elle dit que l’enfance prend le pas sur la mort. Paul Duvaux colle à la peau du personnage de façon éblouissante.
Entre tension, émotion et dérision, ce seul-en-scène vous embarque dans un voyage théâtral aussi inattendu que bouleversant.
Paul Duvaux, aidé par la mise en scène subtile et très fouillée de l'autrice Roxane Brunet, se fond avec talent dans ce tableau sombre et fou aux accents de Goya ou Caravage. Il offre, entre violence et poésie, une palette de jeu impressionnante qui scotche plus d'un spectateur. Standing-ovation ! Patrick Adler
Émile surgit dans la salle, portant son sac sur l’épaule. Ce barda informe qui contient toute sa vie, il l’a appelé Calepin et c’est son confident. Ce procédé narratif permet à l’autrice d’explorer la schizophrénie paranoïaque de ce fils sans père, élevé à la campagne par une mère « au cœur d’artichaut ». En partant de la maison familiale, il pensait faire de belles choses. « Des grandes mais j’ai suivi la vie comme on suit le premier chien errant qui passe. J’ai choisi sans choisir et ça m’a pété à la gueule. ». Ce monologue intérieur, aux mots rageurs, file comme un train lâché à toute vitesse vers l’enfer. Marie Céline Nivière.
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