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Affiche de Vivaldi : Magnificat

Vivaldi : Magnificat

Chapelle Royale Antonio Vivaldi (1678–1741) Magnificat Alessandro Scarlatti (1660–1725) Messa di Santa Cecilia Interprètes Songhee Lee — soprano I Rebecca Leggett — soprano II Blandine de Sansal — alto Jacob Lawrence — ténor Sreten Manojlovic — basse Les Arts Florissants Direction : William Christie Vendredi 10 avril à 20h Chapelle Royale Durée : 1h10, sans entracte Deux joyaux du baroque italien réunis par William Christie C'est en 1720, à l'âge de soixante ans, qu'Alessandro Scarlatti compose à Rome sa Messa di Santa Cecilia . Couronnement de toute son oeuvre sacrée, cette messe synthétise les styles en vogue au début du XVIIIe siècle, et déploie une grande richesse de contrastes et d'inspiration. À la même époque, à Venise, Antonio Vivaldi écrit son Magnificat pour les jeunes musiciennes de l'Ospedale della Pietà. Il le retravaillera pendant plus de vingt ans, en affinant sans cesse les équilibres et les effets expressifs, jusqu'à en faire un chef-d'oeuvre de la musique sacrée vénitienne. S'il a souvent dirigé le Magnificat , William Christie aborde ici pour la première fois la Messa di Santa Cecilia . À la tête des Arts Florissants, il réunit une distribution internationale de jeunes solistes pour célébrer le faste du baroque italien dans un programme d'une rare intensité.

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dès 70€

Affiche de Lully : Roland

Lully : Roland

Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Baptiste Lully (1632-1687) Roland Tragédie en musique en un prologue et cinq actes sur un livret de Philippe Quinault inspiré de l'Orlando furioso de l'Arioste, créée à l'Académie royale de musique en 1685. Jérôme Boutillier Roland Karine Deshayes Angélique Alix Le Saux Logistille, la fée principale Juan Sancho Médor Lila Dufy Témire Victor Sicard Demogorgon Pierre Derhet Coridon, Astolfe Nicolas Brooymans Ziliante, un suivant Pierre-Emmanuel Roubet Tersandre Amandine Sanchez Bélize, une suivante Les Pages et les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles (Fabien Armengaud Direction artistique) Ensemble I Gemelli Emiliano Gonzalez Toro et Mathilde Etienne Direction A savoir : Concert en français surtitré en français et en anglais Durée : 2h45 entracte inclus Le chevalier Roland aime la princesse Angélique, mais la belle n'a d'yeux que pour le tendre Médor. Trahi, humilié et désespéré, le malheureux, pris d'une folie furieuse, sera rendu à la raison grâce aux bons soins de la fée Logistille. Liberté d'écriture, humour et fantaisie font de Roland une exception dans la collaboration entre Quinault et Lully. Loin des règles classiques et du sérieux tragique, l'opéra reprend l'ironie de l'épopée du Tasse tout en teignant son érotisme d'une subtile élégance, l'ornant de récitatifs savoureux et de danses éblouissantes : au coeur de cette trame comique, fantasque et invraisemblable, le génie du Florentin s'exprime à merveille dans une extraordinaire chaconne.

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dès 46,50€

Affiche de Christelle Loury : Revivre l'émotion Edith Piaf

Christelle Loury : Revivre l'émotion Edith Piaf

Royale Factory Tout au long du concert, l'artiste raconte l'histoire de chaque chanson et livre des anecdotes tirées de ses rencontres avec des proches d'Edith Piaf. Présenté en France et à l'étranger, de New York aux pays de l'Est, ce programme a rencontré un double succès au festival d'Avignon off et remporté le prix du Spectacle de l'année de France Bleu. Quelques critiques presse : - "Un triomphe en plein coeur de New York" (M6) - "L'une des plus brillantes interprètes de l'icône de la chanson française" (France Bleu) - "Elle fait brillamment revivre Edith Piaf." (France 3) - "Un moment magique. Christelle Loury a su captiver les gens avec sa voix, ses gestes et son récit." (Le Journal du Centre) - "La performance est vocale, artistique, physique. Son sourire ne vacille pas, il irradie, solaire." (L'Yonne Républicaine) - "Un vrai coup de coeur ! Une voix qui donne le frisson. Une présence bouleversante. On en ressort bluffé !" (La Provence)

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dès 25€

Affiche de Rosas danst Rosas

Rosas danst Rosas

Théâtre de Sartrouville "Rosas danst Rosas" est l'oeuvre fondatrice d'Anne Teresa De Keersmaeker, figure majeure de la danse contemporaine. Intensément rythmique et radicale, la pièce explore le potentiel du geste quotidien, porté à l'extrême par la répétition. Une chorégraphie qui s'impose encore aujourd'hui comme une référence.

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dès 12,95€

Affiche de Christine de Suède

Christine de Suède

Chapelle Royale Christine de Suède Un portrait musical en quatre tableaux Œuvres de André Danican Philidor – La Suèdoise Gustav Düben – Venite Sancte Spiritus , Fader War Giacomo Carissimi – Veni Sponsa Christi Antonio Cesti – L'Argia (Prologue) Henri Du Mont, Michel Lambert et Jean-Baptiste Lully – Airs de cour et extraits d' Alcidiane Alessandro Melani, Antonio Bertali – Requiem et extraits de la Missa Archiducalis Avec Malena Ernman — Mezzo-soprano Maîtrise de Paris / CRR Solistes de l'Académie de l'Opéra Royal Choeur de l'Opéra Royal Orchestre de l'Opéra Royal Consort Musica Vera Direction : Jean-Baptiste Nicolas Samedi 30 mai à 20h Chapelle Royale Durée : 1h10 sans entracte Un destin d'exception entre couronnes, exil et musique Née à Stockholm le 18 décembre 1626, Christine de Suède terminera sa vie à Rome en 1689, après une existence marquée par l'exil, les passions intellectuelles et un soutien indéfectible aux arts. Figure atypique, grande protectrice des musiciens de son temps, elle inspire ici un portrait en musique, à travers des oeuvres qu'elle aurait pu entendre, commander ou faire interpréter. Prologue : Le couronnement et l'abdication Le concert débute par un ensemble d'oeuvres évoquant le faste de son sacre – bien que les partitions précises de cet événement soient perdues. Le Veni Sponsa Christi de Carissimi, qu'elle admirait profondément, en constitue un sommet. Ce moment de triomphe est brutalement interrompu par le Fader War de Düben, chanté lors de son abdication en 1654. Acte I : Innsbruck, 1654 Invitée par l'archiduc Ferdinand Charles d'Autriche, Christine y affirme sa conversion au catholicisme. Elle assiste à une représentation en son honneur de L'Argia , opéra de Cesti, figure majeure du théâtre musical impérial. Acte II : Versailles, 1657 À la cour de France, Christine séjourne brièvement en 1657. Lully n'y règne pas encore sur la musique sacrée ; ce sont Henri Du Mont, Lambert ou encore Philidor qui occupent la scène avec leurs airs de cour et leurs pièces pour les bals et divertissements. Acte III : Rome, les années de mécénat Installée à Rome, Christine devient une mécène passionnée, soutenant nombre de compositeurs, parmi lesquels Alessandro Melani, auteur d'un Requiem exceptionnel conservé dans la collection Santini. Ce dernier acte souligne la puissance artistique de cette reine sans royaume, devenue princesse de l'Europe des arts.

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dès 46,50€

Affiche de Bach : Cantates I - Le Chemin d'Emmaüs

Bach : Cantates I - Le Chemin d'Emmaüs

Chapelle Royale Johann Sebastian Bach (1685–1750) Cantates I — Le chemin d'Emmaüs Programme Michael Prætorius (1571–1621) — Motet : Wie schön leuchtet Johann Sebastian Bach — Cantate : Wie schön leuchtet der Morgenstern , BWV 1 Johann Hermann Schein (1586–1630) — Motet : Ich bin die Wurzel Johann Sebastian Bach — Cantate : Ich will den Kreuzstab gerne tragen , BWV 56 Entracte Heinrich Schütz (1585–1672) — Motet : Ich bin eine rufende Stimme Johann Sebastian Bach — Cantate : Bleib bei uns, denn es will Abend werden , BWV 6 Heinrich Schütz — Motet : Ich bin ein rechter Weinstock Johann Sebastian Bach — Cantate : Es erhub sich ein Streit , BWV 19 Interprètes Jonathan Hanley — Ténor Alex Ashworth — Basse The Constellation Choir and Orchestra Direction : John Eliot Gardiner Jeudi 11 juin à 20h Chapelle Royale Durée : 2h avec entracte Première partie : 50 min — Entracte — Deuxième partie : 50 min Un itinéraire spirituel entre lumière, prière et triomphe Les Bachfest de Leipzig ont confié au public le soin de choisir les oeuvres de ce programme : un florilège de chefs-d'oeuvre de musique sacrée allemande, réunis et magnifiés ici par John Eliot Gardiner et le Constellation Choir and Orchestra . Le concert s'ouvre sur l'exaltation lumineuse du motet Wie schön leuchtet de Prætorius , image poétique de l'étoile divine du matin, que Bach sublime à son tour dans la cantate BWV 1. Avec Schein , la musique retrouve la sobriété mystique du motet luthérien. Sa méditation laisse place à l'introspection bouleversante de Ich will den Kreuzstab gerne tragen , l'une des plus poignantes cantates pour voix seule de Bach . En seconde partie, Schütz annonce la venue du Christ dans un langage simple et fervent. La cantate Bleib bei uns saisit le coeur dans un moment suspendu de prière face à la nuit. Le motet sur la vigne du Seigneur prolonge cette douceur spirituelle avant le final éclatant de Es erhub sich ein Streit , fresque apocalyptique où Bach fait résonner le combat céleste.

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dès 70€

Affiche de Bach : Oratorio de Pâques

Bach : Oratorio de Pâques

Chapelle Royale Programme Johann Sebastian Bach (1685–1750) Cantate Der Himmel lacht , BWV 31 Cantate Bleib bei uns , BWV 6 Entracte Oratorio de Pâques, BWV 249 Interprètes Hilary Cronin — soprano NN — alto Jonathan Hanley — ténor Alex Ashworth — basse The Constellation Choir and Orchestra Direction : John Eliot Gardiner Dimanche 5 avril à 15h Chapelle Royale Durée : 1h50, entracte inclus Première partie : 40 minutes Deuxième partie : 45 minutes Un rendez-vous à ne pas manquer : Bach illuminé par l'un de ses plus grands interprètes John Eliot Gardiner à la tête de son nouvel ensemble fait dialoguer ferveur religieuse et théâtralité jubilatoire dans cette oeuvre phare de Bach d'une intensité saisissante. Composé en 1725, l'Oratorio de Pâques déploie la fresque sonore de la joie de la Résurrection, portée par des arias virtuoses, des choeurs éclatants et une instrumentation colorée – notamment au travers des envolées des flûtes et hautbois d'amour. Gardiner, fidèle à sa lecture expressive et rigoureuse de Bach, propose ici une interprétation où chaque nuance devient évocation, chaque mot, prière. La complicité avec l'ensemble The Constellation, dont l'engagement musical ne cesse de faire parler de lui, promet un moment de grâce à la fois érudit et accessible, savant et incarné.

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Affiche de Gasparini : L'avare

Gasparini : L'avare

Opéra Royal - Château de Versailles Francesco Gasparini (1661–1727) L'Avare Intermezzo en trois actes Nouvelle production Distribution Eva Zaïcik — Fiammetta Victor Sicard — Pancrazio Serge Goubioud — Nutrice Stefano Amori — Valletto (mime) Le Poème Harmonique Direction : Vincent Dumestre Mise en scène : Théophile Gasselin Scénographie & assistanat mise en scène : Louise Caron Costumes : Alain Blanchot Lumières : Christophe Naillet Dates Vendredi 5 juin à 20h Samedi 6 juin à 19h Dimanche 7 juin à 15h Opéra Royal Spectacle en italien surtitré en français et en anglais Durée : 1h15 sans entracte Quand Molière inspire l'opéra italien Au XVIIIe siècle, la réforme de l'opéra italien s'inspire largement du théâtre français — et notamment de Molière, dont l'influence se fait entendre sur les scènes lyriques. Adapté de L'Avare , cet intermezzo signé Gasparini et Salvi témoigne d'un dialogue fertile entre comédie et musique. Avec seulement trois personnages chantants, un rôle muet et un orchestre réduit, L'Avare appartient à la famille des intermezzi , à l'instar de La serva padrona de Pergolèse. Le librettiste Giovanni Claudio Pasquini Salvi adapte Molière en trois actes chantés, sans rien perdre de la verve comique de l'original. La partition de Gasparini, pleine de charme et d'expressivité, sublime le livret avec une efficacité immédiate. Elle donne à entendre un théâtre musical réjouissant, entre lyrisme raffiné et farce populaire. Après avoir fait dialoguer musique et théâtre dans leur Bourgeois gentilhomme en 2004, Le Poème Harmonique et Vincent Dumestre retrouvent ici ce répertoire singulier, porté par une mise en scène de Théophile Gasselin . Cette recréation souligne la beauté et la modernité toujours vivante de ces oeuvres comiques baroques. Coproduction : Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles, Théâtre de Caen, Opéra de Rennes Avec le soutien du Théâtre de l'Athénée Décors et costumes réalisés par les ateliers du Théâtre de Caen Le Poème Harmonique est soutenu par le Ministère de la Culture (DRAC de Normandie), le Centre National de la Musique, la Région Normandie, le Département de la Seine-Maritime et la Ville de Rouen. En résidence à la Fondation Singer-Polignac en tant qu'artiste associé. Avec le soutien du Fonds Haplotès pour ses projets en Normandie.

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dès 70€

Affiche de Bach : Concertos pour clavecin

Bach : Concertos pour clavecin

Salon d'Hercule Johann Sebastian Bach (1685-1750) Concertos pour clavecin Johann Bernhard Bach (1676-1749) Suite en ré majeur I – Ouverture II – Caprice III – La Joye Johann Sebastian Bach (1685-1750) Concerto pour clavecin en sol mineur, BWV 1058 I – (sans indication) II – Andante III – Allegro assai Choral Freuet euch, ihr Christen alle en fa mineur Concerto pour clavecin en fa mineur, BWV 1056 I – (sans indication) II – Largo III – Presto Johann Bernhard Bach Suite en mi mineur I – Air II – Rigaudon Johann Sebastian Bach Larghetto BWV 972 Concerto pour clavecin en ré mineur, BWV 1052 I – Allegro II – Adagio III – Allegro Bis Air, Suite Orchestrale n°3 en Ré Majeur BWV 1068 (5') Telemann Don Quixote : Son Attaque des Moulins à Vent Orchestre de l'Opéra Royal Justin Taylor — Clavecin et direction Lundi 6 juillet, 21h Salon d'Hercule Durée : 1h10 sans entracte Après un programme mêlant Mozart et Jadin couronné de succès la saison dernière, le jeune claviériste Justin Taylor retrouve la scène versaillaise et troque le pianoforte pour une plongée dans l'univers foisonnant de l'écriture pour clavecin baroque.

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Affiche de Malandain Ballet Biarritz : Marie-Antoinette

Malandain Ballet Biarritz : Marie-Antoinette

Opéra Royal - Château de Versailles Malandain Ballet Biarritz Marie-Antoinette Ballet pour 22 danseurs Nicolas Dupéroir — Création sonore Frédéric Vadé — Réalisation décor Annie Onchalo — Réalisation accessoires Charlotte Margnoux — Réalisation des coiffes Richard Coudray, Giuseppe Chiavaro, Frederik Deberdt — Maîtres de ballet Orchestre de l'Opéra Royal Stefan Plewniak — Direction Opéra Royal Durée : 1h30 sans entracte La dernière Reine de France, au destin à la fois exceptionnel, tragique et glamour, méritait un ballet à sa hauteur : Thierry Malandain lui a taillé un costume sur mesure, pour un spectacle haut en couleur, profondément dédié à Versailles et à son Opéra Royal. Désignée comme le mauvais génie du royaume, rendue responsable de tous ses malheurs avant que son corps ne soit emporté sur une brouette, la tête entre les jambes... C'est Marie-Antoinette. Sans son insouciance, ses réticences à sa fonction de Reine, sans Trianon, ses favorites, ses coquetteries, ses diamants ; sans les récits grossis par les pamphlets et caricatures, sans la Révolution et la croyance que le sang versé servait le progrès, elle aurait sans doute poursuivi une existence frivole, loin d'une fin suppliciée. Comment cette Reine, adorée de tout un peuple, a-t-elle perdu son affection pour mourir dans la haine ? Comment celle qui incarnait la royauté a-t-elle contribué à précipiter sa chute ? Le ballet de Thierry Malandain retrace le parcours de Marie-Antoinette à Versailles : de son arrivée à la cour, le jour de son mariage et de l'inauguration de l'Opéra Royal, jusqu'à son départ en octobre 1789, qui la mène vers son destin... Un spectacle magnifique, créé en 2019 à l'Opéra Royal du Château de Versailles.

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dès 70€

Affiche de Lully : Armide

Lully : Armide

Top résa
Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Baptiste Lully (1632–1687) Armide Tragédie en musique en un prologue et cinq actes Livret de Philippe Quinault, d'après La Jérusalem délivrée du Tasse Créée au Théâtre du Palais-Royal en 1686 Distribution Stéphanie d'Oustrac — Armide Cyril Auvity — Renaud Tomislav Lavoie — Hidraot, Ubalde Marie Perbost — Sagesse, Phénice, Mélisse Victoire Bunel — Gloire, Sidonie, Lucinde Timothée Varon — Artémidore, La Haine David Tricou — Chevalier danois, Amant fortuné Jeanne Lefort — Bergère Le Poème Harmonique Direction : Vincent Dumestre Vendredi 27 mars à 20h Opéra Royal Concert en français, surtitré en français et en anglais Durée : 2h30, entracte inclus Parmi les oeuvres marquantes de l'histoire de l'opéra, Armide de Lully occupe une place à part. Dernière tragédie lyrique du tandem Lully–Quinault, elle constitue l'aboutissement de leur projet artistique commun. Le compositeur meurt l'année suivante, laissant cette oeuvre comme son testament musical. Le livret de Quinault, l'un de ses plus puissants sur le plan dramatique, s'ancre dans la tension entre amour et devoir, lumière et ténèbres : le chevalier chrétien Renaud, captif de la magicienne musulmane Armide, bouleverse les repères moraux et émotionnels. Jamais la langue française n'aura semblé aussi belle, aussi tragique dans la musique de Lully. L'oeuvre rencontra un immense succès, restant au répertoire pendant plus d'un siècle. Cette version de concert réunit la distribution de l'enregistrement et de la production scénique donnée à l'Opéra Royal du Château de Versailles en 2023, avec une Stéphanie d'Oustrac saisissante dans le rôle-titre.

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Affiche de Le cinéma en folie | Mantes la Ville

Le cinéma en folie | Mantes la Ville

Espace culturel Jacques Brel Vos films préférés reprennent vie grâce à notre équipe de 18 artistes. Nos chanteurs, danseurs et musiciens vous proposent 2 heures de spectacle pour sillonner les plus grands classiques du cinéma. Le cinéma français, bien entendu, a une place de choix. Toute l'histoire de la cinémathèque tricolore s'anime devant vos yeux dans un vibrant hommage. Nous retrouverons le Gendarme de Saint Tropez, le Grand Blond, le Professionnel, la Soupe aux Choux ou encore la 7ème Compagnie. Et la suite du programme est tout aussi alléchante : Laissons-nous bercer par les souvenirs d'enfance avec un tableau chaleureux inspiré des Productions Disney. Laissons remonter toutes ces émotions véhiculées par ces films internationaux dont la bande originale est reconnaissable dès les premières notes. Laissons place aux biopics de grands chanteurs français dont les films respectifs eurent un énorme succès en salle. Ainsi on retrouve Aznavour, Dalida, Piaf et Claude François. Le cinéma c'est aussi une grande fête avec les Productions Bollywoodiennes où les chorégraphies sont exotiques et parfaitement coordonnées, les costumes si colorés, la joie si contagieuse. Les césars du souvenir seront décernés aux comédies comme les Bronzés, aux films d'aventure et d'action comme Indiana Jones, ou encore aux films renommés comme les Choristes. Vous l'avez compris ! notre nouveau spectacle est une magnifique excuse pour plonger dans le monde du 7ème Art et réentendre les chansons folles de la Carioca, La danse des Tongs, Darladirladada et tant d'autres encore... Souriez, dansez, chantez, amusez-vous ! vous n'êtes pas filmés. "Le Cinéma en Folie" est votre meilleure raison de vivre un moment de joie partagée et de repartir le coeur léger après 2h de pur bonheur.

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dès 39€

Affiche de Rameau : Castor et Pollux

Rameau : Castor et Pollux

Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Philippe Rameau (1683–1764) Castor et Pollux Tragédie lyrique en cinq actes Distribution Reinoud Van Mechelen — Castor Thomas Dolié — Pollux Victoire Bunel — Phébé Sophie Junker — Télaïre NN* — Jupiter NN* — Vénus NN* — Mars NN* — Minerve *Solistes du Choeur de Chambre de Namur Choeur de Chambre de Namur Préparation : Thibaut Lenaerts Cappella Mediterranea Direction, clavecin et orgue : Leonardo García-Alarcón Dimanche 12 avril à 15h Opéra Royal Concert en français, surtitré en français et en anglais Durée : 1h50, sans entracte Le chef-d'oeuvre fraternel de Rameau dans sa version originelle Leonardo García-Alarcón sera de retour à l'Opéra Royal pour diriger Castor et Pollux , troisième opéra de Jean-Philippe Rameau, avec son ensemble Cappella Mediterranea et le Choeur de Chambre de Namur. Créé en 1737, Castor et Pollux explore le pouvoir du sacrifice et des liens fraternels face aux lois divines. Pollux, fils immortel de Jupiter, choisit de descendre aux Enfers pour ramener son frère Castor à la vie. Sur fond d'héroïsme et de guerre, Rameau entrelace amour fraternel et dilemme moral dans une partition d'une grande richesse expressive. À plus de 50 ans, après ses oeuvres pour clavier et religieuses, Rameau signe ici l'une de ses premières grandes tragédies lyriques. Il y insuffle des madrigalismes italianisants, des ornementations virtuoses, des harmonies audacieuses, des textures orchestrales foisonnantes — tout un art du contraste au service des émotions et des tensions dramatiques. García-Alarcón a choisi de diriger la version originale de 1737, rarement jouée, plus novatrice et subtile que celle de 1754. Dans cette lecture fidèle à l'esprit de l'époque, les dimensions psychologiques et poétiques prennent toute leur ampleur. Pollux, écartelé entre son amour pour Télaïre (promise à Castor) et sa loyauté fraternelle, devient le symbole d'un amour inconditionnel et d'une fraternité universelle, plus forte que la mort elle-même.

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dès 51,50€

Affiche de Sandrine Piau : Haendel Concerti Grossi

Sandrine Piau : Haendel Concerti Grossi

Galerie des Glaces Sandrine Piau Haendel – Airs d'opéra et concerti grossi Sélection de Concerti Grossi et airs d'opéras de Haendel Sandrine Piau Soprano Les Arts Florissants William Christie Directio Emmanuel Resche-Caserta Direction Concerti grossi Durée : 1h40 entracte inclus Première partie : 40 minutes Entracte Deuxième partie : 40 minutes William Christie retrouve la soprano française Sandrine Piau autour du répertoire haendélien, pour un florilège musical alliant airs de bravoure et Concerti grossi. L'un des grands moments de la saison des Arts Florissants ! Si la complicité artistique entre William Christie et Sandrine Piau remonte à loin, il en va de même de leurs affinités respectives avec la musique de Georg Friedrich Haendel, dont tous deux comptent parmi les grands interprètes. Pour mettre en valeur la ductilité de la voix de soprane, ce nouveau programme de concert rassemble quelques-unes des grandes arias de Haendel, en les associant à des pièces instrumentales créées dans la même veine italienne : les Concerti grossi. Ces concerti, très nettement inspirés de ceux du violoniste et compositeur italien Arcangelo Corelli, seront dirigés pour l'occasion par Emmanuel Resche-Caserta, premier violon et assistant musical de William Christie. Un concert placé sous le signe de la passion et du partage intergénérationnel !

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dès 80,50€

Affiche de Grands Motets pour la Chapelle de Louis XIV

Grands Motets pour la Chapelle de Louis XIV

Chapelle Royale Henry Du Mont (1610–1684) Grands Motets pour la Chapelle de Louis XIV Programme Magnificat Exaltabo te Deus meus Quemadmodum desiderat cervus Confitebimur tibi Benedictus Exaudi Deus Interprètes Les Pages et les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles Les Folies Françoises Direction artistique : Patrick Cohën-Akenine Direction musicale : Fabien Armengaud Mercredi 17 juin à 20h Chapelle Royale Durée : 1h10 sans entracte Présentation Figure majeure du patrimoine musical français, Henry Du Mont est au coeur du travail mené depuis plus de trente ans par le Centre de musique baroque de Versailles, qui s'apprête à finaliser l'édition complète de son oeuvre. Composés entre 1666 et 1678, et publiés en 1686 sur ordre royal, ces grands motets incarnent l'apogée du style louis-quatorzien. Ils témoignent de l'évolution esthétique de Du Mont, pionnier du grand motet français, et de sa capacité à conjuguer ferveur religieuse, raffinement vocal et ampleur orchestrale. Avec Les Pages et les Chantres du CMBV et Les Folies Françoises, cette soirée à la Chapelle Royale propose un florilège des plus belles pages du compositeur, au moment même où Versailles devient, en 1682, le centre du pouvoir monarchique. La musique y rayonne comme un instrument d'expression artistique, spirituelle et politique au service du Roi-Soleil.

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Affiche de Rameau : Les Boréades

Rameau : Les Boréades

Opéra Royal - Château de Versailles Jean-Philippe Rameau (1683–1764) Les Boréades Opéra en cinq actes Distribution Reinoud Van Mechelen — Abaris Gwendoline Blondeel — Alphise Lisandro Abadie — Borée Tomáš Král — Adamas, Apollon Robert Getchell — Calisis Philippe Estèphe — Borilée Lore Binon — Sémire, une nymphe, l'Amour, Polymnie Choeur de Chambre de Namur a nocte temporis Direction : Reinoud Van Mechelen Mardi 2 juin à 20h Opéra Royal Concert en français surtitré en français et en anglais Durée : 3h entracte inclus Les vents de l'amour Pour fêter les dix ans de son ensemble a nocte temporis , Reinoud Van Mechelen poursuit son voyage au coeur du répertoire lyrique français avec Les Boréades , ultime opéra de Jean-Philippe Rameau, composé vers 1763. Chef-d'oeuvre inachevé de son vivant, cette tragédie lyrique met en scène Alphise, reine d'une contrée boréale, amoureuse d'Abaris, jeune inconnu au passé mystérieux, contre la volonté des puissants fils du dieu Borée. Mêlant arias virtuoses, choeurs éclatants et scènes orchestrales spectaculaires, Les Boréades représente l'un des sommets de la musique baroque française, empreint de modernité et de raffinement. Avec une distribution de solistes de haut vol, le Choeur de Chambre de Namur et ses musiciens fidèles, Reinoud Van Mechelen donne vie à cette fresque envoûtante, lyrique et profondément humaine.

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Affiche de Gounod : Faust

Gounod : Faust

Opéra Royal - Château de Versailles Charles Gounod (1818-1893) Faust Opéra en cinq actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré, fondé sur la légende éponyme et la pièce de Goethe, créé au Théâtre-Lyrique en 1859. Nouvelle production de l'Opéra Royal Julien Behr Faust Vannina Santoni Marguerite Éléonore Pancrazi Siébel Julie Pasturaud Marthe Luigi De Donato Méphistophélès Anas Séguin Valentin Jean-Gabriel Saint-Martin Wagner Académie de danse baroque de l'Opéra Royal Choeur de l'Opéra de Tours Choeur de l'Opéra Royal Orchestre de l'Opéra Royal Laurent Campellone Direction Jean-Claude Berutti Mise en scène Rudy Sabounghi Décors Françoise Raybaud Costumes Christophe Forey Lumières Reveriano Camil Chorégraphie et assistant mise en scène Spectacle en français surtitré en français et en anglais Durée : 3h30 entracte inclus Le Faust de Gounod est depuis sa création en 1859 au firmament des opéras français. Le texte de Goethe avait profondément marqué les romantiques, au point que Liszt, Berlioz, Gounod puis Boito l'ont mis en musique. Il y a évidemment matière : un héros au crépuscule de sa vie, qui vend son âme au mal pour retrouver la jeunesse ; le personnage diabolique de Méphisto, l'amour impossible auprès de Marguerite... Gounod a donc écrit un véritable grand opéra romanesque, dont le public adore les airs célèbres (l'Air des bijoux, la Chanson du Roi de Thulé, le Veau d'or, "Je veux la jeunesse !" etc.) et les choeurs mythiques des étudiants et des soldats ("Gloire immortelle à nos aïeux !"). Le style de l'opéra romantique français y est à son apogée, mêlant argument fantastique et envolées lyriques. Nul doute que Julien Behr et Vannina Santoni ne vous fassent amoureusement frémir, quand le Choeur de l'Opéra Royal et le Choeur de l'Opéra de Tours vous emporteront dans la fête, ou dans la rédemption sacrée...

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Affiche de Franco Fagioli : Velluti le dernier castrat

Franco Fagioli : Velluti le dernier castrat

Salon d'Hercule Gioachino Rossini (1792-1868) Tancredi : Sinfonia Giuseppe Nicolini (1762-1842) Traiano in Dacia : Air de Decebalo " Ah se mi lasci o cara " Gioachino Rossini Il viaggio a Reims : Final de l'acte III Paolo Bonfichi (1769-1840) Attila : Scène et cavatine de Lotario " Qual mi circonda e agghiaccia ... Dolenti e care immagini ... Vedrai quest'anima " Pierre Rode (1774-1830) Concerto pour violon n°1 : Final, polonaise Giuseppe Nicolini Carlo Magno : Scène et rondo de Vitekindo " Ecco o numi compiuto ... Ah quando cesserà ... Lo sdegno io non pavento " Entracte Gioachino Rossini Aureliano in Palmira : Sinfonia Aureliano in Palmira : Scène et cavaletta d'Arsace " Dolci silvestri orrori... Ah! Che sento... Non lasciarmi in tal momento " Niccolò Antonio3 Zingarelli (1752-1837) Giulietta e Romeo : Ouverture Saverio Mercadante (1795-1870) Andronico : Cavatine d'Andronico " Dove m'aggiro ... Era felice un dì ... Sì bel contento in giubilo " Franco Fagioli Contre-ténor Orchestre de l'Opéra Royal Stefan Plewniak Direction Giovanni Battista Velluti, né en 1780, fut le dernier héritier des grands castrats italiens. Sa voix exceptionnelle, à la fois puissante et agile, et sa maîtrise vocale impressionnante lui ont ouvert les portes des plus prestigieux opéras d'Europe. Son talent pour les ornements vocaux très complexes eut une influence durable sur le style d'interprétation vocale du XIXe siècle. Franco Fagioli s'imprègne de la théâtralité de Velluti pour restituer toute l'étendue de son génie, et interprète avec superbe ses plus célèbres rôles, accompagné par l'Orchestre de l'Opéra Royal du Château de Versailles.

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Affiche de Bach : Cantates II - Actus Tragicus

Bach : Cantates II - Actus Tragicus

Chapelle Royale Johann Sebastian Bach (1685–1750) Cantates II — Actus tragicus Programme Johann Sebastian Bach — Christ lag in Todesbanden , BWV 4 Johann Hermann Schein — Was betrübst du Johann Sebastian Bach — Ich hatte viel Bekümmernis , BWV 21 Entracte Heinrich Schütz — Selig sind die Toten Johann Sebastian Bach — Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit , BWV 106 Johann Hermann Schein — Ich freue mich Johann Sebastian Bach — Wachet auf, ruft uns die Stimme , BWV 140 Interprètes Marie Luise Werneburg — Soprano NN — Alto Peter Davoren — Ténor Alex Ashworth — Basse The Constellation Choir and Orchestra Direction : John Eliot Gardiner Vendredi 12 juin à 20h Chapelle Royale Durée : 2h20 entracte inclus Première partie : 1h05 — Entracte — Deuxième partie : 50 min Les Bachfest de Leipzig ont proposé à leurs spectateurs de choisir les oeuvres pour deux programmes de cantates de Bach, remplis de chefs-d'oeuvre : John Eliot Gardiner a suivi les attentes du public en composant deux programmes d'après ces recommandations. Un itinéraire sonore et théologique, où la musique sacrée allemande des XVIIe et XVIIIe siècles révèle toute sa puissance expressive, entre tradition luthérienne et génie baroque. Le motet Christ lag in Todesbanden est l'une des toutes premières cantates de Johann Sebastian Bach, écrite autour du choral pascal de Martin Luther. Elle mêle la rigueur contrapuntique à une ferveur dramatique saisissante, évoquant la victoire de la vie sur la mort dans une série de variations chorales d'une grande intensité. Avec Was betrübst du de Johann Hermann Schein, l'atmosphère devient plus intime. Ce motet met en musique un psaume de lamentation, exprimant l'angoisse du croyant face à l'abandon apparent de Dieu. L'écriture raffinée de Schein, influencée par le madrigal italien, confère à ce texte une expressivité poignante. La cantate Ich hatte viel Bekümmernis est une vaste fresque spirituelle, presque dramatique, en deux parties. Bach y traite le thème de l'affliction avec une intensité bouleversante, avant de faire surgir progressivement l'espoir et la confiance, culminant dans un choeur final d'exultation. C'est une oeuvre de passage, de la nuit vers la lumière, où la foi agit comme transformation intérieure. Après cette traversée du deuil et de la détresse, le motet Selig sind die Toten de Heinrich Schütz offre une forme de paix. Adapté du Livre de l'Apocalypse, ce motet lumineux affirme la béatitude des morts " qui meurent dans le Seigneur ". L'élégance sobre de Schütz donne à ce texte une grandeur paisible et consolatrice. La cantate funèbre Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit , aussi appelée Actus tragicus , est l'un des sommets de la musique sacrée de Bach. Composée pour une cérémonie funéraire, elle transcende la tristesse du deuil en une acceptation sereine de la mort. Avec Ich freue mich de Schein, un vent de joie souffle à nouveau. Ce motet énergique et rayonnant exprime l'allégresse du croyant dans sa foi, dans un style qui allie clarté luthérienne et vivacité madrigalesque. Le programme s'achève avec une des cantates les plus célèbres de Bach : Wachet auf, ruft uns die Stimme . Cette oeuvre, fondée sur le choral luthérien de Philipp Nicolai, est une célébration de l'union mystique entre l'âme et le Christ. Équilibrée, inspirée, pleine de lumière, elle résume en musique l'attente joyeuse du salut. Sous la direction inspirée de John Eliot Gardiner, le Constellation Choir and Orchestra donne vie à ces chefs-d'oeuvre dans une interprétation fidèle, vibrante et profondément habitée. Un voyage spirituel et esthétique, du trouble à la consolation, de l'ombre à la lumière.

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Affiche de Molière : Dom Juan

Molière : Dom Juan

Opéra Royal - Château de Versailles Molière (1622–1673) Dom Juan Une production de la Compagnie MadeMoiselle Distribution Xavier Gallais — Dom Juan Vincent Winterhalter — Sganarelle Irina Solano — Elvire, Le spectre Pascal Ternisien — Dom Luis, Monsieur Dimanche Jeanne-Marie Lévy — Une libertine, musicienne [mezzo-soprano] Xaverine Lefebvre — Charlotte, Une libertine, Le Commandeur Khadija Kouyaté — Mathurine, Une libertine Joaquim Fossi — Dom Alfonse, Pierrot Anthony Moudir — Dom Carlos, Gusman Équipe artistique Mise en scène : Macha Makeïeff Lumières : Jean Bellorini, assisté d'Olivier Tisseyre Son : Sébastien Trouvé, assisté de Jérémie Tison et Frédéric Guillaume Maquillages et perruques : Cécile Kretschmar Mouvement : Guillaume Siard Assistante mise en scène : Lucile Lacaze Assistante costumes : Laura Garnier Équipe technique Régie générale : Claire Thiebault-Besombes Régie plateau : Marine Helmlinger Machiniste accessoiriste : Jeanne Doireau Régie costumes : Mathilde Boffard Régie maquillage et coiffure : Françoise Chaumayrac Production Administration de production : Pauline Ranchin Diffusion : Pascale Boeglin-Rodier Opéra Royal Spectacle en français, non surtitré Durée : 2h30 sans entracte À partir de 10 ans De beaux désordres Note d'intention de Macha Makeïeff Par un glissement sémantique autour de la figure du libertin, mon Dom Juan sera très sadien, très XVIIIe siècle français, avec une odeur de lit défait, une atmosphère Liaisons dangereuses et un élégant cynisme transgressif et jouisseur. Sade, parce que chez cet autre " grand seigneur méchant homme ", il y a plaisir à faire le Mal, à mettre en scène son impiété, ses dérèglements. Dom Juan, tel que je l'imagine, est un homme traqué, reclus, maître du travestissement et du mensonge. Il vit dans un monde déjà prêt à basculer — celui d'une société au bord de la Révolution, entre privilèges et effondrement. Dom Juan a son Sganarelle comme Sade avait son Latour : un complice, un miroir, un témoin de ses frasques sacrilèges. C'est une relation d'amour-détestation, un jeu pervers de domination et de fascination. Mon Dom Juan est au bord du gouffre, blasphémateur incandescent, solitaire. Il tient ses comptes amoureux comme on dresse un bilan de conquêtes : jouir du corps féminin, puis l'avilir. Mais le ciel est vide. Et c'est la société des hommes qui se chargera d'éliminer ce trouble-fête. Un complot se noue — familial, peut-être — et la vengeance d'une femme s'approche : " Appréhende au moins la colère d'une femme offensée ". Le personnage d'Elvire est à revisiter. Je veux l'imaginer puissante, ambivalente, dangereuse, sublime — au-delà du chagrin. Elle incarne une révolte contre un destin imposé par le désir tout-puissant d'un homme. Sa douleur devient arrachement, insoumission. Je monte Dom Juan après Tartuffe , joué plus de cent fois, car les deux pièces dialoguent autour de la transgression. Molière écrit un Tartuffe en trois actes frappé d'interdit, puis Dom Juan censuré rapidement, puis Tartuffe en cinq actes. C'est un cycle. Et mon regard, cette fois, sera un point de vue de femme : où en sommes-nous de la séduction, de la trahison ? Ce Dom Juan interroge le désir, la prédation, le consentement, la rébellion — et l'assujettissement. Il dit encore la jouissance jusqu'au Mal, le mystère masculin face à moi, qui ne cesse de m'interroger. Ce spectacle, malgré — ou avec — son tragique, laisse aussi éclater les joies d'une grande comédie : un rire franc, éclatant.

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