Avis et critiques : Panique dans le seizième
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15 avis
A partir d'un événement particulier (l'installation d'un centre d'hébergement d'urgence) s'illustrent le communautarisme et la violence des dominants. Les lois , la volonté politique trouvent parfois les moyens de les neutraliser. C'était pas évident d'un faire un spectacle. Ça heurte naturellement mais fait bien prendre conscience qu'il y a des choses qui clochent dans nos préjugés. Merci à vous !
Un bon moment, beaucoup trop court...les acteurs ont bien joué et la salle est très sympa.
Une comédie qui met en lumière l’absurdité de notre monde C’est grinçant à souhait L’absurdité humaine n’a pas de limite Un grand bravo aux comédiens qui interprètent une myriade de personnages et nous embarquent avec brio dans ce monde absurde
En alliant humour et gravité, cette pièce parvient à susciter une réflexion profonde sur la solidarité et l'engagement citoyen, tout en offrant un moment de théâtre d'une rare intensité.
Très bonne adaptation de nos chers sociologues, de bonnes trouvailles de mise en scène, excellent jeu d'acteurs, à voir absolument !
Un moment intense, entre rires et réflexion, duquel on ressort plus motivé que jamais. Bravo aux deux comédiens sur scène, nous avons passé une excellente soirée.
A voir. N'hésitez pas à passer un très bon moment en compagnie de personnages très bien croqués .
Parfaite mise en scène et jeu dynamique qui nous éclaire sur l'entre-soi des beaux quartiers
Bof, très bruyant, je n'ai pas adhéré à la mise en scène.
Le travail sociologique des Pinçon-Charlot m'était familier et le côté militant contre les injustices, ici au niveau du logement, résidents nantis du XVI ème VS sans-abris en demande d'hébergement, ne manque pas d'intérêt. La lutte des classes dans toute sa violence voire sa vulgarité quand il s'agit de préserver l'entre-soi !!! Néanmoins, ni la mise en scène ni le jeu des comédiens ne m'ont vraiment séduite. En revanche, l'utilisation des objets détournés et surtout les slogans authentiques m'ont paru judicieux : " Le Bois pas la Jungle... Ghetto du Gotha ".