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| Les Déchargeurs - Salle Vicky Messica 3 Rue des déchargeurs, 75001 Paris Salle de spectacle de 80 places environ Les spectacles à l'affiche Ils sont passés ou vont passer dans cette salle | Dans une Amérique des années 50 désillusionnée, sexe, drogue et perditions nocturnes côtoient l'incroyable besoin de liberté. | | Inertes est une sorte de plongée dans des vies abîmées, une recherche sur comment dire la fin, le vide. | | Je ne suis pas morte ce soir-là, où j'ai goûté à la saveur de l'asphalte givrée sous ton corps qui m'a recouverte. | | Sans retenir son souffle, l'auteur revient sur sa vie et propose un hommage à son idole et le portrait de ce fan que nous avons tous été un jour Note des internautes : 38 critiques | | Mais qui est le chat ? | | A l'inverse de Georges Perec dans Je me souviens, Mathieu Lindon livre les fragments de choses dont il ne se souvient pas. | | Quand une actrice parisienne rencontre la programmatrice d'un théâtre en province, c'est une pièce de guerre qui commence. | | De quoi est fait l'air québécois pour qu'il soit si doux de rire dans la tragédie ? | | Tragi-comédie écrite en alexandrins, à la frontière entre théâtre classique, création contemporaine et comédie romantique. Note des internautes : 109 critiques | | "Soigner, c'est avoir envie de prendre dans ses bras sans pouvoir le faire, mais trouver un geste qui voudra dire la même chose." Note des internautes : 8 critiques | | |
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