Lou Cantor et Dafne Bianchi nous propose deux formes dansées.
Stabat Mater, le solo naît au croisement d'un héritage baroque longtemps tenu à distance et d'un désir brûlant de donner voix – et corps – aux récits des femmes d'aujourd'hui. Dans cette création, Lou Cantor explore un geste intime et politique : pleurer. Pleurer comme acte rituel, comme matière chorégraphique, comme puissance de transformation. Pleurer non pour se taire, mais pour revendiquer ; pleurer pour libérer, pour rire, pour hurler, pour se souvenir et pour exister pleinement.
Dans la douceur d'un souffle, La Breva prend vie : une danse où le passé murmure au présent, portée par deux soeurs tissant l'histoire des femmes qui les habitent. Sur scène, leurs mouvements rappellent les gestes de celles qui ont traversé le temps, leurs mains parlent, chaque regard invoque la force douce des liens invisibles, l'héritage d'un passé qui les guide. Elles dansent pour célébrer leur terre natale, là où l'amour et la mémoire s'entrelacent, là où le vent caresse le lac de Côme. Alors, les absences deviennent présences et l'amour familial résonne comme un écho immortel.
Lou Cantor et Dafne Bianchi : Stabat Mater / la breva, les avis spectateurs
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