C'est si simple l'amour

Icone d'applaudissement 4/10 (9 avis) 1 h 20 min
Théâtre de l'Atelier Salle climatisée !
4 juin au 1 juillet 2026
Théâtre Drame Relations humaines
Tout public
À partir de 20,00 €

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C'est si simple l'amour
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4 juin au 1 juillet 2026
Théâtre Drame Relations humaines
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Mis en scène par Charles Berling

Soirée de première dans un théâtre.

Les rôles principaux de la pièce sont joués par Alma et Robert, couple à la scène comme à la ville. La fête se prolonge dans leur salon, en compagnie d'Hedda, amie et comédienne dans la même troupe mais sur la touche depuis des années, et de son mari Jonas, psychologue.

L'alcool aidant, les langues se délient et les coeurs s'entrechoquent. Chacun règle ses comptes et se retrouve à nu. Solitude, désirs, frustrations, jalousie, violence, enfant ou absence d'enfant...

Par touches et toujours avec beaucoup d'humour, le vrai visage des personnages se révèle au fur et à mesure de la nuit.

À savoir :
Le Théâtre de l'Atelier est équipé d'un accès pour handicapés en orchestre. Pour les personnes en fauteuil roulant, merci de contacter notre service après vente à sav@billetreduc.com avant d'effectuer votre réservation.

Lire la suite Pour tout public Langue : français

La distribution du spectacle ✨

C'est si simple l'amour, les avis spectateurs

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  • Xavier Vu avec Billet Réduc'

    8/10

    Heureusement Caroline Proust!

    Caroline Proust, que je ne connaissais que dans Engrenages, est excellente et bouleversante, alternant légèreté et gravité avec brio! Par contre les autres acteurs sont beaucoup moins bons, y compris Charles Berling que je trouve décevant dans une pièce un peu touffue

    Publié
  • Melodie Vu avec Billet Réduc'

    2/10

    Étrange et déroutant

    « Toujours avec beaucoup d’humour » disiez-vous, je n’en ai pas décelé, surtout de la grossièreté gratuite, avec une intensité dérangeante, surtout installés sur scene. Expérience pénible, les personnages se dévoilent mais on ne s’y attache pas et on peine à suivre le fil de la narration.

    Publié
  • Diane Vu avec Billet Réduc'

    2/10

    Scandaleusement mauvais

    Zéro en réalité …. Mais l’application ne permet pas de laisser moins que zéro Texte pauvre Vulgarité gratuite Jeu d’acteurs pénible (sauf Caroline Proust) Les spectateurs sortent avant la fin (d’une salle quasi vide) À fuir Honteux de la part du théâtre de l’atelier

    Publié
  • Cat971 Vu avec Billet Réduc'

    2/10

    Très décevant

    Nous avons rarement vu une pièce aussi pénible. Les échanges sont longs, souvent incohérents et passent davantage par les cris que par un véritable jeu d'acteur, ce qui rend l'ensemble particulièrement pénible à suivre. La pièce nous a semblé interminable et nous sommes partis avant la fin.. .

    Publié
  • 2/10

    Décevant

    En premier lieu, je ne comprends pas pourquoi dans la distribution les hommes sont mentionnés en premier, puis les femmes !! Caroline Proust joue vraiment très bien. Les autres acteurs récitent leur texte ou bien crient en le récitant. Ce n'est pas de la colère qui est exprimée, ce sont des flots de paroles qui sont criés. Je ne m'attendais pas à cela. Je n'ai pas aimé bien que le sujet laissé pensé à une pièce intéressante.

    Publié
  • 2/10

    Décevant

    La mauvaise mise en scène rend l'expérience ennuyeuse et agaçante.

    Publié
  • 6/10

    Un Loren bien trop tièdement incarné

    La pièce au titre ironique et décrivant une pagaille générale m'a laissé l'esprit aussi en pagaille et assez déçu. À décharge , le synopsis de Nars Loren n'est pas simple, il faudrait relire la pièce , car à l'habituel maelstrom chez lui - qui se traduit par des personnages aux propos très cash, voire borderline, violents et éminemment révélateurs - se rajoute un épisode final qui modifie intégralement le contenu de la pièce puisqu'il y a eu dissimulation. Une tension se fait, dans cette version de l'Atelier, entre déballage continu, et apparemment authentique, et véracité, ce qui nuit à l'ensemble en déballonnant brutalement les conflits ouverts . Peut-être est-ce le souhait de Loren que nous ayons une relecture rétrospective, ou de constater que l'évitement, le baratin sont compatibles avec, ou même, un pendant de l'aveu, dans une trame globale où les personnages , s'ouvrant et se refermant comme des huîtres, s'envoient des missiles verbaux à tout bout de champ ? Toujours est-il que les débordements habituels à l'auteur suédois , mettant ensemble tout-à-trac le subliminal sans filtre et l' eau qui dort trompeuse (typiquement des salves comme "ça vous dérange pas si je dis que je veux vous baiser"?) , en prennent pour leur grade dans cette interprétation où les acteurs ne m'ont pas semblé avoir pris leurs marques dans la violence inouïe et volontairement boiteuse du livret, créé exprès pour casser les codes d'une communication qui "police" bien trop les pulsions. Seule Caroline Proust livre une réalisation étincelante entre femme blessée, abaissée et d'un coup, alcool aidant, révoltée,et hurlant son désir. Les autres ne sont pas encore dans le coup. Une autre particularité était que certains spectateurs, ce fut mon cas, étaient placés sur scène et encadraient côtés cour et jardin. La vue était effectivement imprenable mais la motivation scénique nulle. J'ai eu peur de gêner les déplacements d'acteurs ou de me prendre un jet de vaisselle cassée. Un début de bavardage entre acteurs et spectateurs sur scène m'a semblé prometteur , mais a rapidement avorté. Ne restait-il donc qu'un tic de mise-en-scène ? Espérons que d'ici fin juin la température théâtrale monte également. Tous les ingrédients sont là.

    Publié
  • 2/10

    À fuir

    Une expérience plus que décevante. Une ambiance malaisante accompagnée d’un jeu grossier et de détails vulgaires dont la pièce aurait pu amplement se passer. Concernant l’intrigue, il n’y en a pas, la pièce est ennuyante et traite d’un sujet plus que banal au demeurant.

    Publié
  • 6/10

    Je t'aime, moi non plus...

    Le théâtre de Lars Norén ne se veut guère aimable ! Deux couples se déchirent à coup de paroles blessantes, dérangeantes, or cette violence verbale en cache d’autres : les violences psychiques subies par les deux femmes. Jalousie ou désintérêt des hommes, mal de maternité, vieillissement, blessures, névroses et trahisons éclatent mais, le langage policé de la bourgeoisie, ivresse oblige, laisse place aux dialogues crus, voire obscènes. Si les deux rôles masculins m’ont laissée à distance, les deux comédiennes, Bérengère Warluzel-Alma, écrasée sous le fardeau de la judéité, et Caroline Proust-Hedda, si vulnérable, sont bouleversantes. Quant à la mise en scène de Charles Berling, je reste circonspecte, faire asseoir quelques spectateurs dans les fauteuils du salon, tout n’est sans doute que représentation ?

    Publié

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Événement proposé par ATELIER - L-R-22-7617

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