Théâtre à Montpellier

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Affiche de La parabole du seum

La parabole du seum

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Face aux diverses catastrophes, politiques et climatiques, aux discriminations en tous genres, la dernière création de Rébecca Chaillon nous invite, à sa façon féroce et drôle, à résister. Résister par les marges aux normes qui écrasent tout. Des marges où nous sommes nombreux·euses : pas assez comme ci, trop comme ça, racisé·e·s, précaires, gros·se·s, gays, lesbiennes... ou sans étiquette. Une parabole c'est à la fois une figure de style, un récit qui parle à chacun, qui donne à penser et contient une sorte d'enseignement partagé. C'est aussi le nom de ces objets ronds et blancs qui recouvrent massivement les toits un peu partout, mais plus encore dans le 93, un département dit " sensible ". En argot, le mot " seum " est utilisé pour désigner colère, frustration et amertume. On s'en échappe ici momentanément par la science-fiction, l'exubérance et la générosité des corps libres, les rituels païens, l'astronomie et les stars... Metteuse en scène, autrice, performeuse, membre du collectif RER Q et scorpion ascendant taureau, Rébecca Chaillon milite comme elle respire, adore faire des débats et jouer nue. Son travail se situe entre théâtre, performance, poésie et explore les rapports de dominations. Elle aime raconter les désirs et les violences qui agissent sur les corps avec beaucoup d'amour, d'humour, et de nourriture. Fondée en 2006, La Compagnie Dans Le Ventre est une plateforme d'exploration artistique autour des identités minorisées dans notre société. Abordant des thématiques à la fois intimes, politiques et universelles, son travail prend des formes diverses comme L'Estomac dans la peau (2011), solo sur le désir et l'appétit ; Où la chèvre est attachée, il faut qu'elle broute (2018), pièce qui explore les discriminations à travers le football féminin ; Carte noire nommée désir (2021), spectacle performatif sur la construction du désir chez les femmes noires ou Plutôt vomir que faillir (2022), qui nous plonge dans l'adolescence pour questionner un monde fait par et pour des adultes. Sa dernière création, La Gouineraie (2025), qu'elle co-signe avec Sandra Calderan, déconstruit le mythe de la famille traditionnelle en milieu rural. Autrice et metteuse en scène, Céline Champinot est associée au Théâtre Dijon Bourgogne-CDN (2016- 2021), où elle crée sa trilogie Biblico-pop : VIVIPARES – posthume (2016), LA BIBLE, vaste entreprise de colonisation d'une planète habitable (2018) et Les Apôtres aux Coeurs Brisés – Cavern Club Band (2021). En 2019, elle reçoit le prix Nouveau Talent Théâtre de la SACD et met en scène une adaptation de La Mouette d'Anton Tchekhov pour les lycées en 2020. Artiste associée au Théâtre des 13 vents, elle y démarre un nouveau cycle de création, L'Amour et l'Occident, avec une première pièce pour l'itinérance et les plateaux, Juliette et Roméo sont morts (2024) puis une seconde : Le Mauvais sort (2025). Également associée au Studio Théâtre de Vitry, elle y met en scène Les Acteurs de bonne foi de Ma­ri­vaux avec des amateur·ice·s (2025), pièce qu'elle recréera en 2028 avec la compagnie de La Bulle Bleue à Montpellier. Elle est par ailleurs, depuis plusieurs années, la collaboratrice à la mise en scène de Rébecca Chaillon.

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Affiche de Pétrole

Pétrole

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Sylvain Creuzevault s'empare ici du dernier roman explosif, inachevé et fragmentaire de Pasolini, écrit juste avant sa mort, publié longtemps après. Dans un magma d'informations et de notes virulentes, on y suit les déboires d'un homme tiraillé entre ses hautes fonctions publiques dans une société d'hydrocarbures, autrefois fasciste, et ses aspirations privées à une sexualité hors des normes. Le tout dans la très grande tension (politique, sociale, artistique) du monde d'alors qui bascule à-tout-va dans un néo-libéralisme dégoûtant, qui ressemble à bien des égards au nôtre, celui des années de plomb, entre 1970 et 1980, en Italie, comme ailleurs. L'expression " à bras le corps " semble appropriée, tant les acteur·ice·s font sonner la langue enragée de Pasolini et bataillent avec elle... Tout un roman poussé à bout, dans un poème visuel prophétique et polémique, qui bouscule le théâtre et nos représentations. Sylvain Creuzevault commence la mise en scène en 2003, avec le Groupe d'ores et déjà dont il est cofondateur. Il se fait notamment connaître avec Notre terreur en 2009 à La Colline, qui traite du Comité de salut public de 1793. Suivent deux spectacles autour de Marx (Le Capital et son Singe en 2014, Banquet Capital en 2018) et en 2016 Angelus Novus AntiFaust. Artiste associé à l'Odéon-Théâtre de l'Europe depuis 2016 avec sa compagnie Le Singe, il y consacre un cycle à Dostoïevski en créant de 2018 à 2021 Les Démons, Le Grand Inquisiteur et Les Frères Karamazov. En 2023, il crée Edelweiss [France Fascisme], qui est le pendant de L'Esthétique de la résistance de Peter Weiss, présentée quelques mois plus tôt au Théâtre national de Strasbourg.

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Affiche de Le vélo de course

Le vélo de course

Comédie Kawa Montpellier
On a tous une madeleine de Proust, un objet au fond d'une remise que l'on a oublié...Mais un jour, cet objet, retient notre attention. On le regarde, et on se rend compte à quel point il a façonné notre vie. Un spectacle pour rêver à en perdre les pédales dont le but est de répondre à des questions existentielles : Est-ce que faire du vélo rend plus beau ? Est-ce que sucer la roue c'est tromper ? Est-ce qu'un maillot rose c'est viril ? Peut-on gagner le Tour de France en mettant du parmesan dans ses pâtes ? Le cyclisme est-il un sport de droite ou de gauche ? Est-ce qu'un porteur d'eau à le droit de boire ? Un cuissard en peau de chamois fait-il de vous un roi de la montagne ? Est-ce que les chansons d'Hugues Auffray déchaînent les passions des filles ?
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10/10 (68 avis)

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Affiche de Soirée entre meuf

Soirée entre meuf

Comédie Kawa Montpellier
Ce soir, on dé-com-presse. Pas de filtre, pas de pression, juste nous, nos rires, nos histoires, nos verres (pleins, de préférence mais avec modération). Entre un mariage en mode Titanic, un boss qui confond "urgent" avec "immédiat", une to-do list longue comme le générique de Star Wars et un planning digne d'une ministre... On mérite une vraie pause. Ce soir, on parle vrai. On danse (mal), on rit (fort), on se lâche (complètement). Et surtout, on arrête de faire semblant. Ce n'est pas une comédie sur "les filles". C'est une soirée entre meufs. Messieurs, vous êtes les bienvenus. Mais soyez prévenus... Vous n'êtes pas à l'abri de passer une excellente soirée.
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10/10 (253 avis)

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Affiche de Noël family detox

Noël family detox

Le Point Comédie
Si cette phrase vous parle, vous êtes au bon endroit. Sinon... vous vous voilez peut-être un peu la face. Si les " Alors, toujours célibataire ? " vous angoissent. Si vous n'en pouvez plus des réflexions de votre oncle bourré à table. Si votre père ne fout rien pendant que votre mère gère tout... Alors il est peut-être temps de mettre un bon coup de pied dans le sapin ! Venez vivre avec nous un vrai Noël sain : une soirée pour déconstruire les comportements toxiques, rire de nos familles... et peut-être repartir avec quelques outils pour survivre au prochain repas. Et qui sait ? Votre famille en ressortira peut-être plus saine grâce à Noël Family Detox !

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Affiche de Mes pires potes

Mes pires potes

Comédie Kawa Montpellier
Mais aujourd'hui un faire-part de mariage va les obliger à montrer leurs vrais visages et à jouer franc jeu... ou presque ! Au travers de situations comiques, ils vont être contraints de révéler leurs secrets les plus inavouables. Leur amitié résistera t-elle ? Trahisons surprenantes, mensonges délirants et vérités fracassantes vont rythmer cette comédie qui vous fera douter de vos amis.
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9/10 (146 avis)

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Affiche de Monde Nouveau

Monde Nouveau

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Ici, le plateau fait monde. Ce monde tourne encore, c'est comme ça. Et il y a les gens, qui tournent avec ou qui le font tourner. Qui parlent et dansent comme convenu. Qui carburent à la nouveauté d'hier et à celle d'après. Comment dire non ?L'individuel quitte le groupe, s'embrouille dans la virtualité et se débrouille avec, il faut bien. Enfin, il ne faudrait pas, mais comment faire quand les systèmes et machineries diverses nous enferment et se reproduisent entre eux ? La pièce expose cette oppression néo-tout, les gestes répétitifs déshumanisés, les corps conformes et perdus, la fièvre de vaincre et consommer... et peut-être aussi la possibilité d'une brèche, quelque chose ou quelqu'un·e, comme un grain de sable, qui chercherait à gripper les rouages infernaux. Et ça tombe bien, parce qu'il s'agit essentiellement de cela : continuer à chercher encore, même quand on pense avoir trouvé un passage, parce que le monde le rebouchera très vite, à nouveau. Depuis 2006, Nathalie Garraud (metteuse en scène) et Olivier Saccomano (auteur) développent un travail de troupe où chaque membre, selon sa discipline (mise en scène, écriture, jeu, costume, son, lumière) s'engage dans des cycles de création au long cours, alternant des pièces d'études à partir d'un texte existant et des pièces originales, sur un motif donné : Les Suppliantes (2006-2009) sur la forme tragique, C'est bien, c'est mal (2010-2013) sur la jeunesse, Spectres de l'Europe (2014-2016) sur la figure de l'étranger. Cette recherche a donné naissance à plusieurs pièces : Notre jeunesse (2013), Othello variation pour trois acteurs (2014), Soudain la nuit (2015), publiées aux éditions Les Solitaires Intempestifs. Depuis 2018, Nathalie Garraud et Olivier Saccomano codirigent le Théâtre des 13 vents CDN Montpellier où ils créent : La Beauté du geste (Les Solitaires Intempestifs), Un Hamlet de moins et Institut Ophélie diptyque (Les éditions Théâtrales), Monde nouveau et Monde grand – vie et mort d'Antonio Gramsci avec la 85ème promotion de l'ENSATT Lyon.

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Affiche de Rhinocéros

Rhinocéros

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Bérangère Vantusso, Nicolas Doutey, les acteurs et actrices de la Jeune troupe du Théâtre Olympia – CDN de Tours, nous convient à un drôle de défilé. Entre costumes et paravents, la pièce interroge le geste plus ou moins anodin de se vêtir chaque jour, comme-ci ou comme ça. Pour appartenir à un groupe, un genre, une fonction, un style, ou pour s'en démarquer. Mais aussi pour en jouer. Pour explorer les rapports singuliers, intimes ou conventionnels que nous entretenons avec ce que nous portons. Ce qu'on en dit et ce que ça dit de nous. Est-ce l'habit qui fait le moine ou bien l'inverse ? Ici, on s'habille, se déshabille, on se change sans cesse, au gré d'une épopée visuelle qui reproduit, pour ainsi dire, la danse iconoclaste de nos identités textiles... Le vêtement y est le personnage principal, au gré de l'Histoire et des histoires, petites ou grandes, que l'on vit vêtu. Formée au CDN de Nancy, Bérangère Vantusso découvre la marionnette en 1998, à la Sorbonne nouvelle. Elle reconnait d'emblée dans cet art le point crucial de son questionnement quant à l'incarnation et à la prise de parole scéniques. En 1999, elle crée la Compagnie trois-6ix-trente, croisant marionnettes, acteurs et compositions sonores. Elle met notamment en scène Violet de Jon Fosse, Les Aveugles de Maeterlinck, Le Rêve d'Anna d'Eddy Pallaro. Elle est membre de l'Ensemble artistique du CDN de Sartrouville, du Théâtre du Nord à Lille et du Centre dramatique national de Tours. En 2015, elle est lauréate du programme Hors les murs de l'Institut français et part au Japon pour rencontrer les maîtres du Théâtre national de Bunraku. Elle a créé L'Institut Benjamenta d'après Robert Walser au 70e Festival d'Avignon. De janvier 2017 à décembre 2023, elle dirige le Studio-Théâtre de Vitry. La création de Longueur d'ondes – histoire d'une radio libre (2018) marque le début de la collaboration avec le peintre Paul Cox. Ensemble, ils entament un travail théâtral où le trio acteurs, texte et images peintes trouve un équilibre entre formalisme et émotion, au service d'un récit historique, celui de la lutte des ouvriers sidérurgistes de Longwy en 1979. En 2019, Bérangère créé Alors Carcasse de Mariette Navarro au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières. En 2021, elle collabore avec la compagnie de L'Oiseau Mouche pour la création de Bouger les lignes – histoires de cartes, une pièce destinée au jeune public créée au 75 e Festival d'Avignon écrite par Nicolas Doutey. En 2024, elle crée Rhinocéros au Théâtre de la Manufacture – CDN de Nancy, où elle est artiste associée depuis 2021, et met en scène des jeunes comédien·ne·s de l'ERACM dans Petit bon Dieu, un spectacle jeune public teinté d'humour noir. Bérangère Vantusso dirige le Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia depuis janvier 2024.

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Affiche de Faire le beau

Faire le beau

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Bérangère Vantusso, Nicolas Doutey, les acteurs et actrices de la Jeune troupe du Théâtre Olympia – CDN de Tours, nous convient à un drôle de défilé. Entre costumes et paravents, la pièce interroge le geste plus ou moins anodin de se vêtir chaque jour, comme-ci ou comme ça. Pour appartenir à un groupe, un genre, une fonction, un style, ou pour s'en démarquer. Mais aussi pour en jouer. Pour explorer les rapports singuliers, intimes ou conventionnels que nous entretenons avec ce que nous portons. Ce qu'on en dit et ce que ça dit de nous. Est-ce l'habit qui fait le moine ou bien l'inverse ? Ici, on s'habille, se déshabille, on se change sans cesse, au gré d'une épopée visuelle qui reproduit, pour ainsi dire, la danse iconoclaste de nos identités textiles... Le vêtement y est le personnage principal, au gré de l'Histoire et des histoires, petites ou grandes, que l'on vit vêtu. Formée au CDN de Nancy, Bérangère Vantusso découvre la marionnette en 1998, à la Sorbonne nouvelle. Elle reconnait d'emblée dans cet art le point crucial de son questionnement quant à l'incarnation et à la prise de parole scéniques. En 1999, elle crée la Compagnie trois-6ix-trente, croisant marionnettes, acteurs et compositions sonores. Elle met notamment en scène Violet de Jon Fosse, Les Aveugles de Maeterlinck, Le Rêve d'Anna d'Eddy Pallaro. Elle est membre de l'Ensemble artistique du CDN de Sartrouville, du Théâtre du Nord à Lille et du Centre dramatique national de Tours. En 2015, elle est lauréate du programme Hors les murs de l'Institut français et part au Japon pour rencontrer les maîtres du Théâtre national de Bunraku. Elle a créé L'Institut Benjamenta d'après Robert Walser au 70e Festival d'Avignon. De janvier 2017 à décembre 2023, elle dirige le Studio-Théâtre de Vitry. La création de Longueur d'ondes – histoire d'une radio libre (2018) marque le début de la collaboration avec le peintre Paul Cox. Ensemble, ils entament un travail théâtral où le trio acteurs, texte et images peintes trouve un équilibre entre formalisme et émotion, au service d'un récit historique, celui de la lutte des ouvriers sidérurgistes de Longwy en 1979. En 2019, Bérangère créé Alors Carcasse de Mariette Navarro au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières. En 2021, elle collabore avec la compagnie de L'Oiseau Mouche pour la création de Bouger les lignes – histoires de cartes, une pièce destinée au jeune public créée au 75 e Festival d'Avignon écrite par Nicolas Doutey. En 2024, elle crée Rhinocéros au Théâtre de la Manufacture – CDN de Nancy, où elle est artiste associée depuis 2021, et met en scène des jeunes comédien·ne·s de l'ERACM dans Petit bon Dieu, un spectacle jeune public teinté d'humour noir. Bérangère Vantusso dirige le Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia depuis janvier 2024.

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Affiche de Fusées

Fusées

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Ici, sans la moindre technologie de pointe, avec quelques objets et astuces de jeu, deux grands garçons et une " intelligence artificielle " en chair et en os nous invitent dans l'espace intersidéral où ils sont manifestement coincés. Probablement en orbite. Ils nous racontent la conquête spatiale, ses espoirs et ses déboires, des origines de l'univers à nos jours, et assistent de loin à l'agonie de la planète. Comme si on y était. La pièce est à la fois hilarante et menaçante, avec cet art unique de nous maintenir en équilibre. Entre un piano et un petit castelet façon guignol, on reproduit bruits et sons à la bouche, on mime l'astéroïde, l'apesanteur et les décollages, comme on jouerait dans sa chambre. On est là, parmi les galaxies et les bricolages scéniques un peu magiques, comme des enfants, à qui la pièce est destinée, mais qui bien sûr embarque tout le monde. Fondée par Jeanne Candel en 2009 à Paris, la vie brève est un " ensemble " où acteur·ice·s, musicien·ne·s, metteur·euse·s en scène, scénographes, costumier·e·s, technicien·ne·s, se retrouvent régulièrement pour des périodes de recherche et de création. Si le parcours de formation est à l'origine des premières rencontres et du noyau initial, la vie brève ne cesse d'évoluer depuis sa création, se métamorphose, se reformule selon les nécessités des spectacles qu'elle propose. L'écriture collective est ce qui façonne les créations de la vie brève. Les acteur·ice·s et/ou musicien·ne·s et chanteur·euse·s sont placés au centre et sont considérés comme des créateur·ice·s, des auteur·ice·s et non pas seulement comme des interprètes. Cette écriture polyphonique décloisonne les fonctions et les techniques des personnes qui font les spectacles de la compagnie. la vie brève s'intéresse particulièrement au rapport entre la musique et le théâtre. La compagnie fait de " l'opéra avec les moyens du théâtre " et met la musique sur scène et en scène : " live " (la plupart des interprètes sont musicien·ne·s, issu·e·s de formation jazz ou classique) ou enregistrée, la musique est présente dans tous nos spectacles. Les questions essentielles posées lors des répétitions sont : comment la musique et le théâtre " tressent l'action " simultanément ; comment théâtre et musique jouent ensemble, se jouent l'un de l'autre, s'opposent, fusionnent et ouvrent une profondeur de champ ? Cela conduit à expérimenter des processus de recherches très variés, des formes libérées de tout dogme, car ancrées dans l'empirisme du plateau et de son bricolage. Les créations sont composées de matériaux très variés, qui rendent les cadres de représentation élastiques : matières et références picturales, cinématographiques, scientifiques ou philosophiques, sont autant de supports de jeu, convoqués à l'improvisation et à l'écriture de plateau. À partir de juillet 2019, la vie brève dirige le Théâtre de l'Aquarium qui devient une maison de création pour la musique et le théâtre entremêlés.
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8/10 (2 avis)

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Affiche de Capra (Une chèvre)

Capra (Une chèvre)

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Il peut arriver (pas longtemps) qu'on baisse les bras, qu'on se demande comment le théâtre peut bien encore résister ou enchanter librement. Alors on se met au travail et ça revient vite, presque à chaque fois. Ici, le théâtre est donc le personnage principal, celui qu'on fabrique ou celui qu'on va voir, en tant qu'art et en tant que lieu, qui bataille à sa façon avec le monde. Pour le faire parler et en jouer, Jeanne Candel et son équipe convoquent l'enfance (la sienne, la leur, la nôtre) et la mythologie (Dionysos). Une enfance où l'imaginaire déborde et où le Dieu foutraque du désordre plus ou moins organisé, jouisseur insaisissable, est toujours un peu le même et toujours un peu autre. Un théâtre où tout, en paroles et en musiques, se fait, se défait, est à refaire, résiste et enchante. Après des études de lettres modernes, Jeanne Candel entre au CNSAD. Jusqu'en 2011, elle collabore régulièrement avec Arpàd Schilling en Hongrie et en France dans différents laboratoires. C'est dans cet esprit de recherche qu'elle crée en 2009 la compagnie la vie brève. Elle met en scène : Robert Plankett (Artdanthé, 2010) ; Le Crocodile trompeur / Didon et Énée, co-mis en scène avec Samuel Achache, d'après l'opéra de Henry Purcell et d'autres matériaux (Théâtre des Bouffes du Nord, 2013 et repris en 2021) ; Le Goût du faux et autres chansons (Festival d'Automne à Paris, 2014) Orfeo / Je suis mort en Arcadie, co-mis en scène avec Samuel Achache, d'après Monteverdi (comédie de Valence, 2017) ; Demi-Véronique, ballet théâtral d'après la cinquième symphonie de Gustav Mahler co-créé et joué avec Caroline Darchen et Lionel Dray (Comédie de Valence, 2018) ; Tarquin, drame lyrique composé par Florent Hubert sur un livret de Aram Kebabjian (création au Nouveau théâtre de Montreuil – CDN, 2019). Au théâtre de l'Aquarium, qu'elle codirige avec Marion Bois et Élaine Méric, elle crée 2023, BAÙBO – de l'art de n'être pas mort d'après Buxtehude, Musil, Schütz et d'autres matériaux puis en 2024, Fusées. En 2016, elle met en scène Brùndibar de Hans Krása à l'Opéra de Lyon, et en 2020, Hippolyte et Aricie de Jean-Philippe Rameau, sous la direction musicale de Raphaël Pichon avec l'ensemble Pygmalion (Opéra Comique) ; Le Viol de Lucrèce de Benjamin Britten, sous la direction de Léo Warynski (Opéra de Paris / Théâtre des Bouffes du Nord, 2021). En 2022, elle conçoit avec Lionel González et Thibault Perriard La Nuit sera blanche d'après La Douce de Fédor Dostoïevski dans lequel elle joue. Elle se passionne pour les créations in situ : Nous brûlons, une histoire cubiste, spectacle itinérant dans les recoins du village de Villeréal (2010) ; Some kind of monster, une création sur un terrain de tennis (Villeréal, 2012) ; Dieu et sa maman, une performance dans une église déconsacrée de Valence, remplie de canoë-kayak, créée et jouée avec Lionel Dray (Festival Ambivalences, 2015) ; TRAP, une performance dans les dessous du théâtre de la Comédie de Valence et dans les archives départementales de la ville (2017).

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Affiche de Et le reste c'est de la sauce sur les cailloux

Et le reste c'est de la sauce sur les cailloux

Théâtre du Hangar - Compagnie Jacques Bioules
Alice et Sacha travaillent au plateau une nouvelle création. Ils se prennent joyeusement la tête et s'interrogent sur leur singularité, leur radicalité peut-être. Ils tombent sur un film documentant le travail des cinéastes inclassables Jean-Marie Straub et Danièle Huillet qu'ils ne connaissaient pas et que, finalement, pas grand monde ne connaît. Et alors ? Ils les incarnent et dialoguent avec eux. Ici, on parle d'art non conforme et de marxisme comme on se disputerait à propos du temps de cuisson d'un gratin. On parle au théâtre avec gourmandise d'un cinéma très " personnel ". On se chamaille à propos d'un bout de bobine ou d'un détail que personne ne verra. On nous invite à ne pas céder aux facilités, et c'est délicieux. Une conversation entre deux formes et deux couples, soucieux de faire, de résister, de vivre et d'aimer. La compagnie Courir à la Catastrophe est née en 2018 suite à notre rencontre pendant notre formation à l'ENSATT. C'est l'idée de courir pour ne pas s'enraciner, courir le monde, courir les rues, courir à perdre haleine, courir sur le haricot, courir comme un dératé, courir après son ombre ou vers sa propre mort...Se dépasser, se déborder, se chercher, se tromper, tomber, amoureux, dans le panneau, dans le fossé, à la renverse. Au risque, qui court, toujours, d'aller à la catastrophe. Nous avons le désir profond, à travers notre théâtre, de transmettre une autre idée de ce que pourrait être la force, la réussite, la beauté en tentant, autant que possible, de s'avouer : fragiles, ignorant·e·s, faibles, humain·e·s. Les projets de la Cie se créent et se nourrissent à partir de matières autres que théâtrales. L'un est une écriture de plateau, 5 4 3 2 1 J'EXISTE (même si je sais pas comment faire), et le second, En réalités, est une adaptation de La Misère du Monde de Pierre Bourdieu qui a remporté les prix du public et du jury du Prix Théâtre 13/Jeune metteur en scène, ainsi que le Prix du Jury Célest'1 2019 section Grands Formats. S'ensuit Œuvrer son cri, spectacle qui s'inspire d'occupations de théâtre et qui questionne la place que notre engagement politique prend dans notre façon de créer des oeuvres. Enfin, La Brande retrace l'histoire du mouvement de la psychothérapie institutionnelle, modèle de soin de plus en plus menacé. Ils créent en 2026 aux Célestins – Théâtre de Lyon, Et le reste c'est de la sauce sur les cailloux, un duo sur l'oeuvre des cinéastes Danièle Huillet et Jean-Marie Straub.

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Affiche de Menace Chorale

Menace Chorale

Théâtre du Hangar - Compagnie Jacques Bioules
La chorale amateur d'une petite ville tranquille et ordinaire a perdu son modeste chef de choeur. Pour le remplacer à la volée, les autorités invitent une cheffe mondialement connue aux ambitions ambiguës. Sous sa baguette, une galerie de personnages, aux parcours sociaux divers, apprennent l'air de rien, avec plus ou moins de bienveillance ou de résistance, les vertus obligées de la musique identitaire et des chants patriotiques glorieux... Les désirs d'ordre, d'autorité et de puissance, de faste et de (vieille) grandeur nouvelle quand le quotidien s'appauvrit. La pièce de Gabriel Sparti interroge, avec finesse et dérision, les rouages et manipulations esthétiques en tous genres (ici la musique et le chant) qui ont toujours préparé, accompagné, voire galvanisé, les poussées nationalistes et fascistes. Gabriel Sparti est né en Suisse et entre en 2015 à l'ESACT à Liège. Il entame, dès sa sortie, la création de ses spectacles. Le premier, Heimweh / Mal du pays, sera créé en mai 2023 aux Halles de Schaerbeek, à Bruxelles. Il a parallèlement travaillé avec Françoise Bloch sur son spectacle Point de rupture, a présenté une étape d'un seul en scène à l'Espace MAGH à Bruxelles en octobre 2022. Il intervient ponctuellement à l'ESACT, en qualité d'assistant. Avec son regard discret et pénétrant à la fois, Gabriel Sparti impose un certain mystère. De nature réservée, le jeune auteur et metteur en scène fait partie de ces artistes qui préfèrent l'ombre des coulisses à la lumière du plateau. Avec Menace chorale, son deuxième spectacle, Gabriel Sparti s'impose avec une patte théâtrale singulière et des mises en scène extrêmement intelligentes.

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Affiche de Reprenons

Reprenons

Théâtre du Hangar - Compagnie Jacques Bioules
Il y a quinze ans, Adrien Béal et Arthur Igual ont fabriqué, ensemble, leur première "écriture de plateau" : une pièce en grande partie improvisée chaque soir, intitulée Il est trop tôt pour prendre des décisions définitives. Sans aucune trace audio ou vidéo, qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Poursuivant sa recherche autour du temps, celui qui passe et qui se répète, le temps du monde et celui de la représentation, Adrien Béal a proposé à Arthur Igual de s'y remettre, des années après... Ils interrogent précisément le mot "répétition", qui dit au théâtre aussi bien le travail de préparation en amont du spectacle que celui consistant à refaire, soir après soir et en public, ce qui a été répété. Avec nous, ils font dialoguer les deux sens du mot et cherchent joyeusement à comprendre comment une action qui consiste à répéter ce qui a déjà eu lieu (il y a longtemps ou la veille) peut anticiper un avenir incertain. Adrien Béal a étudié le théâtre à l'université Paris III. De 2004 à 2015, il travaille comme comédien au sein de la compagnie Entrées de Jeu, spécialisée dans le théâtre forum. En 2007, il crée la Cie Théâtre Déplié, avec laquelle il met en scène des textes de Michel Vinaver, Roland Schimmelpfennig et Henrik Ibsen. À partir de 2011, les mises en scène de textes alternent avec la création de spectacles écrits au cours des répétitions avec les acteur·ice·s. En 2014, il met en scène Les Voisins de Michel Vinaver, et Le Pas de Bême (création de plateau jouée près de 200 fois). À partir de cette pièce, le Théâtre Déplié initie un nouveau cycle de création avec un même groupe de six acteur·ice·s engagé·e·s sur la durée. Ce travail donne lieu à la création de Perdu connaissance en 2018, des Pièces manquantes (puzzle théâtral) et de Toute la vérité en 2021. En 2022, Adrien Béal met en scène Combats de Nicolas Doutey, pour l'itinérance et interprétée par des acteur·ice·s issu·e·s du programme Ier Acte. Il met en scène en 2025 Dialogue avec ce qui se passe de Nicolas Doutey. Depuis janvier 2024, Adrien Béal est directeur du Studio Théâtre de Vitry. Arthur Igual est formé au Conservatoire national supérieur d'art dramatique (CNSAD) dans les classes d'Andrzej Seweryn, Dominique Valadié, Daniel Mesguich, Michel Fau, Muriel Mayette, Philippe Adrien et Árpád Schilling, il collabore de façon régulière et centrale avec Sylvain Creuzevault. Il participe à de nombreuses créations du metteur en scène, parmi lesquelles Baal, Notre terreur, Le Capital et son Singe, Angelus Novus, Les Démons, Le Grand Inquisiteur, Les Frères Karamazov, L'Esthétique de la résistance, Edelweiss [France fascisme], Banquet Capital, Walter Benjamin et Pétrole. Il a également travaillé avec Guillermo Pisani, Macha Makeïeff, Adrien Béal, Roger Vontobel, Laurent Laffargue, David Géry, Frédéric Bélier-Garcia, Árpád Schilling, Muriel Mayette-Holtz et Daniel Mesguich. Au cinéma, il joue notamment dans Un amour impossible (Catherine Corsini), L'Homme fidèle (Louis Garrel), Mal de pierres (Nicole Garcia), Falcon Lake (Charlotte Le Bon) et Pour la France (Rachid Hami).

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Affiche de L'Ascension d'Arturo Ui d'après Bertolt Brecht

L'Ascension d'Arturo Ui d'après Bertolt Brecht

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Il faut imaginer Bertolt Brecht en 1941, lorsqu'il écrit cette pièce, très vite, en fuite après l'incendie du Reichstag, en exil en Finlande, en transit vers les États-Unis. La forme et les mots lui manquent pour dire l'indicible. Il s'invente une langue et une trame, des tableaux et chroniques, comme un feuilleton moitié drame shakespearien, moitié nouveaux films de genre mafieux. On y suit l'ascension d'un petit chef bouffon et ignoble, magnat entre autres du chou-fleur, qui corrompt, tue, ment, trafique, et écrase tout sur son passage. Qui passe, d'épisode en épisode, de caïd minable à dictateur. On y rit beaucoup, ça aide à mieux comprendre ce qu'on ne dit pas. Alors oui, Arturo Ui c'est un peu Hitler, à moins que ce ne soit l'inverse. Robert Cantarella propose ici une nouvelle version de cette pièce emblématique librement traduite par le poète Stéphane Bouquet. Formé aux Beaux-Arts de Marseille, puis avec Antoine Vitez au Théâtre National de Chaillot, Robert Cantarella a fondé plusieurs compagnies dont la Compagnie R&C, avec la volonté de faire découvrir de nouvelles écritures théâtrales et redécouvrir des pièces du répertoire, notamment : Jean-Luc Lagarce, Noëlle Renaude, Stéphane Bouquet, Alban Lefranc, Christophe Honoré, Liliane Giraudon, Philippe Minyana... Il a été directeur du Centre Dramatique National de Dijon, puis co-directeur du 104 à Paris, il est également performeur dans Faire le Gilles à partir des cours de Gilles Deleuze. En 2024 il publie Les Carrossiers aux éditions Al Dante. En 2025, il réalise un film sur Liliane Giraudon et un texte de Stéphane Bouquet : 6h plus tard. Depuis 1993 il est responsable du Master théâtre à la Manufacture de Lausanne.

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Affiche de Pièces Détachées

Pièces Détachées

Théâtre des 13 Vents (Centre Dramatique National)
Trois courtes pièces comme trois souffles, qui déplacent l'air autour de nous. Dans "Grosse "fugue, les corps s'élancent, se frôlent, s'agrègent et se dispersent, comme une fugue en fuite, emportés par une pulsation collective presque sauvage entre vitalité et désespoir. "Duo d'Eden" resserre l'espace : deux présences, peut-être deux amants au jardin d'Eden, se cherchent, s'affrontent et s'apprivoisent, dans une tension fragile et charnelle où chaque geste devient aveu. "Ça quand même", c'est d'abord un texte de Maguy Marin et une musique de Denis Mariotte, pour deux corps et leurs images multipliées, où affleurent le quotidien intime et politique des arts, les inquiétantes injonctions d'efficacité et de communication qui menacent le processus de création. Maguy Marin Il y a un lieu de naissance, autre qu'une ville. Toulouse. Un emplacement atteint suite à une série de déplacements provoqués par des mouvements politiques en Espagne. Ainsi, grandir par-là, en France, au tout début des années 50. Puis il y a un désir de danser qui se confirme par un enchaînement d'études – de Toulouse, à Strasbourg puis à Mudra (Bruxelles). Une volonté qui s'affirme avec le groupe Chandra puis au Ballet du XXème siècle. De 1980 à 1990, portée par la confiance de l'équipe de la Maison des arts de Créteil, la recherche se poursuit avec Christiane Glik, Luna Bloomfield, Ulises Alvarez, et bien d'autres encore. En 1987, la rencontre avec Denis Mariotte ouvre le champ des expériences. 1998, année d'une nouvelle implantation. Un nouveau territoire pour un nouveau Centre chorégraphique national à Rillieux-la-Pape. Avec la nécessité de reprendre place dans l'espace public pour y célébrer les richesses des différences et le plaisir du jeu très vivant de la création. L'année 2011 sera celle d'une remise en chantier des modalités dans lesquelles s'effectuent la réflexion et le travail de la compagnie. Après l'intensité des années passées au CCN de Rillieux-la-Pape, s'est ouvert à partir de 2012 la nécessité d'une nouvelle étape à partir d'un ancrage dans la ville de Toulouse. Depuis janvier 2015, Maguy Marin et la compagnie ont retrouvé l'agglomération lyonnaise. Une installation à Ramdam qui a vu le déploiement d'un nouveau projet partagé avec d'autres artistes : Ramdam , un centre d'Art.

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Affiche de La magie des émotions

La magie des émotions

Le Point Comédie
La colère gronde comme un volcan, la tristesse pleut comme une tempête, et la joie éclate comme des feux d'artifice. Un jour, elle décide que tout cela doit changer. Elle se lance dans une aventure intérieure où elle rencontre chaque émotion, leur parle, et découvre pourquoi elles sont là. Une pièce tendre et poétique qui aide à comprendre que nos émotions, qu'elles soient douces ou tumultueuses, sont des alliées précieuses pour mieux se connaître.
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Affiche de Petits crimes entre amis

Petits crimes entre amis

La Comédie du Mas
Du moins, c'est ce qu'on dit... Mais que se passe-t-il quand on essaie de vérifier ? En plein milieu des années 80, trois amis d'enfance vont passer une soirée explosive qui va mettre au défi leur amitié et révéler certains secrets... inavouables ! Retournements de situation et jeu du chat et de la souris avec le public où ce que le spectateur croit voir n'est pas forcément la réalité ! Et vous ? Jusqu'où iriez-vous par amitié ?
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Affiche de Halloween chez les Cow-boys

Halloween chez les Cow-boys

Le Point Comédie
Emma est une petite fille pleine de vie et surtout qui a un sacré caractère. Enfin, selon ses parents ! Mais si avoir un sacré caractère, c'est refuser de se déguiser en sorcière pour Halloween (parce qu'elle a essayé l'année dernière de s'envoler avec le balai de la cuisine et c'est nul ça n'a pas marché !) alors oui elle a un sacré caractère ! Cette année c'est décidé, elle se déguisera en cowboy ! Alors le soir d'Halloween, Emma enfile son chapeau de cowboy, sa ceinture à boucle et ses bottes et part récolter des bonbons ! Mais l'un d'entre eux a un goût vraiment spécial... Un goût de poussière et de sable... un étrange goût de...Far West ! Instantanément Emma est projetée dans la ville fantôme de Citrouille City dans l'Ouest Américain. Emma va plonger au coeur d'une aventure où elle fera équipe avec le Shérif Rigolo, et plein d'autres personnages loufoques pour affronter Cactus Joe prêt à tout pour voler les citrouilles magiques !
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9/10 (6 avis)

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Ma mère va me tuer !

La Comédie du Mas
Spécialement pendant cette douce période de l'adolescence, où les écarts sont légions. Tristan, 14 ans, s'est fait viré du collège. Le problème, c'est qu'il ne l'a pas dit à Angélique, sa maman. Tiens, c'est étrange ! Serait-ce en rapport avec la sortie d'un nouveau jeu vidéo ? C'est possible... Une punition viendrait annuler ses projets du week-end et ça, c'est non ! Angélique aurait bien raison de lui faire la morale si elle n'avait pas elle-même une petite bêtise à cacher. Ils pensaient chacun être seuls à la maison mais c'est raté. Si l'on ajoute à ça les visites inattendues du reste de la famille, c'est un vendredi riche en émotions qui se profile.
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10/10 (39 avis)

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Rien à l’affiche ici pour l’instant… mais ça arrive vite 👀