Ses critiques
| 27 pages de résultats triés par | | -Obélix de Liège à Paris 10/10 Comment une histoire aussi débile et loufoque arrive à nous faire rire ? Serge (Steeve Doom, acteur Belge) a longtemps été en couple avec Maurice (Sylvain Vanstaevel) mais ils se sont perdus de vue. Maurice, devenu flic , débarque pour arréter son ancien compagnon faussaire sous le prétexte d'une vente de produit de régime. Puis revient sous le déguisement de Mme Topaloff . Il ne faut pas trop réfléchir sur la réalité du texte mais les comédiens sont sympatiques et les dialogues droles. Ils se reconnaissent enfin, il n'est plus question de prison pour Serge et ils décident de partir au Mexique, en chantant. Voilà le pitch, avec l'accent Belge et des jeux de mots pour nous faire rire ! C'est réussi ! # écrit le 11 Juillet , a vu cet évènement avec BilletReduc.com
| -Black power ! 10/10 C'est un monologue sur le racisme qui existe encore dans certaines villes des USA, la séparation des élèves noirs et blancs dans les universités et les conséquences tragiques de ces évènements à Arkansas. C'est intéressant de révéler ces anciennes tensions entre communautés mais pourquoi le faire dans une musique trop forte (Xavier Bussy au saxo et clarinette) qui couvre complètement la voix du narrateur (Thomas Snégaroff). Surtout que par moment, l'articulation est difficile, le son est tellement faible que l'on ne comprend pas la fin des phrases.. Ce sujet serait bien plus à sa place dans un documentaire au cinéma et sur une chaine publique avec des extraits vidéo. Encouragement entre artistes et petite leçon de morale et d'humanité sur la différence entre les races. # écrit le 03 Juillet , a vu cet évènement avec BilletReduc.com
| -Génération dégénérée ! 10/10 Voici 4 comédiens bien choisis pour jouer et nous faire rire pendant près de deux heures. Elsa Lellouch , superbe beauté sexy qui joue Nadia, avec beaucoup de talent. Clémence Auffray (Catherine) qui passe la soirée au téléphone avec Michel son ex et Michel son hérisson dans un monde de violences policières. Sans oublier le génial Christophe Som ( un psychologue /fou : Eric Johnsons) et Paul Narref le mari trompé joué par l’excellent Eddy Lesage . Nous sommes dans une salle d’attente et c’est le lieu de tensions, règlements de compte , et déballages d’affaires intimes et privées. Cette histoire bien que vraiment originale, m’a un peu fait penser à la pièce « Toc Toc », écrite par Laurent Baffie car on retrouve les mêmes problèmes de couples en thérapie. Ce soir c’était la dernière à la Comédie Montorgueil avant de passer le mois de juillet en Avignon. Ne les rater pas !! # écrit le 28 Juin
| -L' odeur d'Ubac 4/10 Marie Hélène Goudet est surement une bonne comédienne mais la voir courir toute la soirée m'a donné le tourni. Elle parle à son chien, elle parle aux arbres de la foret de bambous, elle répète trois fois les memes phrases. Elle récite un texte qui se veux poétique en se mettant devant les colonnes du cabaret de l'Essaion , se cachant ainsi d'une partie des spectateurs. Par moment, il n'est plus question de son chien mais de la "forêt magique" , ses arbres, son odeur, la vie intense. Un récit hermétique sur la pluie, les rochers, les nuages ! Parait il que des gens pleure en sortant ? de n'avoir pas compris ?? # écrit le 16 Juin
| -Céleste et Chico co co co ... 10/10 Belle performance de Lionel Cecilio qui est seul en scène pendant près de deux heures. Il incarne sa grand-mère, sa copine Céleste , Chico, un soldat de la police secrète (PIDE), un pilier de bar Jojo, une fille des rues , un militaire du MFA préparant le coup d’état, etc… Et toute cette galerie de personnages fonctionne , avec une pointe l’accent. Nous sommes en Avril 1974, les Portugais vivent depuis longtemps des jours difficiles sous la dictature d’un vieil homme : Antonio de Oliveira Salazar et de sa police très cruelle. On pense un moment aux pauvres iraniens qui subissent le même sort , surveillés par « les gardiens de la révolution », toujours en action. Lionel Cecilio nous détaille le coup d’état militaire appelé « révolution des œillets » organisé à Lisbonne par des dissidents désirant la fin de l’Estado Novo. Nous revivons la joie des Portugais enfin libres , unis et désormais en Paix dont une grande partie ont émigrés en France vers le Val de Marne. Une belle page d’histoire que tout le monde devrait connaître, qui se joue à la Comédie Bastille. # écrit le 16 Juin , a vu cet évènement avec BilletReduc.com
| -Anecdotes familiales ! 8/10 Une soirée d’anecdotes familiales qui semblent par moment inventées. Ses parents ne l’aiment pas mais on lui a prédit une vie de chanceux. C’es un nouveau comique lancé par les réseaux sociaux, la radio Nova et le Comédie Club. La salle du Point virgule est pleine car le « bouche à oreille » semble fonctionner ! Il semble ne pas vraiment aimer l’interaction du public qui essaye de participer au spectacle. Il n’a pas apprécié le commentaire d’un spectateur qui lui lance « cela on la garde » pour une vanne douteuse. Peut-être déjà la « grosse tête » ? # écrit le 14 Juin
| Théâtre contemporain: Amadeus -AMADEUS visibilité très réduite ! 10/10 Effectivement, la visibilité est très réduite car la plupart des actions se passent à gauche ou à droite de la scène. Le metteur en scène (Olivier Solivérès) a complètement oublié la disposition de la salle . Nous sommes à la corbeille , , sur le coté gauche et nous ne voyons pratiquement rien. Il faut vraiment se pencher ou prendre des rehausseurs donc à gêner les spectateurs derrière nous. Une véritable catastrophe pour assister à un très beau spectacle. De beaux costumes, belles perruques et peut être un peu trop de personnages . Je retiendrais comme image, Mozart qui nous montre ses fesses et sa fiancée qui nous dévoile sa poitrine. Bref, le théâtre Marigny plongé dans le sombre et éclairé par des bougies est somptueux. # écrit le 05 Juin
| -Ménopause VS Andropause 8/10 Le seul couple qui a osé franchir le seuil du Théâtre Marais ce sont Gustave Parking et sa femme. Audrey Perrin se lâche pendant près d'une heure et dénonce les ravages de la ménopause. Ses seins qui tombent, son ventre qui a grossi, la graisse qui attaque son ventre, ses fesses, ses bras. Et son "bouton rose" qui se fane doucement et qu'elle essaye de montrer. Beaucoup de sa vie dans ce spectacle pétillant. De l'énergie débordante d'une femme de 50 ans qui ose dire aux hommes des vérités sans tabou. Des mots crus, tout cru ! # écrit le 28 Mai
| -Trop bien ! méga ! trop bien , méga ! 2/10 Elle n'aime pas son prénom (CINZIA) mais n'aime pas si on l'écorche souvent. Alors pourquoi ne pas en changer ?? C'est une humoriste formatée comme toujours avec les mêmes questions aux spectateur . Par applo qui fait .. ?par applo qui a raté son permis ? par applo qui n'a pas de seins ? Et c'est comme cela pendant tout le "spectacle". Sans intérêt et nous sommes tous dérangés par Hugo qui rit comme un âne ! Pire soirée... # écrit le 28 Mai
| -A la recherche du bonheur ! 8/10 D'abord , pourquoi ce titre qui n'a rien a voir avec cette pièce ? Ophélie Audon est une jeune et jolie comédienne qui commence à se faire connaitre. Après avoir joué dans Bérénice de Racine, Misanthrope de Molière, ADN de Dennis Kelly , elle retrouve cet auteur dans "Girls & Boys". Ce one-woman-show semble être une sorte de confession sur la vie de couple, l'amour, la passion et les enfants. Mais rien n'est éternel car tout peut s'arrêter . Au début du spectacle, elle rencontre son futur mari dans un aéroport , dragué par deux mannequins intéressées. Puis on passe sur son travail, ses enfants qui crient, son travail, son mari, son travail, ses enfants, etc... Un enfant non désiré, un mari dérangé, un avortement raté et un divorce difficile. C'est assez confus et le spectateur à du mal à suivre ce jeu de "ping-pong". Mais les 30 dernières minutes sont très éprouvantes. La comédienne est recluse au fond de la scène, assise contre le mur et chuchote un texte que l'on ne comprends pas. Bizarrerie de la mise en scène qui veut nous éviter d'entendre des horreurs ? Faites votre opinion pour bien comprendre et aimer cette histoire. # écrit le 20 Mai
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