Que reste-t-il de nos amours ?
Théâtre Douze - Maurice Ravel
Deux tandems étranges se succèdent. Deux hommes puis deux femmes. Une comédie mélancolico-grinçante, un duo de pièces courtes de René de Obaldia.
"Mon pauvre petit gars, l'avenir, c'est pas du chocolat !" (René de Obaldia)
Deux hommes pour le premier texte (Poivre de Cayenne), deux femmes pour le second (Grasse matinée). Une unité de lieu semble possible : en effet, autant il est indiqué un cimetière pour Grasse matinée, autant les repères sont brouillés pour Poivre de Cayenne. L'action est censée se dérouler en Guyane mais il y gèle à pierre fendre et on y redoute l'arrivée de la neige... Et si les deux protagonistes étaient eux aussi passés ad patres ? En tout cas, ici et là, comme un écho au monde actuel, "l'avenir, pour ne pas être bloqué, n'en demeure pas moins fort hypothétique..."
Deux pièces réunies par une langue dont on ne peut parler qu'avec admiration, c'est elle qui scelle ces deux oeuvres, dans lesquelles "on ne parle pas, on pense !", dans lesquelles on joue surtout, oui ! Alors, en route vers le théâtre de René de Obaldia, fait de bouts de ficelle et planche de salut des désespérés ! En route vers cet humour érigé en Cap de Bonne Espérance, vers cette vague déferlante de mots capricieux et chantournés, d'associations d'idées saugrenues et savoureuses !
Pour tout public à partir de 10 ans
Langue : français
Deux hommes pour le premier texte (Poivre de Cayenne), deux femmes pour le second (Grasse matinée). Une unité de lieu semble possible : en effet, autant il est indiqué un cimetière pour Grasse matinée, autant les repères sont brouillés pour Poivre de Cayenne. L'action est censée se dérouler en Guyane mais il y gèle à pierre fendre et on y redoute l'arrivée de la neige... Et si les deux protagonistes étaient eux aussi passés ad patres ? En tout cas, ici et là, comme un écho au monde actuel, "l'avenir, pour ne pas être bloqué, n'en demeure pas moins fort hypothétique..."
Deux pièces réunies par une langue dont on ne peut parler qu'avec admiration, c'est elle qui scelle ces deux oeuvres, dans lesquelles "on ne parle pas, on pense !", dans lesquelles on joue surtout, oui ! Alors, en route vers le théâtre de René de Obaldia, fait de bouts de ficelle et planche de salut des désespérés ! En route vers cet humour érigé en Cap de Bonne Espérance, vers cette vague déferlante de mots capricieux et chantournés, d'associations d'idées saugrenues et savoureuses !
La distribution du spectacle ✨
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